Les autorités gondwanaises refusent de faire du sport une cause nationale. Les Gondwanaises et les Gondwanais ne comprennent donc pas ce qu’il se passe. Ils sont connectés au reste du monde, et ils voient bien comment les autres pays réagissent face à l’épidémie de maladies cardiovasculaires et d’obésité qui frappe de plus en plus leurs populations, jeunes et moins jeunes.