Une conférence réunissant une trentaine de pays s’est tenue mercredi à Paris, pour le lancement d’un nouveau « partenariat international contre l’impunité d’utilisation d’armes chimiques » et pour le renforcement de la coopération dans la lutte contre le développement de ces armes. C’est un symbole fort pour tenter de reprendre la main diplomatique dans le conflit syrien et de poursuivre les responsables d'attaques chimiques. Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, a accusé la Russie, alliée de Damas, de porter la responsabilité. L’analyse de Jean-Marie Collin, vice-président de l'association française Initiatives pour le désarmement nucléaire (IDN) et chercheur associé auprès du GRIP.