À en croire l’historien Jean-Baptiste Fressoz, le groupe III du GIEC, qui évalue les moyens d’atténuer le réchauffement climatique, serait trop « technophile » et sous-estimerait les mesures de sobriété. Un procès à côté de la plaque.
À en croire l’historien Jean-Baptiste Fressoz, le groupe III du GIEC, qui évalue les moyens d’atténuer le réchauffement climatique, serait trop « technophile » et sous-estimerait les mesures de sobriété. Un procès à côté de la plaque.