A l’heure actuelle, peu de reptiles non aviens ont vu leur génome décrypté. Anolis carolinensis a été le premier en 2011. Mais les recherches se sont accélérées, et c’est le tour de la star des terrariums : Pantherophis guttatus. La facilité de son élevage, le fait qu’elle ne soit ni venimeuse, ni de grande taille, ni agressive mais aussi la variété de mutations sélectionnées par les éleveurs en font un sujet d‘étude idéal pour mieux comprendre les variations de coloration.