La contrefaçon un est un fléau pour l’union européenne, mais trop souvent, les effet sont sous estimés par le grand public. Chaque année, elle coûte 60 milliards d'euros à l’Union européenne et fait perdre plus de 468 000 emplois sur l’ensemble du continent.
Si nous avons tous à l’esprit les faux sac Chanel, ou polo Lacoste, elle touche des pans de l'économie très variés allant de l’horlogerie, aux spiritueux…
Dernière victime en date l’italien Piaggio et son pourtant inimitable Vespa. Le célèbre scooter écume nos routes depuis 1946, mais malgré tout, le groupe doit se battre pour que les copies ne passent pas la seconde !
Lors du dernier salon des deux roues à Milan, des scooter au look très similaire ont être retirés par les autorités après qu'une plainte déposée par Piaggio. La marque italienne qui doit faire retirer, ou invalider, une cinquantaine de brevets à travers le monde pour préserver son héritage.
En Europe, c’est l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) qui se charge de faire respecter les ayants droits. Un véritable travail de fourmis qui oblige à une surveillance continue des bases de données des dessins et marques enregistrés au niveau international.
Rien qu’en France, tout secteur confondus, les contrefaçons font perdre aux fabricants hexagonaux 6,2% de leurs ventes directes chaque année, soit environ 7 milliards d’euros.
Pour autant, le travail de protection commence à payer : à l’échelle européenne, le manque à gagner a reculé dans tous les secteurs sauf dans deux.
Les plus important en termes de volumes de ventes et d’emploi: celui des vêtements, chaussures et accessoires.
Alors, souvenez-vous en lors de vos prochaines vacances à l’étranger : non il n’y a pas en la matière de tolérance pour ramener un t shirt, des sac ou encore les dernières baskets à la mode : un produit contrefait dans vos bagages peut venir gâcher la fin des vacances !