Tu reviens sur un film toujours à l’affiche : « L’intérêt d’Adam ».
Adam, c’est un petit garçon de 4 ans, hospitalisé pour malnutrition après une décision de justice.
Mais sa mère refuse de quitter l’hôpital.
Refuse de laisser son fils.
Refuse de respecter les heures de visite.
Et pourtant, Lucy, infirmière en cheffe, va tout faire pour venir en aide à cette mère en détresse… pour l’intérêt de l’enfant. D’où le titre du film.
L’intérêt d’Adam, c’est le titre de ce vrai film de cinéma signé par la Belge Laura Wandel.
Au casting, on retrouve Léa Drucker. C’est elle qui incarne cette infirmière en cheffe, décidée à suivre son intuition, sa conviction profonde : pour aider le petit Adam, il faut faire confiance à sa mère, quitte à passer outre les règles imposées par la justice et l’hôpital.
Écoutez Léa Drucker, précisément sur le choix que fait son personnage...
Ça s’appelle donc L’intérêt d’Adam.
Un vrai thriller social.
C’est-à-dire qu’on est emporté dans la frénésie des urgences hospitalières — le stress, la fatigue, la pression — tout en suivant ce drame profondément humain et social.
Un tournage dur et éprouvant pour Léa Drucker, qui s’est déroulé ici, en Belgique, à l’hôpital de Huy, entourée de personnel médical. C’est ce qu’elle m’a confié.
L’intérêt d’Adam est à voir en ce moment au cinéma, avec Léa Drucker !
Et dans les sorties de la semaine, on a aussi Kaamelott, avec le second volet !
Enfin… plutôt la première partie du second volet, toujours de et avec Alexandre Astier.
On retrouve également Audrey Fleurot, Alain Chabat, Christian Clavier… et bien d’autres.
Je vous le disais, c’est la première partie, puisque la seconde sortira dans un an.