Mais où est passée la faute ?
Le chapitre 3 de la Genèse a été commenté dans une perspective culpabilisante et patriarcale. Ce chapitre est difficile et il est à replacer dans la dynamique narrative : soulignons par exemple que l'interdit qui frappe l'arbre de connaissance du bien et du mal est assorti d'une menace de mort. Dans la suite du récit il n'en va pas de la sorte. C'est finalement la vie qui est la plus forte. Autrement dit, une ouverture est toujours possible. Mais où est passée la faute ?
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