
Sign up to save your podcasts
Or


Il faut parfois du courage pour rester fidèle à ce que l’on croit juste. Dans un monde qui nous pousse trop souvent au silence et à la résignation, certains choisissent de se lever, de faire entendre leur voix et de défendre leurs convictions.
Cet épisode est une ode au mouvement des lycéens, à cette jeunesse qui refuse de subir en silence, qui transforme son indignation en engagement et ses espoirs en combats. Il salue celles et ceux qui osent prendre position, qui questionnent l’ordre établi et qui rappellent, par leur détermination, que l’avenir ne se construit pas sans voix, sans courage et sans convictions.
Parce que se mobiliser, c’est déjà refuser de renoncer. Parce que croire en un autre monde, c’est aussi se donner les moyens de le faire advenir.
À cette jeunesse qui se lève, qui s’exprime et qui espère : que votre voix ne s’éteigne jamais.
Cet épisode est dédié à ceux qui n’ont pas pu compter sur moi quand ils en avaient besoin.
À ceux qui ont rencontré une version de moi trop occupée à survivre pour voir l’autre autrement qu’à travers ce qu’il pouvait m’apporter.
L’amour. La présence. La sécurité. Le réconfort.
Cette lettre parle d’un cheminement.
De croissance émotionnelle.
Du moment où l’autre cesse d’être seulement celui qui nous donne, pour devenir un être à part entière, avec ses besoins, ses blessures et ses limites.
Elle parle de cet équilibre fragile entre soi et l’autre.
Apprendre à donner sans s’abandonner.
À recevoir sans prendre.
À aimer sans se perdre.
Et peut-être qu’aimer vraiment, c’est aussi ça, apprendre à voir l’autre pour ce qu’il est, tout en acceptant qui l’on est soi-même : ce que l’on peut donner, ce que l’on ne peut pas donner, et les limites avec lesquelles il faut apprendre à vivre.
Pour Sonia, Elena et pour les autres.
Au commencement, il y a une femme. Celle qui nous donne la vie.
Puis il y a toutes les autres. Celles qui nous élèvent, nous inspirent, nous apprennent à devenir nous-mêmes. Les amies, les sœurs, les cousines, les tantes, les collègues, les inconnues qui traversent notre chemin au bon moment.
Dans cet épisode, je voulais vous écrire. À vous toutes qui, par votre présence, vos mots (maux) ou simplement votre existence, avez participé, m’avez aidé à devenir la femme que je suis aujourd’hui.
Parce qu'on parle souvent des histoires d'amour qui nous construisent. Mais il existe un autre amour, plus discret, plus silencieux, plus fidèle, et si fort. C'est celui des femmes qui se tiennent la main quand la vie vacille.
Je vous dédie cette lettre.
Qu’est-ce que l’amour, vraiment ?
Dans cet épisode, je vous plonge au cœur d’une relation où l’attachement était déséquilibré, où l’on donne plus qu’on ne reçoit, et où la douleur côtoie l’espoir.
Entre colère, questionnements et résilience, nous explorons la rupture, ce moment où il faut trouver le courage de dire stop… et de se choisir soi-même.
Un épisode intime, sincère, qui interroge ce que signifie aimer, rester, et surtout se respecter.
Dans cet épisode du podcast Les mots qui soignent…, j’écris une lettre à la dépression.
À cette présence silencieuse qui s’installe parfois bien avant qu’on ne réalise que quelque chose en nous bascule dans le mal être. Au tabou qui entoure encore profondément le mal-être psychique.
Une réflexion intime sur la solitude, les douleurs invisibles, la difficulté de mettre des mots sur ce que l’on ressent, et sur cette souffrance lourde, pesante que l’on apprend pourtant parfois à cacher, même à soi-même.
Un texte sensible et introspectif, entre vulnérabilité, lucidité et espoir.
Cet épisode aborde les thèmes de la dépression et des pensées suicidaires.
Si vous ressentez le besoin d’en parler, des personnes sont là pour vous écouter.
Plus d’informations :
3114 – Prévention du suicide
SOS Amitié
1 an sans toi, jour pour jour…
Une lettre pour Kyûkyû qui m’a appris ce qu’aimer veut dire.
Un hommage à la perte, à la douleur et au vide laissé par l’absence. Mais aussi à la mémoire, et à la présence qui continue à vivre dans chaque souffle, chaque silence, chaque battement.
Une invitation à ressentir l’amour qui persiste, même quand ceux qu’on aime ne sont plus là comme avant, et à trouver la force d’avancer… encore et encore.
Dans cette première lettre audio, je m’adresse à la personne que l’on oublie trop souvent d’aimer : soi-même.
Une lettre intime, douce et puissante à la fois, pour se souvenir que nous ne sommes pas faits pour être réduits, mais pour être pleinement vécus, appréciés, aimés.
À travers ces mots, c’est une invitation à se choisir, à se respecter, et à accueillir l’amour que l’on mérite.
Une parenthèse de tendresse pour celles et ceux qui ont trop donné, trop douté… et qui apprennent enfin à revenir à eux.
Installe-toi, respire… et écoute cette lettre comme si elle t’était adressée.
From the publisher's feed