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Or


J’aimerais te parler de l’argent.
Pas comme d’un dieu,
ni comme d’un démon.
· · ·
J’aimerais t’en parler comme d’un ami sensible.
Un compagnon discret,
fait pour t’aider à vivre,
pas pour te posséder.
· · ·
Appelle-le comme tu veux :
argent, thunes, flows, capital.
Ou plus poétiquement :
rêve, traversée, partage.
· · ·
Le problème, c’est qu’on ne nous a jamais appris à l’aimer, cet ami-là.
On nous a appris à le craindre, à le juger,
à le cacher.
La seule chose qu’on nous a enseignée,
c’est à l’épargner.
· · ·
Mais épargner, ça ne rend pas libre.
Ça rassure.
Et parfois, ça endort.
Tu crois mettre de côté,
alors que tu perds un peu chaque jour.
Inflation oblige.
· · ·
Moi, je viens d’un monde où on faisait confiance à la banque.
Un monde populaire,
où l’on ouvrait un Livret de l’Écureuil
comme on plantait un arbre pour plus tard.
Un monde où montrer sa richesse,
c’était presque indécent.
· · ·
J’ai grandi avec cette pudeur-là.
Mais j’ai fini par comprendre.
L’argent, ce n’est pas une fin.
C’est une énergie.
Un mouvement.
Une onde.
· · ·
Grâce à mon travail,
j’ai vu la différence entre épargner et fructifier.
Entre garder et faire grandir.
L’un rassure,
l’autre libère.
· · ·
Si j’avais un enfant,
je lui apprendrais ça.
Pas à épargner.
Mais à faire circuler.
À créer un effet boule de neige avec chaque euro.
À investir dans ce qui rapporte plus que ce qu’on t’autorise à rêver.
· · ·
Parce qu’au fond, la finance,
ce n’est pas un monde fermé.
C’est juste une langue qu’on ne nous a jamais traduite.
Et ceux qui prennent le temps d’apprendre à la parler,
finissent toujours par s’en libérer.
#argent #éducation #finance #liberté #fragmentsdureel
By Fragment du réel - par Minh SonJ’aimerais te parler de l’argent.
Pas comme d’un dieu,
ni comme d’un démon.
· · ·
J’aimerais t’en parler comme d’un ami sensible.
Un compagnon discret,
fait pour t’aider à vivre,
pas pour te posséder.
· · ·
Appelle-le comme tu veux :
argent, thunes, flows, capital.
Ou plus poétiquement :
rêve, traversée, partage.
· · ·
Le problème, c’est qu’on ne nous a jamais appris à l’aimer, cet ami-là.
On nous a appris à le craindre, à le juger,
à le cacher.
La seule chose qu’on nous a enseignée,
c’est à l’épargner.
· · ·
Mais épargner, ça ne rend pas libre.
Ça rassure.
Et parfois, ça endort.
Tu crois mettre de côté,
alors que tu perds un peu chaque jour.
Inflation oblige.
· · ·
Moi, je viens d’un monde où on faisait confiance à la banque.
Un monde populaire,
où l’on ouvrait un Livret de l’Écureuil
comme on plantait un arbre pour plus tard.
Un monde où montrer sa richesse,
c’était presque indécent.
· · ·
J’ai grandi avec cette pudeur-là.
Mais j’ai fini par comprendre.
L’argent, ce n’est pas une fin.
C’est une énergie.
Un mouvement.
Une onde.
· · ·
Grâce à mon travail,
j’ai vu la différence entre épargner et fructifier.
Entre garder et faire grandir.
L’un rassure,
l’autre libère.
· · ·
Si j’avais un enfant,
je lui apprendrais ça.
Pas à épargner.
Mais à faire circuler.
À créer un effet boule de neige avec chaque euro.
À investir dans ce qui rapporte plus que ce qu’on t’autorise à rêver.
· · ·
Parce qu’au fond, la finance,
ce n’est pas un monde fermé.
C’est juste une langue qu’on ne nous a jamais traduite.
Et ceux qui prennent le temps d’apprendre à la parler,
finissent toujours par s’en libérer.
#argent #éducation #finance #liberté #fragmentsdureel