Aujourd’hui, je vais vous parler des batteries, car oui, on cherche toujours à améliorer ce composant qui est si important dans nos appareils électroniques, mais aussi, évidemment, de plus en plus dans nos voitures.
Le plus souvent, les batteries qu’on utilise fonctionnent avec des matières premières rares, le lithium en tête. Elles présentent plusieurs avantages. Elles peuvent stocker beaucoup d’énergie, tenir le coup pendant longtemps, ne pas se décharger rapidement et se recharger à une vitesse raisonnable.
Mais le lithium, ce n’est pas top au niveau environnemental – son extraction contribue à la pollution des sols, elles n’aiment pas trop les conditions extrêmes de température et d’humidité et puis il y a toujours un risque d’incendies et d’explosions, en cas de mauvaise utilisation.
Est-ce qu’il y a mieux que le lithium ?Des alternatives commencent à voir le jour. Et une semble tenir la corde : à votre avis, quel ingrédient est en passe de remplacer le lithium dans les batteries du futur ?
- Houblon
- Sel
- Fricadelle
- Sucre
Les batteries à l’avenir pourraient troquer le lithium pour le sel. Le sel, une véritable mine d’or pour, notamment, nos voitures.
Car, vu que du sodium, on en trouve quand même en quantité assez importante sur notre planète, cela pourrait réduire les coûts de fabrication. Interrogée par nos confrères de la RTBF, Nathalie Job, chercheuse à l’ULiège, estime une économie de 5 000 € sur une voiture électrique qui en coûte 40 000 €.
Elles sont plus sûres – elles ne flambent pas et résistent mieux aux conditions météorologiques extrêmes. C’est un plus pour l’automobile, et les progrès dans ce domaine semblent aller très vite.
Une poignée de voitures sont commercialisées actuellement avec ce nouveau type de batterie. Mais elle intéresse beaucoup, notamment la Chine et la Corée du Sud, qui semblent vouloir mettre le paquet pour faire en sorte qu’on ait le même niveau de performances par rapport aux batteries lithium. Tant pour son utilisation que pour la recharge.
Une idée peut-être pour démocratiser à l’avenir les véhicules électriques et qui pourraient aussi profiter à d’autres appareils fonctionnant sur batterie.