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On se dit ipso facto que c’est à cause de ceux qui le gouvernent : les gouvernants.
Ce qui parfois veut tout dire et ne rien dire. Nous sommes habitués à ce genre de délire…
Mais il y a un autre délire auquel nous ne sommes pas habitués : c’est de se dire que l’Iran va mal à cause des gouvernés qui prétendent être mal gouvernés.
Et comme les gouvernés sont les plus nombreux, nous avons la fâcheuse tendance à leur donner raison…
C’est le drame récurrent en politique : c’est la raison du plus fort ou du plus grand nombre qui l’emporte. On dit que cette raison est tyrannique lorsqu’il s’agit du plus fort et démocratique lorsqu’il s’agit du plus grand nombre.
Mais on passe sous silence l’idée en vertu de laquelle le plus grand nombre est susceptible d’avoir tort.
Pour l’Iran ce sera l’ironie du sort que de substituer à la figure de leur guide suprême Ali Khamenei la figure du vide extrême incarnée par Donald Trump.
République islamique ou chimérique république ? Telle est la pire des questions.
L’Iranien sera beaucoup plus libre de voir qu’il ne l’est pas. Alors qu’il était peu libre de voir qu’il l’était.
Il faudrait que cette nouvelle comédie prenne tout de suite fin si l’Iranien veut vraiment cesser d’avoir faim de justice et retrouver son chemin.
Le bien qu’il vise et qu’il risque d’atteindre aujourd’hui ne convient qu’à son cerveau reptilien qui a toujours pris l‘ange pour le malin et le malin pour l’ange.