Environ 1200 viols et actes de contrainte sexuelle sont dénoncés chaque année en Suisse. C’est plus de trois par jour. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg. 85% des personnes violées ne dénoncent jamais leur agresseur. Comment s’en remettent-elles ? Comment font-elles pour s’en sortir ? Est-ce même possible ? Quatre femmes ont accepté de témoigner à visage découvert. Elles ont été violées à des âges différents. Toutes ont réagi différemment. Isabelle a attendu 25 ans avant de dénoncer son entraineur de tennis. Manon est allée le jour même au poste de police, sous la pression de son entourage. Cécile a témoigné contre un masseur violeur en série. Marie-Ange n’a jamais déposé plainte bien qu’elle connaissait son agresseur. Toutes disent aujourd’hui l’importance de briser le silence.