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Or


Jean-Jacques Monchalin
Émile Sabot, libraire à Montbrison, mène une vie paisible aux côtés de Mathilde, son épouse et de Thérèse, son employée modèle. Il consacre ses loisirs à la randonnée, la poésie et l'astronomie. Tout va bien jusqu'à ce jour d'avril où il apprend la mort tragique de Louise, rencontrée lors d'une balade dans les Monts du Forez. Sa vie bascule alors. L'enquête est confiée au commissaire Valentin qui voit en Émile un coupable idéal. Un indice compromettant, retrouvé sur le lieu du drame, conforte les soupçons du policier. L'enquête piétine. Émile est désespéré d'autant que, dans le même temps, Thérèse disparait après avoir gagné une très grosse somme d'argent au tiercé. Le libraire, afin de prouver son innocence, fait appel à un vieil ami devenu détective privé : Nick Malone. Celui-ci, pour démêler le vrai du faux, va fouiller dans le passé de Louise et découvrir qui elle est vraiment.
Les chroniques de Jacques Plaine
JEAN-JACQUES MONCHALIN Les demoiselles de Montbrison Éditions du Cluzel Jean-Jacques Monchalin, né à Roche la Molière, vit dans la plaine du Forez. « Les demoiselles de Montbrison » est son premier roman. C’est une histoire de libraire. Celle d’un libraire de Montbrison - ancien mauvais élève du Lycée Claude Fauriel - qui vend des livres parce qu’il se sent incapable d’en écrire. « J’ai essayé et me suis vite rendu compte qu’il était plus facile de les lire ou de les vendre ». Le dimanche - pour le plaisir de voir la Plaine du Forez par en dessus - il laisse sa femme s’occuper de sa mère et part le nez au vent sur les chemins des Montagnes du Soir. C’était au temps où Catherine Langeais était la madone de « Trente six chandelles », Léon Zitrone commentait le Grand Prix d’Amérique, Gelinotte « la madone des sleepings » venait de tirer sa révérence et Roquepine s’apprêtait à faire de même. Ce dimanche là, un petit sac en toile sur l’épaule, notre libraire prend la route direction Essertines quand tout à coup - juste après le pont du Vizézy - se trouve nez à nez avec la plus belle femme du monde. Ou presque. Une styliste de chez Dior, grande, mince, qui a du chien et un cabot nommé Oscar. Deux éclairs, trois coups de tonnerre, quatre gouttes de pluie et voilà notre homme attablé chez la dame à « partager la blanquette qui mijotait sur le fourneau ». Une histoire salace ? Un conte de fée ? Que sais-je ? dirait Montaigne, sauf que le facteur va bientôt faire une découverte : la dame raide morte dans sa cuisine. Transportée d’urgence à l’Institut Médico-légal de Bellevue sa tête un rien cabossée intriguera la police. Une sale affaire pour notre libraire soupçonné du pire. Il se souvient alors d’un vieux copain de régiment promis à la carrière de gendarme puis reconverti « détective privé » après avoir sauté la femme du commandant. Pendant ce temps, Thérèse l’unique employée de la librairie, amoureuse de Camus, Balzac, Proust et Sagan, découvre le PMU, joue pour la première fois de sa vie, se fait le Tiercé du Grand Prix d’Amérique - vingt briques - tombe dans les pommes, se refait la cerise et disparaît.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Jean-Claude DUVERGER,Anne-Marie VERGNON
Jean-Jacques Monchalin
Émile Sabot, libraire à Montbrison, mène une vie paisible aux côtés de Mathilde, son épouse et de Thérèse, son employée modèle. Il consacre ses loisirs à la randonnée, la poésie et l'astronomie. Tout va bien jusqu'à ce jour d'avril où il apprend la mort tragique de Louise, rencontrée lors d'une balade dans les Monts du Forez. Sa vie bascule alors. L'enquête est confiée au commissaire Valentin qui voit en Émile un coupable idéal. Un indice compromettant, retrouvé sur le lieu du drame, conforte les soupçons du policier. L'enquête piétine. Émile est désespéré d'autant que, dans le même temps, Thérèse disparait après avoir gagné une très grosse somme d'argent au tiercé. Le libraire, afin de prouver son innocence, fait appel à un vieil ami devenu détective privé : Nick Malone. Celui-ci, pour démêler le vrai du faux, va fouiller dans le passé de Louise et découvrir qui elle est vraiment.
Les chroniques de Jacques Plaine
JEAN-JACQUES MONCHALIN Les demoiselles de Montbrison Éditions du Cluzel Jean-Jacques Monchalin, né à Roche la Molière, vit dans la plaine du Forez. « Les demoiselles de Montbrison » est son premier roman. C’est une histoire de libraire. Celle d’un libraire de Montbrison - ancien mauvais élève du Lycée Claude Fauriel - qui vend des livres parce qu’il se sent incapable d’en écrire. « J’ai essayé et me suis vite rendu compte qu’il était plus facile de les lire ou de les vendre ». Le dimanche - pour le plaisir de voir la Plaine du Forez par en dessus - il laisse sa femme s’occuper de sa mère et part le nez au vent sur les chemins des Montagnes du Soir. C’était au temps où Catherine Langeais était la madone de « Trente six chandelles », Léon Zitrone commentait le Grand Prix d’Amérique, Gelinotte « la madone des sleepings » venait de tirer sa révérence et Roquepine s’apprêtait à faire de même. Ce dimanche là, un petit sac en toile sur l’épaule, notre libraire prend la route direction Essertines quand tout à coup - juste après le pont du Vizézy - se trouve nez à nez avec la plus belle femme du monde. Ou presque. Une styliste de chez Dior, grande, mince, qui a du chien et un cabot nommé Oscar. Deux éclairs, trois coups de tonnerre, quatre gouttes de pluie et voilà notre homme attablé chez la dame à « partager la blanquette qui mijotait sur le fourneau ». Une histoire salace ? Un conte de fée ? Que sais-je ? dirait Montaigne, sauf que le facteur va bientôt faire une découverte : la dame raide morte dans sa cuisine. Transportée d’urgence à l’Institut Médico-légal de Bellevue sa tête un rien cabossée intriguera la police. Une sale affaire pour notre libraire soupçonné du pire. Il se souvient alors d’un vieux copain de régiment promis à la carrière de gendarme puis reconverti « détective privé » après avoir sauté la femme du commandant. Pendant ce temps, Thérèse l’unique employée de la librairie, amoureuse de Camus, Balzac, Proust et Sagan, découvre le PMU, joue pour la première fois de sa vie, se fait le Tiercé du Grand Prix d’Amérique - vingt briques - tombe dans les pommes, se refait la cerise et disparaît.
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