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Or


Dans certaines dimensions, Rick et Morty passent la soirée dans un rade de l’espace. Dans la nôtre, ils sont assis dans la cuisine de Damien. Enfin, presque : ce sont leurs voix françaises, Alain Eloy et Thibaut Delmotte, venues parler doublage avec Damien, Corentin et Baudouin.
Au menu : deux parcours de comédiens, le métier de doubleur raconté depuis la cabine, les coulisses d’une VF qui se cuisine à Bruxelles, un quiz, l’arrivée de l’IA dans le doublage et, pour finir, un défi Dikkenek. Une émission qui a mijoté à feu doux et qu’on te sert bien relevée.
La conduite de l’émission :
00:00:00 Rick et Morty dans la cuisine
Tour de table et présentations : Damien, Corentin et Baudouin accueillent Alain Eloy, la voix française de Rick, et Thibaut Delmotte, celle de Morty. Pas de vaisseau spatial ce soir, juste une table de cuisine et des micros.
00:01:33 Deux parcours, mille voix
Comment devient-on la voix d’un savant fou et de son petit-fils angoissé ? Alain et Thibaut déroulent leurs parcours, passent en revue leurs rôles cultes et racontent leur première rencontre. Avec, au passage, une anecdote signée Fozzie Bear.
00:28:45 Le métier, vu de la cabine
Star-talents contre comédiens de métier, voix exigeantes, méthode de travail, traduction, adaptation et censure : on ouvre grand la porte du studio. Et on pose la question qui fâche : VO ou VF ?
00:51:12 Le quiz Rick et Morty
On met nos invités sur le gril : est-ce que ceux qui prêtent leur voix aux personnages connaissent la série aussi bien que ses fans ? Au passage, on perce enfin le mystère de « Wubba lubba dub-dub ».
01:03:36 Musique : « Helmut m’a likée » de Josy & The Pony
Pause musicale avec le groupe belge le plus équestre de la scène.
Josy & The Pony : https://www.josyandthepony.be/
01:09:17 L’IA frappe à la porte des studios
Après un détour par le multivers et la pop culture, place au gros morceau : l’intelligence artificielle. Voix utilisées sans consentement, clauses IA dans les contrats, régulation européenne, avenir des artistes et des nouveaux venus : Alain et Thibaut décortiquent un sujet qui touche directement à leur outil de travail. Et on se demande ce qu’en penserait Rick.
01:35:07 Larmes, cornichon et rôles de cœur
Retour au plaisir du jeu : pleurer sur commande, les rôles qu’ils ont adorés (et les autres), et une anecdote autour du culte Pickle Rick.
01:46:20 Défi doublage : Dikkenek dans le multivers
Dikkenek fête ses 20 ans, alors on lui fait un cadeau : ses répliques cultes, rejouées par les voix de Rick et Morty. Quand la zwanze bruxelloise débarque dans le multivers, aucune dimension n’en sort indemne. Wubba lubba dub dub, une fois !
Le défi existe aussi en version courte :
Merci de nous suivre, et n’hésite pas à nous donner ton avis – les n’Œils ont toujours voix au chapitre !
Retrouvez L’Œil Carnivore :
Le 30 août 2026, L’Œil Carnivore a délocalisé son studio dans le brouhaha des tables de jeu, avec Damien accompagné d’Angela et Baudouin. Le principe est simple : un quart d’heure, un.e invité.e, on tourne. Éditrice de JDR, associatifs, game designers indés, escrimeurs en latex et fondateurs de start-up : le festival dans toute sa diversité, capté à chaud entre deux parties entre amis.
La conduite de l’émission :
00:00:52 Fabriquer des aventuriers
Fanny Baivier ouvre le bal. Sa Fabrique d’Aventuriers, ASBL basée à Spontin, ne se contente pas de défendre le jeu de rôle : elle en fait la promotion, le valorise, et va jusqu’à créer et éditer ses propres univers, au premier rang desquels les Terres Siranes. Stages pour ados, ateliers pour MJ, initiations en écoles et en hôpitaux, parties diffusées en live.
00:15:51 Le jeu comme pont entre deux continents
Orphée Kinss préside l’ASBL Les Jeux d’Eden. Son terrain : les jeux traditionnels africains, le Ngola congolais et ses cousins, encore méconnus en Belgique. Autour de ça se greffent une ludothèque, l’artisanat africain, une WebTV et un service d’orientation pour les personnes immigrées. Cohésion sociale, vivre ensemble, lien Afrique-Europe : chez lui, le ludique n’est pas une fin, c’est un outil.
00:28:36 La rentrée a des crocs
Retour d’une vieille connaissance : Simon Pacoret repasse au micro, cette fois avec une campagne Gamefound sur le feu pour Cette année personne ne meurt. On y incarne des ados dans une urban fantasy qui lorgne du côté d’E.T., Stranger Things, Cobra Kai et Buffy, et on gagne si on survit à une année scolaire complète, entre le job étudiant, le club de théâtre ou de karaté, les drames familiaux et les trucs franchement pas nets qui rôdent en ville. Le tout se lit comme un livre-dont-vous-êtes-le-héros coopératif, au rythme d’un agenda scolaire.
00:30:49 Dans les coulisses de la machine
Nico, responsable com du Brussels Games Festival, nous raconte le festival vu de l’intérieur. Combien de bénévoles, combien de tables, combien de litres de café ? On lève le rideau sur ce qui fait tourner le plus gros rendez-vous ludique bruxellois.
00:39:47 Coopérer en vingt minutes chrono
Léo Benkel et Moni Yakova débarquent avec Interlink, un prototype coopératif de 2 à 6 joueurs qui se joue en 20 à 30 minutes. Ils viennent des Board Game Fanatics of Luxembourg, ASBL devenue le plus gros club de jeu du Grand-Duché, avec plus d’un millier de membres et une soirée jeux tous les vendredis. Et parce que Léo, ex-Silicon Valley installé au Luxembourg, fonde par ailleurs une entreprise dans l’IA souveraine, on n’a pas résisté à l’envie de tirer ce fil-là aussi.
00:56:05 L’Histoire en duel
Jason et Neil déballent Echoes of Emperors, le jeu de Volcaban Studio : un affrontement stratégique en 1v1 (mais possible jusqu’à 4) en pleine époque médiévale, où l’on développe son empire, explore la carte, gère son économie et pioche dans le deck de sa civilisation pour raser la capitale adverse. Le Kickstarter visait 9 500 euros, il en a récolté plus de 118 000 auprès de 1 185 backers.
01:10:58 Le prototype et la pellicule
Julien Pêtre, game designer indépendant, débarque avec Director’s Cut sous le bras : un jeu de stratégie sur le thème du cinéma, encore à l’état de proto. L’occasion parfaite de causer de la vie d’un créateur indé, celle d’avant l’édition, faite de tests, de coupes et de recommencements.
01:21:51 Croiser le fer, mais en mousse !
Maar vient de La Garde des Brumes, association bruxelloise d’escrime ludique : l’art de toucher son adversaire à l’arme en mousse latexée, quelque part entre le GN médiéval-fantastique et le sport de combat.
01:39:58 Bio-punk et lendemains qui poussent
Thomas Giuliano clôture la journée avec REUS, son jeu de rôle d’éco-science-fiction fantastique. Le pitch : une galaxie où le fer, le cuivre et l’or n’existent tout simplement pas. Résultat, les technologies partent vers le végétal et l’organique, armures d’écorce et vaisseaux-champignons intelligents, pendant que certains individus altèrent l’univers par la seule force de l’âme.
Le replay vidéo de l’émission est disponible sur notre chaîne YouTube.
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Retrouvez L’Œil Carnivore :
Illustration : Brussels Games Festival 2026
Pour ce 134ème numéro de L’Œil Carnivore, Damien est en compagnie de Corentin, alias Airgus, plusieurs fois champion de air guitar et fan de Star Wars devant l’éternel. Au menu : des images qui n’existent pas, un casque mandalorien, un anime-dessert, des guitares invisibles et une dette qui pèse lourd. Le grand écart culturel, toujours sans filet.
La conduite de l’émission :
00:00:00 Générique
00:00:44 Intro
00:04:53 De vrais pixels contre les mirages de l’IA
On ouvre avec Unsplash, la banque d’images alimentée par de vrais photographes. Damien en parle comme alternative aux images générées par IA : derrière chaque cliché, un humain et un instant capté, là où la machine hallucine. Licence, pièges à éviter et quelques cousines à connaître (Pexels, Pixabay, Wikimedia Commons) : de quoi illustrer tes projets sans vendre ton âme à l’algorithme.
00:18:11 The Mandalorian and Grogu
Direction la galaxie lointaine, très lointaine, avec The Mandalorian and Grogu. Corentin, Star Wars dans le sang, revient sur le passage du casque le plus stoïque de la pop culture et de son adorable acolyte aux grandes oreilles du petit au grand écran. Son verdict ? Contre toute attente, il trouve le film pas si mauvais. La preuve par un vrai fan.
00:35:14 L’interlude qui strike
Côté son, on a balancé So Trendy des Sleaford Mods featuring Perry Farrell : un brûlot sur nos vies sous écran… emballé dans un clip 100 % généré par IA. L’ironie en mode majeur !
00:40:15 Shangri-La Frontier
Damien chronique Shangri-La Frontier, l’anime du studio C2C où un « chasseur de bouses » (spécialiste des jeux ratés) débarque dans le VRMMO parfait. Un isekai malin qui garde un pied dans le réel, une vraie lettre d’amour aux vétérans de World of Warcraft et Guild Wars, et un héros qui, pour une fois, ne passe pas son temps à pleurer. Pas de révolution, mais un petit dessert sucré franchement réussi.
00:56:10 Air guitar, championnat en vue !
Forcément, avec Airgus dans le studio, on ne pouvait pas passer à côté du air guitar : cet art de gratter du vent avec le sérieux d’un soliste de stade, où la posture vaut mille notes et où la guitare la plus déchaînée est celle qu’on n’a pas. Corentin nous embarque dans les coulisses de la discipline, lui qui était sur scène à la finale AirGuitar Belgium du 13 juin au Zik-Zak (Ittre), suivie d’un concert de Coverballs. Envie de voir les pros du solo imaginaire à l’œuvre ? Garde l’œil ouvert pour la prochaine édition.
01:10:01 La dette, ce colonialisme qui ne dit pas son nom
On termine sur une reco qui décoiffe : la vidéo Le plus gros mensonge sur la dette africaine de Marie-Yemta Moussanang (Histoires Crépues / Afrotopiques), réalisée avec le CADTM. Comment la dette a pris le relais de la colonisation, du Congo belge à la loi de 1900. Damien ose la passerelle, façon cascade à ne pas reproduire chez soi, vers les rachats d’entreprises à effet de levier (LBO) et l’idée, empruntée à un spectacle de Pacôme Thiellement, d’« un monde dans lequel les innocents se sentent coupables ».
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Retrouvez L’Œil Carnivore :
Le Brussels International Fantastic Film Festival a encore frappé, et on était là pour tout prendre dans la gueule. Pour cette 133ème émission, Damien, Baudouin, Angela, Sam et Corentin reviennent du BIFFF 2026 les yeux rouges, le carnet plein et l’enthousiasme intact : voici notre DéBrIFFF, le tri annuel entre le bizarre et le barré, le touchant et le nanar, l’inclassable et l’immanquable.
Et parce qu’entre deux films de zombies, une partie de jeu de société est toujours une bonne idée, on accueille un invité : Tristan de l’association Ludo Ludo, qui vient nous parler de jeux qui se jouent en vrai, autour d’une table.
La conduite de l’émission :
00:00:00 Générique
00:00:24 Intro
00:04:12 Tristan nous présente l’association Ludo Ludo
00:23:12 C’est quoi le BIFFF ?
00:25:01 Nirvanna the Band the Show the Movie de Matt Johnson
00:31:55 Pinocchio Unstrung de Rhys Frake-Waterfield
00:36:22 Kyma de Romain Daudet-Jahan
00:39:04 Saccharine de Natalie Erika James
00:42:35 The Toxic Avenger Unrated de Macon Blair
00:48:37 Sicko d’Aitore Zholdaskali
00:51:33 The Forbidden City de Gabriele Mainetti
00:53:49 Love Kills de Luiza Shelling Tubaldini
00:55:00 African Kung Fu Nazis II – Bum Bum! de Sebastian Stein & Samuel K. « Ninja-Man » Nkansah
00:58:01 Steal Away de Clement Virgo
01:01:51 Merci au BIFFF !
01:03:30 Yesterday Island de Sam Voutas
01:07:53 Vieja Loca de Martín Mauregui
01:12:32 Whistle de Corin Hardy
01:15:19 Mortuary Assistant de Jeremiah Kipp
01:18:40 Fuck My Son! de Todd Rohal
01:23:58 Oddities de Tyler Savage
01:29:47 La nuit du BIFFF 2026 !
01:34:41 Conclusion
Les liens de l’émission :
Retrouvez l’équipe :
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Retrouvez L’Œil Carnivore :
Découvrez le Thuy Phap, un art martial vietnamien fondé sur la fluidité et la résilience de l’eau par Maître Huynh Chieu Duong.
On revient avec lui sur son enfance au Vietnam et sa découverte des arts martiaux, avant d’aborder la façon dont il a recueilli les pratiques anciennes vietnamiennes à travers tout le pays pour, finalement, fonder l’école du Thuy Phap presque par hasard.
Voici une vidéo pour vous faire une idée de la pratique :
Voici ce que l’on peut lire sur le site http://thuyphap.org/
Le Thuy Phap est une pratique ancestrale des Vietnamiens à la recherche du bien être au quotidien. C’est un art martial doux qui tend à faire circuler les flux de l’énergie vitale à travers le corps.
Une Hygiène de vie
Par des mouvements simples, mais bien coordonnés selon l’harmonie du Yin et du Yang, le Thuy Phap renforce le métabolisme. Les exercices de respiration du Thuy Phap apportent un brin d’allégresse aux pratiquants, un remède contre le stress.
Tout le monde peut s’adonner au Thuy Phap, du junior au senior, homme ou femme, pour conserver sa souplesse, améliorer sa santé, et pourquoi pas savourer une longévité fluide…Pour la première fois, le Thuy Phap sort du Vietnam et arrive en Belgique. Les cours se donnent dans une ambiance conviviale par Maître Huynh Chieu Duong, membre de la Fédération des arts-martiaux traditionnels du Vietnam.
Le studio de L’Œil Carnivore se transforme en antichambre du fantastique pour cette 131ème émission. Autour du micro, Damien, Catherine et Corentin invoquent l’esprit des mauvais genres en compagnie d’un invité de marque : Jonathan Lenaerts.
00:00:00 – Générique
00:00:44 – Intro
00:02:41 – Send Help et Sam Raimi
L’émission s’ouvre sur un pèlerinage chez le maître de l’horreur bricolée et de l’inventivité visuelle. Alors que Sam Raimi prépare son retour avec Send Help, nous avons replongé dans une filmographie où la transgression dispute la place au génie technique. Du slapstick d’Army of Darkness à l’onirisme poisseux d’Intuition, chacun de nous partage son rapport intime à l’œuvre du maître.
Le trailer du film Send Help de Sam Raimi :
00:31:28 – Le BIFFF 2026 avec Jonathan Lenaerts
Le plat de résistance nous emmène dans les coulisses du BIFFF. Nous avons reçu Jonathan Lenaerts (Codirecteur et responsable presse) pour une interview exclusive sur la prochaine édition, qui se tiendra du 3 au 18 avril 2026.
Jonathan nous a livré quelques pépites sur la programmation à venir et nous a dévoilé l’envers du décor d’un festival qui ne ressemble à aucun autre. Entre anecdotes de loges et secrets de fabrication, découvrez ce qui fait vibrer le cœur du Heysel.
01:31:56 – Conclusion avec un hommage à la galerie Non peut-être
Le site du BIFFF :
https://www.bifff.net
Le podcast en vidéo :
Retrouvez L’Œil Carnivore sur :
Site officiel : https://www.oeilcarnivore.com/
YouTube : https://www.youtube.com/@oeil_carnivore
Radio Panik : https://www.radiopanik.org/emissions/l-oeil-carnivore/
Twitch : https://www.twitch.tv/oeilcarnivore
Facebook : https://www.facebook.com/oeilcarnivore
L’année 2026 s’ouvre sur un paradoxe : comment habiter un monde qui semble se défaire ? Pour ce 130ème épisode, Damien, Catherine et Julien reçoivent Simon Pacoret pour explorer ces zones de frottement où l’on fabrique de la fiction avec de l’imprévu, des animatroniques hantés et une bonne dose d’insubordination.
[00:03:52] Simon Pacoret est venu nous présenter un objet narratif non identifié. Avec son prototype « Cette année, personne ne meurt », il utilise les codes de l’Urban Fantasy pour les injecter dans la réalité de la vie étudiante.
Ici, l’aventure se niche dans l’interstice entre un petit boulot précaire et une manifestation qui tourne au bizarre. C’est une narration à embranchements, une architecture de 250 pages où chaque décision, s’engager dans un club d’activisme ou suivre un concierge au regard fuyant, redessine la géographie du possible. Un projet qui redonne du souffle au genre « livre dont vous êtes le héros » en plaçant l’humain et ses choix au centre d’une survie collective.
[01:10:04] Le voyage se poursuit dans les salles d’arcade poussiéreuses de Five Nights at Freddy’s (FNAF). Catherine décrypte comment cette saga a muté, passant du simple jeu vidéo à un véritable totem de la pop culture.
Le débat s’aventure vers les ramifications subversives du genre : comment le cinéma de marge s’approprie-t-il ces codes ? On pense à l’hallucinant Willy’s Wonderland, où un Nicolas Cage mutique et christique démantèle des animatroniques entre deux sessions de nettoyage de toilettes. Un objet filmique non identifié qui oscille entre le génie absurde et le nanar de combat, prouvant que la porosité entre jeu vidéo et série B est un véritable laboratoire.
[01:25:43] Au milieu des secousses, Simon nous a partagé son coup de cœur pour l’œuvre de Becky Chambers (Histoires de moine et de robot). On sort des sentiers battus de la SF belliqueuse pour entrer dans le Solarpunk.
Imaginez une dérive onirique à travers une forêt reprenant ses droits, portée par la conversation entre un moine itinérant et un robot curieux. Chambers ne propose pas une fuite, mais une reconnexion. C’est une science-fiction de la sollicitude, une utopie concrète qui explore comment reconstruire des ponts dans un monde post-industriel. Un texte qui, selon Simon, possède cette faculté rare : celle de remettre le lecteur d’aplomb.
[01:31:39] L’édito de Damien est venu bousculer le confort des salles obscures. En interrogeant la place de l’artiste face aux urgences du siècle, il confronte les derniers films de Wes Anderson et Jim Jarmusch.
Derrière la perfection esthétique et les symétries de papier peint, Damien cherche le battement de cœur politique. C’est un appel à un cinéma qui accepte d’être poreux, de se laisser traverser par le chaos et les luttes actuelles. La fantaisie, même la plus débridée, se doit d’être une fenêtre ouverte sur le monde plutôt qu’un miroir narcissique.
[01:49:02] Pour clore cette session, Julien nous a livré une clé pour mieux naviguer dans nos consommations culturelles : le biais d’achèvement.
Pourquoi nous sentons-nous obligés de terminer une œuvre qui nous ennuie ? En décortiquant ce mécanisme cognitif, Julien nous invite à reprendre le pouvoir sur notre temps et nos plaisirs. Savoir fermer un livre ou quitter une salle de cinéma, c’est aussi un acte d’indépendance.
Retrouvez l’intégralité des débats, la session de jeu en direct et l’agenda de l’équipe :
Le voyage ne fait que commencer. On se retrouve très vite pour décortiquer les premières rumeurs du BIFFF.
Émission #105 de l’œil carnivore avec Damien et Corentin.
Au menu :
À l’occasion du BIFFF 2023, Nous avons eu la chance d’interviewer l’équipe du film Farador ! Si Gardakan et Mordak sont des noms qui vous sont pas étrangers, vous avez sans doute vu cette vidéo :
Près de deux décennies après, le réalisateur Édouard Albernhe Tremblay signe un long métrage généreux qui prolonge ce court métrage en une histoire d’amitié sur fond de jeux de rôle.
Nous avons eu la chance de pouvoir interroger Eric K. Boulianne, Lucien Ratio et Benoit Drouin-Germain, membres de l’équipe du film. L’ensemble des intervenants du site « L’œil carnivore » recommande chaleureusement ce film alors faites du bruit afin qu’un distributeur nous permette enfin de le découvrir dans les salles obscures belges et françaises !
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