Derrière chaque publication sur les réseaux sociaux, il y a, pour éviter les insultes, les contenus violents ou haineux, des travailleurs de l'ombre : étudiants, chômeurs, ou mères isolées. En Afrique, ils sont 200 à travailler ainsi, pour 1,50 euros de l'heure, dans le centre kényan de Sama, sous-traitant de Facebook. Qemal Affagnon nous en dit plus dans La vie ici.