(Rediffusion du 30/03/2015)
Un adage gondwanais nous rappelle toujours que les élections, c’est comme la pluie : on les attend dans l’impatience et les fanfaronnades, elles se passent dans l’excitation, on attend les résultats dans la fébrilité et après, on jubile ou on pleure parce qu’après la pluie il y a le beau temps pour les uns et les inondations pour les perdants…