Maxime a eu vent du fait que les vainqueurs écrivent l’histoire. Tant mieux, puisqu’il est l’un deux, comme en témoigne sa récente médaille d’or au JO d’hiver. Pourtant, il semble bien que le récit des vaincus soient souvent plus intéressant, comme le prouve
Tom Gauld dans son
Goliath, récemment traduit en français chez
2024.