Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: budget britannique et stratégies industrielles, guerre en Ukraine et tensions régionales, réformes en Arabie saoudite, sécurité en Afrique, rivalités en Asie et gouvernance mondiale, avec un détour par la COP30.Au Royaume‑Uni, la chancelière Rachel Reeves a présenté le 28 novembre des hausses d’impôts pour restaurer la stabilité dans un contexte de croissance faible. Un débat publié le même jour met en regard cette stratégie avec celles d’autres économies européennes et asiatiques, posant la question de l’investissement, de la dette et des services publics.Sur le front russo‑ukrainien, le Kremlin a écarté des perspectives de paix à court terme. Le même jour, Sergueï Lavrov a rejeté un plan de paix modifié, réaffirmant les termes initiaux posés par Moscou. Cela prolonge l’incertitude militaire, économique et énergétique en Europe.En Arabie saoudite, des magasins d’alcool réservés aux non‑musulmans doivent ouvrir à Dhahran et Jeddah. Mesure encadrée et ciblée, elle accompagne l’évolution réglementaire du pays et son attractivité pour les expatriés.Au Levant, le Liban et Chypre ont conclu le 28 novembre un accord de démarcation maritime — la définition de leur frontière en mer —, étape utile pour l’exploration énergétique et la gestion des ressources.Cap sur la Chine: un article revient sur le mandat de l’ambassadeur sortant d’Israël, marqué par peu d’engagement avec les leaders d’opinion et une réaction tardive face à la montée de l’antisémitisme, affaiblissant l’influence d’Israël dans l’espace public chinois. En parallèle, une analyse souligne que l’“autoritarisme intelligent” de Pékin a bousculé les idées reçues en conciliant contrôle et innovation, appelant à une réponse coordonnée des démocraties.À Taïwan, un budget d’armement proposé d’environ 40 milliards de dollars pourrait aider à sceller un accord commercial avec les États‑Unis, illustrant l’articulation entre sécurité et commerce dans un contexte de tensions avec Pékin.En Asie du Sud‑Est, une enquête décrit comment l’industrie des escroqueries en ligne s’est implantée puis développée à grande échelle, mobilisant des réseaux transnationaux et posant des défis majeurs aux forces de l’ordre. La région affronte aussi des inondations dévastatrices en Thaïlande, Malaisie et Indonésie, au cœur d’une saison des pluies exceptionnellement destructrice, face auxquelles les autorités peinent à répondre — un test pour l’adaptation climatique et les infrastructures.Dans la Corne de l’Afrique, des experts appellent à la désescalade pour prévenir une guerre entre l’Éthiopie et l’Érythrée, alors que montent les tensions autour du Tigré et de la quête d’Addis‑Abeba d’un accès à la mer Rouge. La diplomatie préventive est jugée essentielle pour éviter une nouvelle conflagration.En Guinée‑Bissau, des officiers de l’armée ont affirmé le 28 novembre avoir pris le contrôle après l’arrestation du président, créant une forte incertitude institutionnelle. Plus à l’est, en Centrafrique, les dirigeants de la RCA et du Rwanda ont discuté sécurité à l’approche de l’élection présidentielle, signalant une coordination régionale pour la stabilisation. En Ouganda, l’opposition rapporte la détention de plus de 300 partisans avant les élections, alimentant les préoccupations sur l’espace politique.En Asie centrale, le Kazakhstan chercherait une participation de 30 % dans le consortium du pipeline TAPI. Ce projet Turkménistan‑Afghanistan‑Pakistan‑Inde vise à acheminer du gaz vers l’Asie du Sud ; il reste tributaire des conditions de sécurité et des financements.Retour au Royaume‑Uni avec la stratégie sur les minéraux critiques — ces matières premières clés pour les technologies propres et numériques. Un commentaire salue une avancée ambitieuse, mais plaide pour un “champion” dédié et un soutien international afin d’assurer mise en œuvre et partenariats.Côté climat, un briefing revient sur ce qui s’est décidé à la COP30 de Belém et sur les prochaines étapes, de l’alignement des financements aux trajectoires d’émissions et à l’adaptation.Sur la sécurité en Asie du Sud, une analyse propose de repenser le terrorisme après l’Afghanistan en examinant la “politique de reconnaissance”, c’est‑à‑dire la façon dont la reconnaissance ou non d’acteurs et de régimes influence les dynamiques de sécurité de l’Inde.Enfin, trois réflexions structurent le débat global: à quoi pourrait ressembler l’architecture du développement mondial en 2030 et que peuvent faire l’UE et le Royaume‑Uni pour la renforcer; l’idée que le pari actuel sur l’IA pourrait déclencher une crise systémique comparable à 2008, d’où la nécessité de mieux encadrer risques technologiques et financiers; et la “gouvernance hybride” au‑delà de la dichotomie libérale‑illibérale, qui éclaire les relations entre l’UE et les BRICS dans un monde de pouvoirs recomposés.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !
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