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Dans cet épisode de L’Objet du Média, Benoît reçoit Nicolas Schlissum Blum, dirigeant de Delta Brands, pour revenir sur l'évolution du marché de l'objet publicitaire, la transformation du métier d'importateur et les nouveaux défis auxquels font face les revendeurs.
Au fil de l'échange, Nicolas raconte son parcours au sein de l'entreprise familiale créée par ses parents. D'abord spécialisée dans l'importation de produits depuis l'Asie, l'entreprise s'est progressivement développée dans le retail, notamment autour du petit électroménager et de l'électronique. Arrivé en 2004, Nicolas a accompagné ces différentes évolutions avant d'engager, à partir de 2016, une nouvelle phase de développement tournée vers l'industrie et les produits personnalisés.
Il partage surtout son analyse des grandes transformations du marché au cours des vingt dernières années. Digitalisation des commandes, intégration du marquage chez les importateurs, évolution des circuits de distribution et transformation de la relation commerciale ont profondément modifié la chaîne de valeur. Pour Nicolas, il n'existe d'ailleurs pas un seul marché de l'objet publicitaire, mais une multitude de segments, du cadeau de fidélisation au corporate gift, en passant par le merchandising, les CSE ou le workwear. Chacun possède ses propres enjeux et nécessite une approche spécifique.
L'épisode permet également de comprendre comment Delta Brands se réinvente pour reconquérir le marché des produits personnalisés. Avec la création d'un atelier de marquage intégré à Strasbourg, le développement de nouvelles techniques numériques comme le DTF, l'impression UV ou le laser, et la refonte de sa plateforme de commande en ligne, l'entreprise cherche à proposer une expérience plus simple, plus rapide et plus complète. Nicolas revient aussi sur l'importance du stock, de la disponibilité des produits et de la qualité de service pour répondre aux attentes des revendeurs.
Une large partie de l'échange est consacrée à l'avenir du métier de revendeur et à la création de valeur. Face à la concurrence des plateformes e-commerce et à une pression croissante sur les prix, Nicolas défend une conviction forte : le rôle du revendeur ne peut plus se limiter à proposer un catalogue et à transmettre un tarif. Comprendre les besoins de l'annonceur, construire une véritable proposition commerciale, simplifier la logistique et démontrer le retour sur investissement d'un objet personnalisé deviennent essentiels pour se différencier.
Benoît et Nicolas abordent également la place grandissante de l'intelligence artificielle et des outils digitaux dans cette transformation. Automatisation des tâches, génération de BAT en ligne, préparation commerciale, analyse des besoins clients ou optimisation des processus : les possibilités sont nombreuses. Pour Nicolas, ces technologies représentent avant tout une opportunité de gagner en efficacité et de permettre aux entreprises, quelle que soit leur taille, de se concentrer davantage sur leur véritable valeur ajoutée.
Enfin, Nicolas partage sa vision de l'avenir du secteur et ses conseils aux professionnels. Dans un marché où les acteurs ont longtemps cherché à tout proposer à tout le monde, il estime désormais indispensable de définir clairement son positionnement, ses clients et ses compétences distinctives. Une réflexion stratégique qui concerne aussi bien les importateurs que les revendeurs.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de L’Objet du Média, Benoît reçoit Thibault Lavielle, repreneur de Katanga, pour revenir sur la transformation d’un petit atelier de marquage textile en une véritable usine connectée au service de plusieurs marchés.
Au fil de l’échange, Thibault raconte son parcours, depuis ses premières expériences dans le textile jusqu’à la reprise de Katanga il y a une dizaine d’années. À l’époque, l’entreprise compte 6 personnes, réalise environ 600 000 € de chiffre d’affaires et traverse une situation financière difficile. Aujourd’hui, Katanga approche les 50 collaborateurs et réalise environ 7 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Il explique surtout comment cette évolution s’est construite autour d’un choix fort : maîtriser la production et développer progressivement plusieurs savoir-faire en interne. Sérigraphie, broderie, DTF, impression numérique, couture et logistique permettent aujourd’hui à Katanga de répondre à des besoins très différents, de la petite série jusqu’à la production à la demande.
L’épisode permet également de comprendre la diversité des marchés adressés par Katanga, avec le corporate, le marché étudiant, les marques, les créateurs de contenu, le merchandising musical ou encore les revendeurs. Thibault explique notamment comment le savoir-faire développé en B2C et en print on demand a progressivement été adapté au B2B afin de proposer davantage de flexibilité, de traçabilité et de réactivité.
Une large partie de l’échange est aussi consacrée à la digitalisation du marché. API, boutiques en ligne, production à l’unité, suivi des commandes, connexion entre les systèmes informatiques et les machines : Thibault décrit une industrie dans laquelle la technologie devient essentielle pour simplifier l’expérience client et rendre la personnalisation plus fluide.
Enfin, Thibault partage sa vision de l’avenir du métier. Pour lui, l’enjeu n’est pas forcément de tout produire soi-même, mais de savoir où se situe réellement la valeur ajoutée. Multitechnique, délais courts, production à la demande, logistique complexe, stockage ou marque blanche sont autant de services qui permettent aux ateliers français de conserver une place forte face à la montée des grands acteurs européens.
Un épisode autour de l’industrie, de la technologie et de l’entrepreneuriat, avec une idée qui revient tout au long de l’échange : rester curieux, partir des besoins clients, accepter de faire évoluer son modèle et ne jamais considérer que ce qui fonctionne aujourd’hui fonctionnera forcément demain.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de L’Objet du Média, Benoît reçoit Fabrice Bousquet, fondateur d’Idée Nature, pour explorer un univers encore très spécifique du marché de l’objet média, celui des plantes, des graines et du végétal.
Au fil de l’échange, Fabrice revient sur la création d’Idée Nature il y a plus de 20 ans et sur son choix, alors précurseur, de réunir communication, marketing et végétal. Il explique comment les attentes autour du Made in France, de la RSE, du sens et de l’émotion ont progressivement rejoint les convictions qui ont guidé l’entreprise depuis ses débuts.
Il détaille également le positionnement très spécialisé d’Idée Nature face à la montée en puissance des généralistes. Avec plus de 2 000 variétés de graines, plus de 450 références et une fabrication largement réalisée à la demande, l’entreprise mise sur le conseil, le sur mesure et la capacité à proposer le bon produit en fonction de chaque projet. Sachets de graines, kits de plantation, plantes de bureau ou encore oliviers font partie des produits emblématiques de la gamme.
L’épisode permet aussi de comprendre les enjeux très particuliers liés au vivant, notamment en matière de stockage, de transport, de routage et de conservation. Fabrice explique comment Idée Nature prend en charge ces contraintes pour permettre aux revendeurs de proposer du végétal simplement, avec des délais moyens de 10 à 15 jours ouvrés et un taux de SAV inférieur à 3%.
Enfin, Fabrice partage sa vision du métier de revendeur à l’heure de la digitalisation et de l’intelligence artificielle. Pour lui, la technologie doit permettre de gagner du temps sur les tâches répétitives, sans jamais remplacer l’écoute, le conseil et la relation humaine. Il invite surtout les revendeurs à oser sortir des sentiers battus, à se différencier et à créer davantage de valeur auprès de leurs clients.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de L’Objet du Média, Benoît reçoit Christophe Hardy, dirigeant de New Wave France, pour analyser l’évolution du marché du textile corporate depuis les années 2000.
Au fil de l’échange, Christophe explique pourquoi il préfère parler d’objet média et de textile corporate, plutôt que de simple “promotionnel”. Il revient sur l’importance de la qualité produit, de la pérennité des collections et du rôle essentiel des revendeurs, à travers le conseil, l’accompagnement, la proximité client et la gestion des risques.
Il présente également l’ADN du New Wave Group, construit autour du produit qualitatif, du réseau de revendeurs et d’un engagement humain et environnemental fort. L’épisode permet aussi de découvrir les grands univers du groupe et ses marques clés en France, parmi lesquelles Clique, Harvest, Cutter & Buck, Craft ou encore Projob, ainsi que ses services, ses outils de marquage en ligne et son organisation logistique.
Enfin, Christophe partage sa vision des transformations du marché, entre montée en puissance des pure players digitaux, besoin de formation des acteurs et exigence accrue des clients. Il conclut en citant la softshell comme produit emblématique de cette évolution.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce deuxième épisode de L’Objet du Média, Benoît échange avec Dimitri Nita de Native Spirit, acteur expérimenté du textile promotionnel, engagé depuis de nombreuses années dans l’évolution de l’offre produit, des marques et des modèles de distribution du secteur.
Ensemble, ils reviennent sur plusieurs transformations majeures du marché : la digitalisation, l’impact de l’intelligence artificielle, l’évolution des attentes clients, la question de la spécialisation face aux modèles généralistes, ainsi que la montée d’une offre plus premium, plus lisible et plus responsable.
Un épisode pour mieux comprendre les mutations en cours, interroger les équilibres de demain et explorer ce que le marché de l’objet média et du textile promotionnel pourrait devenir dans les années à venir.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce premier épisode de L’Objet du Média, Benoît échange avec Christophe, observateur expérimenté du marché de l’objet média, passé par le jeu vidéo, la fabrication, le sourcing et l’accompagnement d’agences et de fournisseurs.
Ensemble, ils reviennent sur les grandes mutations du secteur, l’évolution des attentes des annonceurs, la montée du digital, la valeur du conseil et la nécessité pour les acteurs du marché de se réinventer.
Un épisode d’ouverture pour poser les bases, comprendre les enjeux d’aujourd’hui et explorer les opportunités de demain.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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