Le Protocole Alaska
Le Protocole Alaska (0)
Description:
23 décembre 2025. Dans l'aube glaciale de Paris, le calme apparent du studio de France Inter n'est qu'une illusion pour le journaliste Pierre Haski. Alors qu'il prépare sa chronique sur le bilan de Vladimir Poutine et son entente ambiguë avec Donald Trump, une notification cryptée fait tout basculer. Le « Protocole Alaska » : un prétendu pacte secret, un général sacrifié, une bombe diplomatique prête à exploser en direct à l'antenne.\n\nPris en étau entre l'appel du scoop du siècle et la paranoïa d'une guerre hybride sophistiquée, Pierre engage une course contre la montre haletante. Est-il témoin d'une vérité enfouie ou la cible d'un Deepfake d'État ? Plongez dans ce thriller géopolitique où chaque seconde compte et où la frontière entre information et manipulation s'efface dangereusement.
Alors que le monde observe la façade de satisfaction affichée par Vladimir Poutine fin 2025, le journaliste Pierre Haski reçoit à Radio France des preuves liant la mort d'un général russe à une clause cachée des négociations avec Donald Trump, transformant sa chronique matinale en un terrain miné diplomatique.
Pierre Haski parviendra-t-il à confirmer, quelques minutes avant son direct, que l'assassinat d'un général russe à Moscou n'est pas un acte de sabotage ukrainien mais une purge interne liée aux accords secrets du sommet d'Alaska, remettant en cause tout le bilan de l'année 2025 ?
Source:
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Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Vladimir Poutine a eu une bonne année 2025, sur le terrain militaire comme diplomatique avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ; mais il n’y a pas eu de percée, ni sur le terrain, ni en diplomatie, frustrant pour le maître du Kremlin qui continue néanmoins sa guerre insensée en Ukraine.
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Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Vladimir Poutine a eu une bonne année 2025, sur le terrain militaire comme diplomatique avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ; mais il n’y a pas eu de percée, ni sur le terrain, ni en diplomatie, frustrant pour le maître du Kremlin qui continue néanmoins sa guerre insensée en Ukraine.
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- Le 6/9. Listen anyway. Wahid de Syrie sur France Inter.
- Bonjour Pierre Haski.
- Bonjour Simon.
- Deuxième étape donc de votre bilan géopolitique de 2025. Ce matin, le monde vu par Vladimir Poutine.
- Si de son bureau du Kremlin, Vladimir Poutine observe l'année qui s'achève, quel sentiment l'emporte ? Est-il satisfait de la performance de ses armées en Ukraine ou content en repensant au tapis rouge que lui a déroulé Donald Trump en Alaska en août dernier, lui qui voyage si peu en raison du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale ? Ou sourit-il en pensant à Emmanuel Macron qui, après un seul échange téléphonique en trois ans, a souhaité reprendre le dialogue direct ? À moins que ce ne soit la frustration qui l'emporte, celle de ne pas avoir remporté de victoire décisive sur le terrain malgré le rapport de force, juste un grignotage territorial certes significatif mais pas déterminant et au prix fort en pertes humaines. Ou celle d'avoir justement un ami à la Maison Blanche, un émissaire américain à sa main en la personne de Steve Witkoff, sans avoir pour autant réussi à couper l'aide américaine à l'Ukraine ou même à tenir les Européens à distance. Cette année se termine donc de manière ambiguë pour le président russe alors que son opération militaire spéciale, qui devait remporter un succès facile, s'apprête à entrer dans sa 5e année sans que la victoire ne soit réellement à portée de main.
- Poutine se montre pourtant confiant en public.
- Alors c'est exact, Simon. On l'a encore vu vendredi avec son rendez-vous annuel avec la presse et les citoyens. Un show interminable pendant lequel le président russe projette une image de sérénité et de force. Mais lundi matin à l'aube, un général russe membre de l'état-major était tué en plein Moscou par l'explosion de sa voiture, un geste qui s'ajoute aux innombrables attaques de raffineries et d'infrastructures détruites par des drones ukrainiens en profondeur dans l'immensité russe ou aux navires de la flotte fantôme russe qui contourne les sanctions et qui explosent mystérieusement en mer. Des attaques audacieuses qui montrent que l'Ukraine est toujours capable de porter des coups. Tout ceci n'empêche pas Vladimir Poutine, fort du soutien crucial chinois et des contributions à l'effort de guerre venant de Corée du Nord et d'Iran, de continuer à s'en tenir à une position maximaliste qui a empêché jusqu'ici tout accord.
- Alors que peut-il attendre de 2026 ?
- Vladimir Poutine joue de toutes les possibilités qui s'offrent à lui : celle du rapport de force militaire, celle de la diplomatie avec les États-Unis, celle de la guerre hybride contre les Européens, celle de la menace aux uns, de la séduction aux autres. Il est assez habile à ce jeu. Poutine dispose déjà d'un petit groupe de pays au sein de l'Union européenne emmené par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán qui a choisi le camp de Moscou. Vendredi dernier, ils ont laissé passer la décision des 27 d'engager un prêt collectif de 90 milliards en faveur de l'Ukraine à condition de bénéficier d'un opt-out, une clause qui les désengage de la mesure. La semaine dernière, alors qu'il traitait les Européens de « petits cochons », Poutine semblait espérer que d'autres pays suivraient cet exemple, pensant peut-être à la France. En 2026, il continuera à jouer de tous ces leviers militaires, diplomatiques, de déstabilisation ou de test de l'adversaire et il verra celui qui fonctionne le mieux. Tout sauf admettre qu'il a eu tort d'envahir l'Ukraine en 2022.
- Pierre Haski, merci. 3e volet de ce bilan géopolitique demain : Xi Jinping.
- À demain Pierre. Et dans un instant, le grand entretien de la matinale, on va parler de la passion Alexandre Dumas avec nos invités.
Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
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