Après deux mois de cache-cache, les escrocs qui avaient l’habitude de payer leurs fournisseurs avec des chèques en bois ont été finalement retrouvés par la police dans leur pavillon dans lequel ils se cachaient dans des pièces secrètes. Denis Dupont vous raconte cette archive d’Octobre 1950, relatée dans les colonnes de L’Indépendant.