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Or


Comment trouver la force et le courage de prendre une décision qui bouleversera plusieurs vies ?
« Je n'étais plus heureuse. Je m'éteignais doucement. Et pourtant, personne ne semblait entendre mes appels au secours. Alors un soir, une idée un peu folle est venue frapper à ma porte. »
J'ai 28 ans, deux fils en bas âge, et je ne suis plus heureuse dans mon couple depuis longtemps. Moralement, je suis au fond du seau. Je sais déjà quelle décision prendre. Je ne sais simplement pas encore comment trouver la force de la porter.
Puis une idée surgit comme une bouée de sauvetage : traverser le Wyoming à cheval, 800 kilomètres. Quelque chose se rallume instantanément en moi. Cette expédition n'est pas encore le voyage. C'est déjà le début de ma reconstruction.
Il me faut affronter les peurs des autres, leurs jugements, les croyances familiales. Chaque « tu n'y arriveras pas » devient du carburant. Et il y a la partie la plus douloureuse : quitter mes enfants deux mois. Je ne pars pas contre eux. Je pars aussi pour eux. Quand on est vide, on n'a plus rien à donner, même à ceux qu'on aime le plus.
Sur place, une vie simple et exigeante : le silence, l'autonomie, les difficultés physiques, le manque des enfants, les moments où je veux abandonner. Mais à chaque doute, je me reconnecte à la raison profonde de ma présence ici. Je ne suis pas venue traverser le Wyoming. Je suis venue me retrouver. Sans le savoir, j'étais partie retrouver celle que j'étais avant de me perdre.
Je suis partie perdue. Je suis revenue alignée. Cette traversée ne m'a pas appris à être forte. Elle m'a rappelé que je l'étais déjà.
Pour m'aider à dérouler le fil de ce carnet, Laure est à mes côtés. Par ses questions et son écoute, elle fait émerger ce que ce voyage a réveillé en moi.
Et vous… quelle décision repoussez-vous alors qu'au fond de vous, vous connaissez déjà la réponse ?
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✨ Pour aller plus loin, reste connecté avec moi :Instagram : https://www.instagram.com/poylo_pascaline/
🎶 Musique : https://pixabay.com/music/acoustic-group-uplifting-ukulele-joyful-loop-345802/
Jusqu'où suis-je prête à accepter ce qui va à l'encontre de mes valeurs ?
« Il y a des endroits qu'on quitte parce qu'on ne les aime plus. Et puis il y a ceux qu'on quitte alors qu'on les aime encore. »
J'arrive à Mayotte pleine d'énergie et de curiosité. J'aime recommencer de zéro, et cette nouvelle vie me donne de l'élan : un nouveau métier « infirmière en néo nat » qui me challenge, une vraie sortie de zone de confort. Puis, peu à peu, un malaise s'installe. Je ressens ce que j'interprète comme parfois de l'acharnement thérapeutique, le refus des mamans qui me semble insuffisamment entendu. Pour la première fois de ma carrière, je refuse certains soins. Je pleure en rentrant chez moi. Je ressens de la honte. Je peux supporter beaucoup de choses. Mais je ne peux pas me trahir moi-même.
Les décès deviennent omniprésents, l'insécurité grandit, la peur s'ajoute au conflit intérieur. Je ne pars pas parce que je n'aime plus Mayotte. Je pars parce que je ne peux plus y rester.
Vient alors Madagascar, et un rêve qui se réalise : la gérance d'un gîte, un métier totalement inconnu, l'impression que la vie repart. Jusqu'au jour où je découvre des vols. Ce qui me blesse n'est pas seulement le vol, c'est la trahison d'un homme dont j'étais très proche, dont j'apprécie la famille. J'aurais pu fermer les yeux. Mais fermer les yeux aurait été me renier. Le vrai choix n'était pas entre parler ou me taire. Le vrai choix était entre me respecter ou me trahir.
Les menaces commencent. Je mange avec la peur au ventre. À moins d'un an d'intervalle, je me retrouve exactement devant le même dilemme : aimer un endroit, mais ne plus pouvoir y vivre.
Ces deux expériences m'ont appris que certaines limites sont là pour nous protéger. Que je suis responsable de mes actes, mais pas de ceux des autres. Et qu'il existe parfois des situations où rester nous éloigne de nous-mêmes. Partir n'est pas toujours une fuite. C'est parfois la décision la plus courageuse que l'on puisse prendre.
Pour m'aider à dérouler le fil de ce carnet, Laure RIEGER est à mes côtés. Par ses questions et son écoute, elle fait émerger ce qui s'est joué en moi à travers ces deux départs.
Alors dites-moi… à quel moment le respect de soi devient-il plus important que le désir de rester ?
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Comment continuer à croire en l'humanitaire quand la réalité ne correspond pas à ce qu'on s'était imaginé ?
« J'avais 30 ans. Cela faisait longtemps que je rêvais de partir en mission humanitaire. Lorsque je suis montée dans cette voiture pour la Roumanie, j'avais le cœur rempli d'enthousiasme. Je ne savais pas encore que ce voyage allait mettre à rude épreuve tout ce que je croyais savoir sur l'aide et la solidarité. »
Je pars avec une vision idéalisée de l'humanitaire : je pense que l'aide va naturellement aux personnes qui en ont besoin. Sur place, deux missions m'attendent : l'hôpital et l'orphelinat. Et dès l'hôpital, un premier décalage s'installe entre l'idéal et le terrain. Puis vient l’orphelinat et une souffrance que je n'avais jamais imaginée.
Je découvre alors une autre réalité : le matériel envoyé n’arrive pas toujours jusqu’aux enfants auxquels il est destinés. Peut-on continuer à croire en l'humanitaire quand la réalité ne correspond pas à nos idéaux ?
De cette mission, je retiens une transformation profonde : je passe de « je veux aider ceux que j'ai choisis » à « je veux être utile là où je peux l'être ». Le monde n'est pas toujours juste. Pourtant, cela ne doit pas nous empêcher de continuer à tendre la main.
Cette histoire a 36 ans, et le monde ne s'est malheureusement pas encore bien adouci. J'ai découvert l'importance du petit geste, du sourire, de la main tendue juste par envie. Pas forcément besoin d'argent : un simple regard peut valoir de l'or.
Ubuntu est un mot africain qui me tient à cœur et résume tout : « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes. » Et si l'autre était moi, qu'est-ce que je ferais ?
Pour m'aider à dérouler le fil de ce carnet, Laure RIEGER est à mes côtés. Par ses questions et son écoute, elle fait émerger ce qui s'est joué en moi durant cette mission.
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« Quand je repense à cette période de ma vie, je vois deux mondes : la Jamaïque… et la France. Et entre les deux, il y a un tremblement de terre. »
Après l'enfant au Nicaragua, la Jamaïque a vu naître l'adolescente que je suis devenue. De mes 10 à mes 14 ans, j'y ai connu mes premières libertés, mes premières amitiés profondes, la chaleur, les chevaux… et le sentiment de vivre dans un paradis. Une vie où tout semblait naturel, évident, et destinée à durer toujours.
Et puis un soir, tout a basculé. Ce soir-là, ce n'était pas seulement l'annonce de la maladie de mon père : c'était aussi la fin de mon monde. Le futur que j'imaginais a disparu en quelques minutes. Perdre mon père, ou la peur de le perdre, mon cheval, mes amis, ma liberté, mes repères, ma vie de rêve… Comme une marionnette dont on coupe les fils un à un.
Puis il y a eu l'arrivée en France, au Havre : le choc de deux mondes, le sentiment d'être étrangère, de ne pas comprendre les codes, de ne pas entrer dans les cases. Pourquoi on m'appelait « l'oiseau sauvage », pourquoi cela me faisait mal à l'époque, et pourquoi j'y vois aujourd'hui une forme de reconnaissance. J'ai rempli le vide avec ma colère.
Mais une petite lumière a fini par réapparaître. Mes parents ont commencé à voir ce qui m'animait, et m'ont fait découvrir la France autrement.
À travers cette épreuve, j'ai découvert des ressources que je ne soupçonnais pas.
🌳 La vie peut changer du jour au lendemain et nous faire perdre tous nos repères. Pourtant, derrière chaque bouleversement se cachent des ressources, une force intérieure et parfois des horizons que nous n'aurions jamais imaginés.
Et si nous savions nous laisser surprendre par la vie avec confiance, quelles ressources insoupçonnées pourraient émerger en nous ?
Pour m’aider à dérouler le fil de ce carnet, Laure Rieger est à mes cotés. Par ses questions et son écoute, elle fait émerger ce que l’impermanence de la vie m’a enseigné.
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Et si nos voyages nous en apprenaient plus sur nous-mêmes que sur le monde ?
Je m'appelle Pascaline, je suis infirmière aujourd'hui à la retraite, et depuis toujours les voyages font partie de ma vie. Mon métier m'a conduite aux quatre coins du monde, au fil de missions humanitaires et de nouvelles aventures.
Mais ce ne sont pas les destinations qui ont le plus marqué ma vie. Ce sont les rencontres, les épreuves, les choix difficiles et les instants de bascule qui ont transformé mon regard sur le monde, sur les autres… et sur moi-même.
Ce podcast est né de l'envie de transmettre, non pas les pays que j'ai traversés, mais ce que ces chemins m'ont appris. Car derrière chaque voyage se cache un sujet universel : le courage, la peur, le deuil, la liberté, la confiance, les valeurs, l'amour, la résilience…
✨ Huit épisodes. Huit escales. Huit histoires vraies. Huit enseignements qui m'accompagnent encore aujourd'hui.
📅 Rendez-vous chaque dimanche à partir du 4 octobre 2026.
Pour m'aider à dérouler le fil de ces souvenirs, Laure RIEGER est à mes côtés. Par ses questions et son écoute, elle fait émerger les émotions et les prises de conscience cachées derrière chaque voyage.
Ensemble, nous ouvrons ces carnets comme on ouvre un vieil album de photos : avec émotion, curiosité et sincérité.
Chaque épisode est accompagné d'une photographie prise sur la route, comme une invitation à entrer dans l'histoire.
J'espère surtout que ces récits feront écho à ton propre chemin. Peut-être y reconnaîtras-tu un morceau de ta propre vie.
Bienvenue à toi, je suis ravie d'ouvrir ce carnet de voyage. 🧳
💛 Si cette bande-annonce te donne envie de partir avec moi :
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