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C’est unanime, la cérémonie des Golden Globes 2024 était très ennuyeuse, la BBC affirme que "cette année aurait dû marquer un tournant pour ces récompenses, gravement écornées après un rapport du Los Angeles Times en 2021 pointant du doigt le manque de diversité et des accusations de corruption au sein de l'organisation derrière les Globes à l'époque". Seuls moments forts pour le journaliste, le discours émouvant de Lily Gladstone, première femme amérindienne à recevoir le prix de meilleure actrice dans un drame. La soirée a été globalement fade et sans surprise. Alors pour ne pas rester sur ce goût amer, penchons-nous sur la série télévisée « Les Soprano », diffusée pour la première fois il y a vingt-cinq ans sur HBO aux États-Unis. Son créateur, David Chase, révèle dans une interview en 2006 pour la BBC l'inspiration improbable derrière ce drame mafioso.
Générique - Les Soprano (Saison 1)
Chase raconte que l'idée de la série est née d’une caricature de sa propre mère. En pensant à elle, il imagine une histoire centrée sur un mafieux avec une mère tyrannique, placée en maison de retraite et désireuse de le voir mort. Ce personnage, Tony Soprano, devient alors un sublime anti-héros. « Les Soprano » ne se limite pas à une simple série criminelle. Elle dépeint la vie tumultueuse du chef mafieux en proie à des crises de panique paralysantes liées à ses responsabilités familiales, les démons de son enfance et la réalité dangereuse de son travail. Il entame alors une thérapie avec la psychiatre Jennifer Melfi pour tenter de surmonter ses angoisses.
La série a été un succès critique et commercial majeur, remportant 22 Emmys et 5 Golden Globes. Chase explique qu’il n'a pas éprouvé de culpabilité à présenter sa mère ainsi. Au contraire, il a constaté que cette représentation avait touché une corde sensible chez de nombreux spectateurs et spectatrices, reconnaissant en ce personnage une ressemblance avec des figures familiales. Comme quoi, ça vaut le coup d’être un sale môme avec sa maman.
By Radio NovaC’est unanime, la cérémonie des Golden Globes 2024 était très ennuyeuse, la BBC affirme que "cette année aurait dû marquer un tournant pour ces récompenses, gravement écornées après un rapport du Los Angeles Times en 2021 pointant du doigt le manque de diversité et des accusations de corruption au sein de l'organisation derrière les Globes à l'époque". Seuls moments forts pour le journaliste, le discours émouvant de Lily Gladstone, première femme amérindienne à recevoir le prix de meilleure actrice dans un drame. La soirée a été globalement fade et sans surprise. Alors pour ne pas rester sur ce goût amer, penchons-nous sur la série télévisée « Les Soprano », diffusée pour la première fois il y a vingt-cinq ans sur HBO aux États-Unis. Son créateur, David Chase, révèle dans une interview en 2006 pour la BBC l'inspiration improbable derrière ce drame mafioso.
Générique - Les Soprano (Saison 1)
Chase raconte que l'idée de la série est née d’une caricature de sa propre mère. En pensant à elle, il imagine une histoire centrée sur un mafieux avec une mère tyrannique, placée en maison de retraite et désireuse de le voir mort. Ce personnage, Tony Soprano, devient alors un sublime anti-héros. « Les Soprano » ne se limite pas à une simple série criminelle. Elle dépeint la vie tumultueuse du chef mafieux en proie à des crises de panique paralysantes liées à ses responsabilités familiales, les démons de son enfance et la réalité dangereuse de son travail. Il entame alors une thérapie avec la psychiatre Jennifer Melfi pour tenter de surmonter ses angoisses.
La série a été un succès critique et commercial majeur, remportant 22 Emmys et 5 Golden Globes. Chase explique qu’il n'a pas éprouvé de culpabilité à présenter sa mère ainsi. Au contraire, il a constaté que cette représentation avait touché une corde sensible chez de nombreux spectateurs et spectatrices, reconnaissant en ce personnage une ressemblance avec des figures familiales. Comme quoi, ça vaut le coup d’être un sale môme avec sa maman.