Tout homme réfléchi et sincère constate qu’après des millénaires de réflexions et d’essais infructueux, les humains voient plutôt s’éloigner d’eux leurs espérances de faire de la terre un espace où il ferait bon vivre. Qui croit encore aux lendemains qui chantent ? Alors, il se pose la question de la finalité de l’univers : pourquoi la terre ? Pourquoi l’homme sur la terre ? Car il a soif de savoir et de comprendre, une soif d’infini, une soif de quelque chose d’éternel.
Tout ce qu’elle peut voir et mesurer, la science l’étudie et le fouille, mais, au-delà, tout s’obscurcit pour elle. Elle ne peut pénétrer dans le domaine de Dieu. Dieu seul peut parler de Dieu et de l’éternité.
Eh bien, Dieu a parlé : il a voulu dissiper cette nuit dans laquelle nous ne pouvions le chercher qu’en tâtonnant et en nous trompant. Il nous a affirmé ses droits sur l’homme, sa créature, nous a fait constater la perdition de ce dernier, nous a montré la nécessité d’un sacrifice pour qu’Il puisse lui donner la vie éternelle.
Quand nous croyons, nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde où luit la lumière de l’amour. Car voilà, ce qui manque aux hommes pour que tout marche bien : l’amour.
Et la finalité de l’univers, c’est de mettre en valeur l’amour de Dieu qui, par le sacrifice de son propre Fils, a triomphé de tous les obstacles qui empêchaient sa manifestation.
Ne sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas appris ? C’est le Dieu d’éternité, l’Eternel, qui a créé les extrémités de la terre ; Il ne se fatigue point, Il ne se lasse point ; on ne peut sonder son intelligence, Esaïe 40 : 28.