L'arrivée de la forte chaleur estivale ne peut signifier qu'une chose. Il est temps pour la dernière équipe d’Euradio de partir. Aujourd'hui, nous accueillons Eliska Kacerova, experte de l'actualité de sa propre vie, pour nous parler.
“Je m’appelle Eliska Kacerova, je viens de la République Tchèque. Je pense que je suis la seule de l’Europe Centrale de l’Est de l'équipe d’Euradio - c’est pour ça que j’ai beaucoup parlé de la Pologne, de la République Tchèque, de la Hongrie. J’ai étudié au lycée franco-tchèque (à Prague). J’ai beaucoup de cours en français, par exemple la chimie la physique et cetera. Et puis après j’ai décidé d’étudier les relations internationales à l'université, et avec mon masters je me suis spécialisé aux etudes européennes.”
Eliska a quitté notre bureau mi-mars pour retourner en République tchèque pour le confinement, mais elle a trouvé du temps pour bien profiter de la France et de sa culture.
“J’ai adoré l’interaction avec les autres gens, faire les reportages, sortir, demander au boulanger ce qu’il va faire pendant la Saint-Valentin. J’ai vraiment rencontré beaucoup de gens pendant ce mois et demi. Pendant le confinement, j’aimais trop le fait que je pouvais choisir les sujets qui m'intéressaient beaucoup, et c'était vraiment les sujets pas seulements locaux mais europeens. C’était ma première raclette dans ma vie. Même s'était allée en France plusieurs fois, je l’ai jamais essayée. Je pense que c’était mars qu’on a fait une soirée de raclette avec presque toute la rédaction. Ça c'était vraiment super parce qu’on a passé des heures et des heures à bouffer raclette et boire du vin, et c'était incroyable.
Et son avenir ? Certes un peu bouleversé par la crise du Covid-19.
“C’est complètement ouvert. Je dois toujours passer mes examens, mais bien sur a cause du coronavirus je dois les reporter six mois. J’ai beaucoup de temps maintenant alors je vais essayer de travailler quelque part - par exemple j’aimerais trop travailler dans la ministère des affaires étrangères et cetera. Je pense que je vais essayer de continuer un peu de garder le lien avec la radio parce que la radio m’a intéressée beaucoup. Alors je vais essayer de contacter les radios locales indépendantes juste pour être bénévole, je pense que ça pourrait m'intéresser beaucoup.
Et elle ne quitte la radio qu’avec de beaux souvenirs.
“Je vais manquer le plus vraiment l'équipe. Je trouve que chaque jour à la rédaction, c'était tellement drôle et amusant. C'était plaisir d’aller à la rédaction. On est vraiment des amis. On a passé des semaines à parler chaque jour des sujets différents mais aussi sur nos vies et comment on vit le confinement, et le fait qu’on s’appelle chaque matin, c’est super.”