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1987 : quelle grande berline européenne choisir ?
En 1987, Monsieur Durand souhaite remplacer sa voiture familiale. Son cahier des charges est simple : une berline européenne spacieuse, confortable et dotée d'un moteur d'au moins 100 chevaux.
Mais face à la diversité de l'offre, le choix s'annonce difficile.
Dans cet épisode des Carnets de l'Automobile, nous confrontons huit grandes routières emblématiques des années 1980 :
Renault 25 TX
Citroën CX 22 TRS
Peugeot 505 GTI
BMW 518i
Fiat Croma 2000 i.e.
Ford Scorpio 2.0i GL
Opel Omega 2.0i GL
Rover 820i
Au fil de cet épisode, nous revenons sur leur conception, leurs motorisations, leurs performances, leur comportement routier, leur confort et leur équipement.
Nous comparons également leurs tarifs en francs de 1987, leur consommation et leurs qualités au quotidien afin de déterminer quelles étaient les propositions les plus convaincantes de l'époque.
Une plongée dans le marché automobile européen de la fin des années 1980, lorsque les grandes berlines françaises affrontaient une concurrence internationale de plus en plus diversifiée.
Et vous, quelle routière auriez-vous choisie en 1987 ?
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Retrouvez régulièrement de nouveaux épisodes consacrés aux constructeurs, aux modèles et aux grandes périodes de l'histoire de l'automobile.
En 1964, au cœur du miracle économique italien, Fiat dévoile la 850, un nouveau modèle destiné à prendre place entre les populaires 600 et 1100.
Conçue sous la direction de Dante Giacosa, cette petite voiture à moteur arrière va rapidement donner naissance à une gamme particulièrement variée.
Dans cet épisode des Carnets de l'Automobile, nous retraçons l'histoire de la Fiat 850, depuis sa présentation jusqu'à l'arrivée de sa remplaçante, la Fiat 127, en 1971.
Nous reviendrons sur les caractéristiques et les évolutions de la berline, mais aussi sur les versions Coupé et Spider, les déclinaisons Sport et les nombreuses créations des carrossiers italiens.
Une place particulière sera accordée aux préparations Abarth, qui transformeront cette petite automobile populaire en de véritables sportives.
Nous évoquerons également les versions utilitaires Fiat 850 T, les déclinaisons commercialisées par SEAT en Espagne et les productions Neckar en Allemagne.
Une histoire qui illustre la diversité de la production automobile italienne des années 1960 et le succès international rencontré par Fiat à cette époque.
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Les Carnets de l'Automobile — L'histoire des automobiles et des constructeurs qui ont marqué leur époque.
Présentée en septembre 1968 pour succéder à la Peugeot 404, la Peugeot 504 devient rapidement l'un des grands succès du constructeur sochalien.
Déclinée en berline, break, familiale, coupé, cabriolet et pick-up, elle connaît une carrière exceptionnelle qui se poursuivra bien au-delà de la France, notamment en Argentine et sur le continent africain.
Dans cet épisode des Carnets de l'Automobile, nous retraçons l'histoire de la Peugeot 504, depuis sa conception jusqu'à la fin de sa production en 2005.
Nous reviendrons sur son design, ses motorisations, ses nombreuses évolutions, ses versions particulières comme les 504 Dangel, ainsi que ses succès dans les rallyes africains.
Une histoire industrielle et automobile qui illustre parfaitement la réputation de robustesse et de fiabilité acquise par Peugeot au cours de cette période.
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En 1983, les compactes sportives occupent une place de plus en plus importante sur le marché automobile européen. Parmi les modèles proposés en Allemagne, trois voitures retiennent particulièrement l'attention : la Volkswagen Golf GTI 1800, la Ford Escort RS 1600i et l'Opel Kadett GTE.
Pour les départager, nous nous plaçons dans la situation d'un automobiliste français installé en Allemagne, Pascal Dumont, qui souhaite remplacer sa Peugeot 104 ZS par une nouvelle compacte sportive.
La Volkswagen Golf GTI, dont la carrière touche à sa fin, reste une référence incontournable avec son quatre cylindres 1,8 litre de 112 ch. Face à elle, la Ford Escort RS 1600i propose 115 ch et des trains roulants profondément modifiés, tandis que la nouvelle Opel Kadett GTE associe un moteur 1,8 litre à injection de 115 ch à un châssis particulièrement efficace.
Dans cet épisode des Carnets de l'Automobile, nous confrontons les caractéristiques techniques, les performances, les qualités routières, les consommations et les prix de ces trois modèles.
Nous revenons également sur les résultats d'une confrontation chronométrée sur le circuit de Montlhéry, où la Ford Escort et la Volkswagen Golf réalisent le même temps, avant d'examiner les différences de comportement et de positionnement tarifaire.
Enfin, nous retraçons les destins commerciaux de ces trois sportives et leur évolution sur le marché de la collection.
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En 1954, alors que plusieurs grands noms français de l’automobile de prestige disparaissent, un nouveau constructeur fait son apparition au Salon de Paris : Facel Vega.
À sa tête, Jean Daninos, qui possède déjà une solide expérience dans la carrosserie automobile avec Facel-Métallon. Après avoir travaillé notamment pour Panhard, Simca et Ford France, il décide de lancer ses propres automobiles de sport et de prestige.
Dans cet épisode des Carnets de l’Automobile, nous retraçons les dix années d’existence de Facel Vega, des premières FV jusqu’à la Facel 6.
Les premiers modèles associent des carrosseries françaises particulièrement élégantes à de puissants V8 Chrysler. Cette formule donnera naissance à plusieurs automobiles remarquables : l’imposante Excellence, la très rapide HK 500 puis la Facel II, capable d’atteindre 245 km/h.
Nous revenons également sur la Facellia, avec laquelle Facel Vega espérait toucher une clientèle plus large. Les graves problèmes de fiabilité de son moteur vont cependant entraîner de coûteuses opérations de remplacement et fragiliser durablement l’entreprise.
Malgré l’arrivée de la Facel III à moteur Volvo puis de la Facel 6 équipée d’un six cylindres Austin-Healey, Facel Vega ferme définitivement ses portes à l’automne 1964.
En dix ans, près de 2 900 voitures auront été produites, laissant derrière elles l’une des aventures les plus singulières du prestige automobile français.
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À la fin des années 1960, Opel ne souhaite pas se contenter de son statut de constructeur généraliste. La marque de Rüsselsheim veut également concurrencer Mercedes et les autres références du haut de gamme européen.
C’est dans ce contexte qu’apparaissent en 1969 les Opel Kapitän, Admiral et Diplomat Type B. Trois grandes berlines fortement influencées par General Motors et le style automobile américain, la Kapitän constituant l’entrée de gamme, l’Admiral le niveau intermédiaire et la Diplomat venant coiffer l’ensemble.
Dans cet épisode des Carnets de l’Automobile, nous retraçons leur histoire entre 1969 et 1977 : leur design, leurs caractéristiques techniques, leurs différents niveaux d’équipement, leurs performances et leur positionnement face à Mercedes, BMW et Jaguar.
La gamme mécanique comprend plusieurs six cylindres en ligne, tandis que la Diplomat peut recevoir un V8 Chevrolet de 5,4 litres développant 230 ch. Une mécanique permettant à cette imposante berline de dépasser les 200 km/h.
Nous revenons également sur la Bitter CD, une grande GT commercialisée à partir de 1973, construite sur une base de Diplomat raccourcie et équipée du même V8.
Malgré leur confort, leurs performances et des tarifs souvent compétitifs, les KAD Type B ne rencontreront jamais les volumes espérés. La Kapitän disparaît dès 1970, tandis que les Admiral et Diplomat poursuivent leur carrière jusqu’en 1977 avant de laisser place à la Senator.
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1970 constitue une année charnière dans l'histoire de Citroën. Alors que les 2CV, Dyane, Méhari et Ami 8 occupent le bas et le milieu de la gamme et que la DS demeure une référence parmi les grandes routières, la marque aux chevrons dévoile deux nouveautés majeures : la GS et la SM.
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Dans cet épisode des Carnets de l'Automobile, nous replongeons dans l'ensemble de la gamme Citroën proposée en 1970, de la populaire 2CV aux modèles les plus prestigieux. Nous revenons sur les caractéristiques, les motorisations, les équipements et les tarifs des différents modèles disponibles cette année-là.
L'arrivée de la GS permet enfin à Citroën de proposer une véritable intermédiaire entre l'Ami 8 et la DS. Avec son nouveau quatre cylindres à plat, ses quatre freins à disque et sa suspension hydropneumatique, elle reprend une partie des solutions techniques qui ont forgé l'identité du constructeur.
À l'autre extrémité de la gamme, la nouvelle SM devient une véritable vitrine technologique. Son V6 Maserati de 2,7 litres développe 170 ch, tandis que sa suspension hydropneumatique, sa direction à assistance variable et ses projecteurs directionnels témoignent des ambitions de Citroën.
De la 2CV à la SM, cet épisode raconte ainsi une période durant laquelle la marque française propose une gamme d'une diversité exceptionnelle.
Présentée à la fin des années 1970, la Saab 900 poursuit une tradition déjà bien établie chez le constructeur suédois : proposer des automobiles à la personnalité très affirmée. Étroitement dérivée de la Saab 99, elle doit notamment permettre à la marque de répondre aux nouvelles exigences de sécurité du marché américain.
Son dessin signé Björn Envall reste immédiatement identifiable. Déclinée au fil des années en deux, trois, quatre ou cinq portes, la Saab 900 conserve les particularités stylistiques et techniques propres à la marque, auxquelles s’ajoute un habitacle dont l’ergonomie et l’instrumentation rappellent les origines aéronautiques de Saab.
Cet épisode des Carnets de l’Automobile retrace l’histoire et les évolutions de la Saab 900 entre 1979 et 1994 : son design, sa conception tournée vers la sécurité, son comportement routier, ses différentes carrosseries et ses nombreuses motorisations.
Nous revenons également sur le développement des versions turbocompressées, dont certaines atteindront 185 ch, ainsi que sur le Cabriolet apparu au cours des années 1980 et devenu l’une des déclinaisons les plus emblématiques du modèle.
Produite à plus de 900 000 exemplaires, dont plus d’un tiers exporté vers les États-Unis, la Saab 900 reste l’une des automobiles les plus représentatives de l’identité singulière du constructeur suédois.
Présentée durant l'été 1961, la Simca 1000 répond à la volonté du constructeur de Poissy de descendre en gamme avec une petite automobile économique. Avec ses quatre portes, ses dimensions réduites et son architecture à moteur arrière, elle s'inscrit alors dans une catégorie où évoluent notamment les Renault Dauphine, Volkswagen Type 1 et Fiat 500 et 600.
Au cours d'une carrière qui se prolongera jusqu'en 1978, la Simca 1000 connaîtra de nombreuses évolutions esthétiques et mécaniques. Son quatre cylindres de 944 cm³ développant initialement 36 ch sera rejoint par différentes motorisations, tandis que son équipement, sa direction, son freinage et sa présentation évolueront au fil des millésimes.
Dans cet épisode des Carnets de l'Automobile, nous retraçons toute l'histoire de la Simca 1000 : sa conception, son dessin, ses caractéristiques techniques, son habitacle, son comportement routier, ses différentes versions et son positionnement sur le marché français.
Nous revenons également sur le versant sportif de son histoire, depuis la collaboration avec Abarth jusqu'aux célèbres Simca 1000 Rallye, Rallye 1, Rallye 2 et Rallye 3. Cette dernière, apparue à la toute fin de 1977, développe 103 ch et dépasse les 180 km/h.
Produite à près de deux millions d'exemplaires, principalement en France mais également en Espagne, la Simca 1000 aura traversé près de deux décennies et marqué aussi bien l'automobile populaire que la compétition amateur.
Au milieu des années 1960, après le succès des Neue Klasse qui ont contribué au redressement de l’entreprise, BMW estime qu’il existe une place sur le marché pour une familiale plus compacte au caractère sportif. C’est ainsi qu’apparaît en 1966 la BMW 1600 à deux portes, première représentante de la future Série 02.
La gamme va rapidement s’enrichir. Aux premières 1600 succèdent notamment les 1600 Ti, 1802, 2002, 2002 Ti et 2002 Tii, avec des puissances allant jusqu’à 130 ch. BMW décline également sa petite berline en cabriolet avec Baur, puis en Touring à hayon à partir de 1971.
Cet épisode des Carnets de l’Automobile retrace l’histoire et les évolutions des BMW Série 02 entre 1966 et 1977 : leur dessin, leurs différentes motorisations, leurs qualités routières, leurs dérivés et leur importante carrière en compétition.
Nous revenons également sur la plus spectaculaire d’entre elles, la BMW 2002 Turbo de 170 ch, commercialisée à partir de 1973 et produite à seulement 1 672 exemplaires.
Avec plus de 800 000 exemplaires produits, la Série 02 aura largement contribué aux finances et à l’image de BMW avant de laisser sa place à la première génération de Série 3.
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