Le moment Zenio

Le moment Zenio

By Nostalgie BelgiqueMusic
Download on the App Store

Le moment Zenio episodes

  • Ingrid Chauvin : Chloé dans Demain nous appartient, sa marque de cosmétiques et les 10 ans de la série
    Dans ce numéro du Moment Zenio sur Nostalgie+, Fabrice nous emmène à la rencontre d'Ingrid Chauvin, comédienne connue pour son rôle de Chloé dans la série Demain nous appartient.

    Alors que la série s'apprête à fêter ses 10 ans, Ingrid revient sur les clés de son succès : un feuilleton multigénérationnel qui mêle proximité, suspense et rebondissements, avec des scénaristes qui parviennent toujours à surprendre.

    Elle parle aussi de l'évolution de son personnage, de sa complicité avec Alexandre Brasseur, et se souvient de leur première rencontre avant les tournages, alors qu'ils devaient incarner un couple marié depuis 15 ans.

    Ingrid Chauvin a également créé sa propre marque de cosmétiques, née d'un projet très personnel lié au souvenir de sa fille Jade. Avec son fils Tom, elle a testé près de 170 échantillons pour trouver une senteur réconfortante destinée à des doudous olfactifs pour enfants hospitalisés. Diplômée en esthétique et cosmétologie, elle s'implique pleinement dans la création de ses produits.

    Une rencontre inspirante à découvrir dans Le moment Zenio, sur Nostalgie+.
    3 min
  • Sophie Garel, grande dame de la radio et de la télévision : hommage à une voix inoubliable
    Cette semaine, Le moment Zenio sur Nostalgie+ rend hommage à Sophie Garel, grande dame de la radio et de la télévision francophone. Connue du public belge grâce à RTL Télévision, elle avait marqué des générations avec l'émission culte Atukado, aux côtés de Fabrice et de Georges Beller, ainsi qu'avec l'émission animalière Entre chiens et chats. Une carrière débutée à 18 ans devant les caméras de Télé Oran, avant Monaco, Paris et RTL. Au fil de cet épisode, découvrez des anecdotes inédites sur sa simplicité légendaire, sa bienveillance naturelle et son sens de l'humour, dont une histoire mémorable racontée par Philippe Soray sur une cheville cassée lors d'une émission RTBF présentée par Plastic Bertrand. Sophie Garel, c'est une voix inoubliable et toute une époque de la télévision populaire qui revient en mémoire.
    3 min
  • François Valéry : 50 ans de carrière, le trac et une chanson dédiée à sa maman
    Dans ce Moment Zenio, Fabrice revient d'une rencontre avec François Valéry, monument de la chanson française au vrai nom de Jean-Louis Mougeau. Son pseudonyme ? Une combinaison des prénoms de François Mitterrand et Valéry Giscard d'Estaing, candidats à la présidentielle de 1974.

    Au fil de la conversation, l'artiste lève le voile sur des coulisses inattendues : après 50 ans de scène et près de 350 chansons composées, le trac ne l'a jamais quitté. Il confie même ressentir un stress total avant chaque concert.

    François Valéry évoque avec émotion la Belgique, ses souvenirs des grandes émissions télé des années 70-80 comme Chanson à la carte ou La bonne franquette sur RTL, et la bienveillance légendaire du public belge.

    Il parle aussi du défi que représente la construction d'un programme de concert avec un répertoire aussi riche, et de la chanson Oran-Juin 62, celle qui le ramène instantanément à sa maman disparue et qu'il peine parfois à interpréter tant l'émotion est intense.

    L'intégralité de l'entretien est à lire dans Zenio.
    3 min
  • Fêtes de Wallonie : quand la télé, les stars et les échasses faisaient le show à Namur
    Chaque vendredi, Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénio, partage ses histoires et ses coups de cœur. Cette semaine, il nous replonge dans une époque où les Fêtes de Wallonie étaient aussi un grand rendez-vous télévisuel.

    Dans les années 80 et 90, RTL installait son émission du midi Bonjour sur une péniche amarrée à Namur. On y croisait des artistes comme Herbert Léonard, Linda de Souza ou Frédéric François, dans un show présenté par Michèle Etzel et Claude Rappé. Jean-Luc Bertrand, lui, transformait la place Saint-Aubain en véritable scène de concert avec des artistes tels que les Pet Shop Boys, Germaine Jackson, Piazzadora, Peter S. Sloan ou encore Claude Barzotti.

    Mais les Fêtes de Wallonie, ce n'est pas que du spectacle. Fabrice rappelle que cette tradition remonte à 1913, avant que François Bovesse ne lui donne un élan populaire en 1923. Depuis, Namur s'est imposée comme la capitale des Wallonnes et des Wallons, portée par le Comité central des Wallons.

    Parmi les temps forts évoqués : la messe en wallon, le pékèt... et surtout les combats d'échasses, une tradition si ancienne qu'un décret de 1411 les réglementait déjà, et aujourd'hui reconnue par l'UNESCO comme patrimoine culturel immatériel.

    Un épisode qui mêle histoire, folklore et souvenirs télévisuels, pour que plus d'un auditeur se dise : « Tiens, j'y étais ! »
    3 min
  • Maryse Rolland : de la lumière des plateaux météo à la passion des bancs d'école dans Zenio
    Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille son complice Fabrice Staal pour une séquence placée sous le signe de l'admiration et de la résilience. Pour ce numéro, le moment Zenio nous propose de retrouver une figure que les téléspectateurs belges ont tant aimée dans les années 90 : Maryse Rolland. Ancienne Miss Météo incontournable de RTL TVI, elle s'était éloignée des projecteurs, mais son parcours de vie, aujourd'hui dévoilé dans les pages du magazine Zenio, est un véritable modèle de courage et de passion renouvelée. Comme le souligne Sabine Mathus, il s'agit de retrouver une ancienne collègue dont le sourire est resté gravé dans les mémoires.

    Tout commence par une anecdote de casting que Fabrice Staal relate avec délice dans ce moment Zenio. Maryse Rolland, qui ne se destinait absolument pas à une carrière télévisuelle à l'origine, s'était présentée à un casting pour la RTBF dans une tenue d'une simplicité désarmante : un jean et un petit t-shirt blanc. Face à des candidates qu'elle jugeait elle-même bien plus charismatiques et préparées, c'est pourtant elle que le jury a choisie. Ce naturel et cette authenticité allaient devenir sa marque de fabrique. Très vite, la météo devient un rendez-vous phare sur RTL TVI, captivant jusqu'à 25 % de parts de marché, faisant de ce court segment le programme le plus regardé de la chaîne à l'époque.

    À cette période, bien avant l'avènement des réseaux sociaux, Maryse Rolland vivait une relation privilégiée et intense avec son public. Fabrice Staal souligne dans Zenio qu'elle recevait une véritable avalanche de courrier, des centaines de lettres chaque semaine auxquelles elle tenait absolument à répondre personnellement pour ne décevoir personne. Cette rigueur et ce sens du respect de l'autre ne l'ont jamais quittée. Sa carrière a également été jalonnée de moments de pur divertissement, comme sa participation mémorable à une parodie des Spice Girls lors d'une émission de fin d'année. Ce sont d'ailleurs ses fans qui, des années plus tard, ont numérisé ces images pour les lui offrir, puisqu'elle n'avait rien conservé de cette époque.

    Cependant, la vie de Maryse Rolland a pris un tournant inattendu après son départ de la télévision. Comme le révèle l'entretien exclusif dans Zenio, elle a d'abord travaillé pendant quatorze ans chez Child Focus avant de rejoindre les équipes de Brussels Airport. C'est là que le destin a frappé : la crise du coronavirus lui a fait perdre son emploi. À 49 ans, alors qu'elle se heurtait à des portes désormais fermées dans le secteur de la communication, elle a pris une décision audacieuse : se reconvertir dans l'enseignement via le programme Teach for Belgium.

    Ce passage des plateaux de télévision aux bancs de l'école n'a pas été sans stress. Maryse Rolland confie à Fabrice Staal avoir ressenti une immense appréhension, un « stress absolu », lors de son premier remplacement dans une classe pour un congé de maternité. Mais sa détermination a payé : à 52 ans, elle a décroché son agrégation tout en enseignant, une fierté légitime pour celle qui est désormais officiellement nommée professeur de français. Aujourd'hui, elle enseigne à ses élèves l'art de parler pour être écouté et d'écrire pour être lu, tout en conservant cette même bonne humeur qui l'animait autrefois à l'antenne.

    Pour conclure ce portrait, Sabine Mathus et Fabrice Staal évoquent avec tendresse la philosophie de vie de Maryse Rolland : elle considère les petites rides autour de ses yeux comme ses propres « rayons de soleil », témoins d'une vie où le rire n'a jamais cessé d'avoir sa place. Ce récit inspirant et plein de joie est à retrouver en intégralité dans les pages de Zenio. Fabrice Staal donne déjà rendez-vous à Sabine Mathus le vendredi suivant pour continuer d'explorer les parcours exceptionnels de nos personnalités préférées.
    4 min
  • Marilyn Monroe : les secrets d'une icône éternelle dévoilés par Zenio pour son centenaire
    Dans ce nouveau rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille son complice Fabrice Staal pour une séquence placée sous le signe du glamour et de l'émotion. Pour ce numéro, le moment Zenio nous propose de revisiter la vie de l'une des femmes les plus célèbres et les plus imitées de l'histoire : Marilyn Monroe. À l'occasion de ce qui aurait été son centième anniversaire, le magazine Zenio a décidé de lui consacrer un dossier d'envergure, car au-delà des paillettes et de l'image de sex-symbole, se cache une personnalité complexe et fascinante.

    Comme le souligne Fabrice Staal lors de cet échange avec Sabine Mathus, il est essentiel de faire la distinction entre le personnage public et la femme réelle, née Norma Jeane. Le nom de Monroe n'était en réalité que le nom de jeune fille de sa mère, et ses premières années furent loin d'être dorées. Ballottée durant son enfance, fragile et habitée par un besoin viscéral d'exister, elle a dû construire de toutes pièces cette image de « blonde iconique » qui a fini par captiver le monde entier. C'est ce contraste entre cette vulnérabilité originelle et le statut de mythe absolu que Zenio explore avec une grande finesse.

    L'un des aspects les plus surprenants du dossier, mis en avant dans ce moment Zenio, est la dimension entrepreneuriale de l'actrice. Bien loin de l'image de la « ravissante idiote » qu'Hollywood a souvent voulu lui coller, Marilyn Monroe était une femme d'une audace rare pour son époque. Elle n'a pas hésité à défier le système très verrouillé des studios des années 50 en créant sa propre société de production. Fabrice Staal rappelle également qu'elle possédait une rigueur professionnelle insoupçonnée, fréquentant l'Actors Studio pour affiner son jeu et travailler ses nuances, cherchant sans cesse à être reconnue pour son talent dramatique plutôt que pour sa simple plastique.

    Le dossier n'oublie pas les moments qui ont forgé la légende, comme sa prestation inoubliable au Madison Square Garden pour l'anniversaire du président Kennedy. Fabrice Staal décrit avec émotion cette robe scintillante et cette voix murmurée qui ont fait retenir son souffle à l'Amérique entière, un instant gravé pour l'éternité. Mais le journaliste nous emmène aussi dans un lieu beaucoup plus intime et discret : la tombe de Marilyn au Westwood Village Cemetery de Los Angeles. Fabrice partage son expérience personnelle, racontant la difficulté de trouver cette plaque sobre, sans indication particulière, située au milieu du calme d'un petit cimetière, loin de l'ampleur démesurée de son mythe.

    Enfin, le moment Zenio nous révèle une facette plus légère mais tout aussi culte de sa personnalité : son lien indéfectible avec le champagne, et plus précisément la maison Piper-Heidsieck. Marilyn affirmait souvent que c'était son préféré, et cette fidélité est aujourd'hui honorée par une édition limitée créée pour son centenaire. Cette anecdote savoureuse, qui mêle luxe et nostalgie, illustre parfaitement la philosophie de Zenio : raconter des histoires d'amour et de passion qui ne s'arrêtent jamais.

    Comme le concluent avec le sourire Sabine Mathus et Fabrice Staal, ce portrait riche et positif est à retrouver en détail dans les pages du magazine Zenio. Ce rendez-vous hebdomadaire s'achève sur une note chaleureuse, invitant les auditeurs à prolonger la découverte sur le site internet de la radio.
    3 min
  • La folie des Boys Bands : de la détresse des fans de Take That à la révolution K-pop
    Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille une nouvelle fois Fabrice Staal pour nous plonger dans un dossier qui risque bien de réveiller des souvenirs profondément enfouis, tant dans nos mémoires que dans le fond de nos placards. Pour ce numéro, le moment Zenio s'attaque à un phénomène culturel et sociologique majeur qui traverse les époques : l'épopée des Boys Bands. Des pionniers comme les Jackson Five jusqu'à l'actuelle domination de la K-pop, le magazine Zenio propose une analyse complète de ces formations qui ont fait battre le cœur de millions d'adolescents à travers les décennies.

    L'un des moments les plus marquants de ce dossier concerne l'année 1995, une date gravée dans l'histoire de la musique pop pour une raison bien particulière. Fabrice Staal relate l'incroyable onde de choc provoquée par le départ de Robbie Williams du groupe britannique Take That. Ce qui pourrait sembler aujourd'hui être une simple péripétie artistique était perçu à l'époque comme une véritable « catastrophe nationale » en Angleterre. L'impact émotionnel sur la jeunesse fut d'une telle intensité que les Samaritans, une association d'aide psychologique, ont dû ouvrir une ligne d'écoute spéciale pour soutenir les fans en détresse face à cette séparation, prouvant que l'attachement à ces idoles dépasse largement le cadre du simple divertissement musical.

    La scène francophone n'est pas en reste, et le magazine Zenio souligne l'effervescence vécue en France avec l'ascension fulgurante des 2Be3. Composé de Filip Nikolic, Adel Kachermi et Franck Delay, le groupe a caracolé en tête des classements avec son titre emblématique « Partir un jour ». Sabine Mathus et Fabrice se remémorent cette période où Filip était devenu une véritable icône générationnelle, ses posters tapissant les murs de presque toutes les chambres d'adolescentes grâce aux magazines de l'époque. Une série télévisée leur fut même consacrée, ancrant définitivement le trio dans la culture populaire de la fin des années 90.

    La Belgique a également connu ses propres moments de gloire, et c'est du côté de la Flandre que le succès fut le plus retentissant avec le groupe Get Ready. Au sommet de leur popularité, ils comptaient pas moins de 15 000 membres actifs dans leur fan club. Fabrice Staal souligne que la nostalgie reste un moteur puissant, comme l'a prouvé leur concert chargé d'émotion au Radiant à Hasselt en 2025, démontrant qu'un Boys Band n'a pas forcément besoin d'une conquête planétaire pour marquer durablement l'esprit d'une génération à l'échelle locale.

    Plus récemment, une véritable révolution a eu lieu avec l'émergence de la K-pop. Dans ce moment Zenio, Fabrice explique la différence fondamentale de ce modèle venu d'Asie : là où l'Occident assemblait parfois des groupes en quelques semaines, les agences coréennes forment leurs artistes durant de longues années. Tout est méticuleusement affiné avant le moindre lancement : le chant, la danse, l'apprentissage des langues et la gestion des médias. Le groupe BTS est cité comme l'exemple ultime de cet écosystème planétaire. Leurs fans ne se contentent plus d'écouter passivement la musique ; ils traduisent les textes, coordonnent des actions mondiales et militent, formant une véritable « armée » de passionnés au service de leurs idoles.

    En bonus de ce dossier, les lecteurs de Zenio pourront découvrir une interview exclusive des Worlds Apart. Ce groupe britannique a connu une popularité exceptionnelle dans nos régions, notamment grâce à leur reprise audacieuse du titre « Je te donne » de Jean-Jacques Goldman. Ce choix artistique fort symbolise parfaitement le lien que ces groupes parviennent à créer entre les cultures et les générations. Pour découvrir l'intégralité de ces récits et bien d'autres anecdotes, Sabine Mathus invite les auditeurs à se plonger dans les pages de Zenio. Comme à leur habitude, les deux complices se donnent rendez-vous vendredi prochain pour continuer d'explorer les pépites de notre patrimoine médiatique.
    3 min
  • Serge Gainsbourg : le génie provocateur
    Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour une immersion dans un dossier qu'ils qualifient eux-mêmes de particulièrement « sulfureux ». Pour ce numéro, le moment Zenio nous propose de revisiter le parcours de l'un des artistes les plus marquants, mais aussi les plus controversés de la culture francophone : Serge Gainsbourg. Trente-cinq ans après sa disparition, le magazine Zenio consacre un grand dossier à ce personnage dont les provocations et le génie n'ont pas pris une ride.

    Fabrice Staal débute son récit par une anecdote qui touche directement à l'histoire de la radio-télévision régionale. En 1984, Gainsbourg crée l'événement sur RTL Télévision, à Luxembourg, lors de l'émission Chewing Rock. Alors que la séquence commence calmement avec une prestation de sa compagne Bambou, la situation bascule brusquement lorsque le chemisier de cette dernière tombe en plein direct. Fabrice Staal souligne que, contrairement aux standards actuels, personne n'avait coupé l'antenne à l'époque, laissant le plateau et les téléspectateurs retenir leur souffle face à cet imprévu.

    Cette liberté de ton, aujourd'hui disparue, est au cœur de l'analyse du magazine Zenio. Sabine Mathus et son invité se remémorent d'autres dérapages mémorables qui ont figé la France entière devant son poste. On pense notamment à ce moment sur TF1 où, face à Anne Sinclair, Gainsbourg a brûlé un billet de 500 francs français pour dénoncer la pression fiscale. Ou encore à sa déclaration extrêmement crue faite à Whitney Houston sur le plateau de Michel Drucker, créant un malaise immédiat et durable. Comme le note Fabrice Staal, cette époque acceptait l'imprévisible, alors qu'aujourd'hui, un tel personnage serait probablement « banni de tous les plateaux en moins de 10 minutes ».

    Cependant, le moment Zenio ne s'arrête pas à la provocation gratuite. Le dossier met en avant le « génie absolu » de l'auteur. Sabine Mathus rappelle des succès comme « Poupée de cire, poupée de son », qui a permis à France Gall de remporter l'Eurovision en 1965, malgré des sous-entendus que la jeune chanteuse ne saisissait pas totalement à l'époque. On lui doit aussi des titres plus tardifs comme « Tandem » pour Vanessa Paradis. Gainsbourg a su explorer tous les genres, y compris le reggae avec sa relecture audacieuse de La Marseillaise enregistrée en Jamaïque. Cette version lui avait d'ailleurs valu des menaces de la part de parachutistes, auxquels il avait répondu avec un culot monstre en entonnant la version originale a cappella sur scène face à eux.

    L'héritage de l'artiste reste aujourd'hui d'une vivacité surprenante. Fabrice Staal explique dans Zenio que sa fille, Charlotte Gainsbourg, prête désormais sa voix à l'audio-guide de la célèbre maison de la rue de Verneuil à Paris. Ce lieu, resté figé dans le temps, continue d'attirer les foules et d'influencer la nouvelle génération d'artistes qui se réclament toujours de son style. En conclusion de cet entretien, Fabrice Staal livre une pensée forte : le seul exploit que Gainsbourg n'ait jamais réussi, c'est de provoquer sa propre disparition, tant son ombre plane encore sur la musique actuelle.

    Ce portrait complet et riche en souvenirs est à retrouver dans les pages du magazine Zenio. Sabine Mathus et Fabrice Staal concluent cette séquence en se donnant rendez-vous la semaine prochaine pour une nouvelle exploration de la culture populaire.
    3 min
  • Jérôme de Warzée et les 10 ans du Grand Cactus : confidences et secrets de fabrication
    Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour une séquence riche en révélations et en sourires. Pour ce numéro, le moment Zenio se penche sur une figure incontournable du paysage médiatique belge, l'homme qui fait rire des millions de personnes chaque semaine : Jérôme de Warzée. Actuellement en couverture du magazine Zenio, l'humoriste et chroniqueur se livre dans une interview fleuve de quatre pages pour célébrer les dix ans de son émission phare, Le Grand Cactus.

    L'un des premiers secrets dévoilés par Fabrice Staal lors de cet échange concerne la genèse de l'émission, et plus particulièrement son casting initial. On y apprend une anecdote surprenante : Julie Taton était initialement pressentie pour co-présenter le programme. Une liste d'animatrices avait été établie à l'époque, mais le projet n'a finalement pas abouti avec elle. C'est finalement le duo formé avec Adrien Devyver qui a été retenu. À ce sujet, Jérôme de Warzée tient à rétablir une vérité dans Zenio : si certains disent avec ironie qu'Adrien « ne sert à rien », Jérôme affirme au contraire que sans son complice, l'émission n'aurait plus aucun sens, soulignant ainsi l'importance de leur alchimie à l'écran.

    Le portrait dressé dans le magazine revient également sur le parcours atypique de Jérôme de Warzée avant qu'il ne devienne une star de la télévision. Loin des bancs de l'université, il a arrêté ses études en troisième secondaire et a exercé divers métiers, notamment celui de moniteur de moto-école sans diplôme. C'est une rencontre déterminante qui a changé le cours de sa vie : celle avec André Lamy. Ce dernier, bien connu des auditeurs de Nostalgie, a été le premier à l'encourager à se lancer dans l'humour. Fabrice Staal rapporte les propos catégoriques de Jérôme : sans le soutien et l'impulsion d'André Lamy, Le Grand Cactus n'aurait tout simplement jamais existé.

    Le moment Zenio aborde aussi les tentatives d'exportation de ce format à succès. Peu de gens savent que l'émission a failli traverser la frontière. Trois pilotes ont été tournés pour la chaîne française M6, avec Alex Vizorek à la présentation. Cependant, Jérôme explique dans Zenio que « la magie n'a pas opéré » en France. Selon lui, le format s'est retrouvé « dilué » par une trop grande quantité d'auteurs, perdant ainsi l'essence de ce qui fait son succès en Belgique. Jérôme avait d'ailleurs manifesté son envie de présenter cette version française, mais il a dû accepter avec philosophie que les décideurs parisiens ne souhaitaient pas lui confier ce poste à l'époque.

    Pour conclure cet entretien sur une note plus personnelle et savoureuse, Fabrice Staal révèle un talent caché de l'humoriste qui a beaucoup surpris Sabine Mathus : Jérôme de Warzée a été triple champion de Belgique de Scrabble. S'il a arrêté la compétition faute de temps pour étudier de nouveaux mots, cette facette d'homme de lettres passionné par la précision du langage explique sans doute la qualité de ses textes et de ses jeux de mots aujourd'hui. Ce contraste entre l'homme qui fait rire les foules et le compétiteur stressé sur un plateau de Scrabble apporte une touche d'humanité supplémentaire à ce portrait exclusif.

    Comme le soulignent Sabine Mathus et Fabrice Staal en fin de séquence, ce contenu positif et riche en anecdotes est à retrouver en intégralité dans les pages de Zenio. Ce rendez-vous hebdomadaire s'achève sur la promesse de nouvelles découvertes passionnantes dès le vendredi prochain.
    3 min
  • Noam : la voix légendaire de Goldorak et les trésors de la chanson populaire dans Zenio
    Dans ce nouveau rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour une séquence placée sous le signe d'une nostalgie profonde et universelle. Ce moment Zenio se penche sur une figure dont tout le monde connaît la voix, mais dont le nom reste parfois mystérieux pour le grand public : Noam. Dès l'introduction, Sabine Mathus confie sa curiosité, sentant que le sujet va réveiller des souvenirs précieux, touchant même à « quelque chose de sacré » pour toute une génération de téléspectateurs.

    L'article de Zenio met en lumière l'homme qui se cache derrière le générique de Goldorak, un véritable « hymne intersidéral » qui a marqué l'histoire de la télévision. Fabrice Staal révèle une anecdote savoureuse sur les coulisses de cet enregistrement mythique : la chanson a été mise en boîte en une seule nuit. Plus surprenant encore, Noam était à ce moment-là souffrant d'une grippe et n'était pas particulièrement motivé à l'idée d'enregistrer ce titre. C'est pourtant ce rhume et cette séance nocturne improvisée qui lui ont offert un succès phénoménal pour l'éternité.

    Mais le talent de Noam ne s'arrête pas au robot géant. Comme le rappelle le dossier dans Zenio, il est la voix qui donnait le signal du départ pour l'aventure chaque mercredi après-midi durant notre enfance. On lui doit les génériques inoubliables de séries d'animation comme Les Entrechats ou encore Les Mondes Engloutis. Des millions d'enfants ont grandi avec sa voix limpide sans jamais mettre un visage ou un nom sur cet artiste qui les accompagnait quotidiennement.

    Au-delà de son rôle d'interprète, Fabrice Staal nous apprend dans ce moment Zenio que Noam a mené une carrière prolifique dans l'ombre en tant qu'auteur et compositeur. Sa trajectoire artistique est jalonnée de succès inattendus, comme le titre Vamos a la Playa. Ce tube, initialement écrit par Noam, a connu une seconde vie et un immense succès européen lorsqu'il a été repris plus tard par la chanteuse Loona. Cela illustre parfaitement la philosophie du magazine Zenio : certaines chansons peuvent « dormir » longtemps avant de rencontrer leur public et de devenir des classiques.

    Le parcours personnel de Noam est tout aussi fascinant. Arrivé de Tel-Aviv à Paris à l'âge de seulement 10 ans, il arborait un visage angélique et possédait une voix d'une pureté rare. Aujourd'hui âgé de 63 ans, il est qualifié par les journalistes de Zenio de « patrimoine vivant de la chanson populaire », un titre qui souligne l'importance de son héritage culturel.

    Cette rétrospective suscite une vive émotion chez Sabine Mathus, qui réalise avec gratitude qu'elle fredonne ces airs depuis quarante ans sans avoir pu remercier l'homme derrière la mélodie. Ce contenu exclusif, riche en révélations sur les coulisses de nos souvenirs d'enfance, est à retrouver dans les pages du magazine Zenio. Fabrice Staal et Sabine Mathus concluent ce moment d'échange en rappelant que la culture populaire est faite de ces visages de l'ombre qui illuminent nos mémoires.
    3 min

About Le moment Zenio

From the publisher's feed

Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des…