Le monde aujourd'hui !

Le monde aujourd'hui épisode du 2025-11-27


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Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: mémoire et politique en Asie, budgets et élections, tensions en Europe orientale, sécurité et énergie en Afrique et au Moyen-Orient, et une série d’analyses sur finance, climat, G20 et technologies.À Bali, soixante ans après, des plages devenues emblématiques étaient des sites d’exécutions et de fosses communes liées aux violences de 1965-66. Ce rappel historique, le 26 novembre, interroge la place de la mémoire et de la justice transitionnelle dans un paradis touristique qui attire des millions de visiteurs.Toujours en Asie, au Myanmar, la junte (régime militaire) accorde une amnistie à plus de 3 000 prisonniers politiques avant des élections très contestées. L’objectif affiché est de maximiser le soutien au scrutin, mais ce geste pourrait être perçu comme tactique et n’atténue pas les critiques sur la crédibilité du processus.Direction Londres, où la chancelière Reeves présente le 26 novembre un budget avec des hausses d’impôts pour restaurer la stabilité dans un contexte de faible croissance. L’enjeu est de rassurer les marchés et de financer les services publics, au risque de peser à court terme sur ménages et entreprises.En Guinée-Bissau, des officiers de l’armée affirment avoir pris le contrôle après l’arrestation du président. Cette déclaration fait craindre une nouvelle crise institutionnelle en Afrique de l’Ouest, région marquée par des putschs récents et des réponses attendues des organisations régionales.Sur le front Russie-Ukraine, le Kremlin écarte toute perspective de paix à court terme, signe que la guerre pourrait se prolonger cet hiver. Dans le même registre, le ministre Lavrov rejette un plan de paix modifié et réaffirme les termes initiaux de Moscou, confirmant une impasse diplomatique.En Arabie saoudite, des magasins d’alcool pour non-musulmans vont ouvrir à Dhahran et Jeddah. Cette mesure, limitée et encadrée, s’inscrit dans des réformes sociales et pourrait faciliter la vie des expatriés et le tourisme, tout en testant l’acceptation interne.À Taïwan, un budget de défense proposé à 40 milliards de dollars pourrait aussi aider à finaliser un accord commercial avec les États-Unis. Le lien entre dépenses de sécurité et rapprochement économique reflète la recherche de dissuasion face à Pékin et de diversification des partenaires.En Centrafrique, le président et son homologue rwandais discutent sécurité avant la présidentielle à venir. Le rôle rwandais, déjà présent dans la sécurisation, reste central pour un scrutin sous tension.Au Liban et à Chypre, un accord de délimitation maritime est conclu. La délimitation, c’est le tracé officiel des frontières en mer; elle réduit les risques d’incidents et ouvre des perspectives d’exploration énergétique en Méditerranée orientale.En Ouganda, l’opposition rapporte la détention de plus de 300 partisans avant les élections. Ces arrestations posent la question du climat politique et de l’égalité de compétition entre camps.En Asie centrale, le Kazakhstan souhaite 30 % du consortium du pipeline TAPI, reliant Turkménistan, Afghanistan, Pakistan et Inde. Ce projet d’acheminement de gaz, stratégique pour l’intégration énergétique régionale, reste exposé aux risques sécuritaires en Afghanistan; un consortium est un groupement pour financer et exploiter une infrastructure.Côté analyses, le 25 novembre, un article soutient qu’une agence de notation exclusivement africaine ne servirait pas les emprunteurs souhaitant lever des fonds sur les marchés mondiaux. Les agences de notation évaluent le risque de crédit; l’argument pointe la question de crédibilité internationale et du coût d’emprunt.Toujours le 25, une autre analyse estime que les États-Unis, sous la présidence du G20, privilégieront moins le consensus multilatéral et pourraient traiter le forum comme un “club de négociation”. Le G20 réunit les principales économies pour coordonner politiques économiques; l’approche américaine influencera l’agenda 2025.À Londres, à Chatham House, John Kerry déclare le 25 novembre que les États-Unis sous Trump deviennent “négateurs, retardateurs et diviseurs” sur le climat, rappelant que “personne ne peut plier les lois de la physique”, et critique l’ineptie de la politique chinoise. Ces propos signalent des clivages occidentaux sur le climat et la Chine.Le 26 novembre, une interview de Nina Hall met en lumière comment le plaidoyer numérique, le contrecoup de l’extrême droite et les perspectives Māori bousculent les relations internationales classiques, ouvrant la voie à de nouveaux récits globaux plus inclusifs.À paraître le 27 novembre, une réflexion interroge l’architecture du développement mondial à l’horizon 2030 et le rôle possible de l’UE et du Royaume-Uni. Il s’agit des institutions, financements et règles qui structurent l’aide et l’investissement au Sud.Enfin, le 26 novembre, une alerte compare le pari massif sur l’IA au risque d’une crise type 2008. L’argument: une concentration d’investissements et d’effets de levier pourrait créer des vulnérabilités systémiques si la régulation et la transparence ne suivent pas.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !By Michel Brightness