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Or


Aujourd’hui, on est avec Lydie Wisshaupt-Claudel, qui nous a fait le plaisir d’accepter notre invitation pour parler de son dernier film, Éclaireuses.
Lydie nous a accordé un long moment d’échange — et c’était une vraie joie. Nous avons pu prendre le temps de parler de “l’avant” : de son parcours, de ses films précédents, de cinéma, tout simplement.
Monteuse de formation, elle dit que c’est son vrai métier. Elle revendique plus facilement ce statut que celui de réalisatrice. Et pourtant… quels films. Du cinéma direct comme on l’aime : à la bonne hauteur, la bonne distance, attentif, patient, sans effet inutile.
Où on découvre l’importance de s’écouter quand il y a désir et nécessité. De pleurer après sa soutenance. De partir en voyage pour faire un premier film. Et de bien attacher son vélo — ou pas — dans les rues de Strasbourg.
Une monteuse-cinéaste lumineuse. Et comment pourrait-il en être autrement quand ton premier film s’intitule Il y a encore de la lumière, et le dernier Éclaireuses ?
Un épisode long. Et ça fait du bien, aussi, de dire les choses sans se presser*.
Bonne écoute !
*Sans se presser mais pas sans erreurs, puisqu'au début de l'épisode je dis que, comme notre invitée, d'autres cinéastes sont issu.es de l'option cinéma du lycée de Munster dans le Haut-Rhin, en citant les exemples de Mali Arun ou Clément Cogitore. Or, ce n'est pas ce dernier mais bien son frère, Romain, également cinéaste (Nos résistances, L'autre continent, Une zone à défendre) qui a suivi ce cursus.
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By Swen de PauwAujourd’hui, on est avec Lydie Wisshaupt-Claudel, qui nous a fait le plaisir d’accepter notre invitation pour parler de son dernier film, Éclaireuses.
Lydie nous a accordé un long moment d’échange — et c’était une vraie joie. Nous avons pu prendre le temps de parler de “l’avant” : de son parcours, de ses films précédents, de cinéma, tout simplement.
Monteuse de formation, elle dit que c’est son vrai métier. Elle revendique plus facilement ce statut que celui de réalisatrice. Et pourtant… quels films. Du cinéma direct comme on l’aime : à la bonne hauteur, la bonne distance, attentif, patient, sans effet inutile.
Où on découvre l’importance de s’écouter quand il y a désir et nécessité. De pleurer après sa soutenance. De partir en voyage pour faire un premier film. Et de bien attacher son vélo — ou pas — dans les rues de Strasbourg.
Une monteuse-cinéaste lumineuse. Et comment pourrait-il en être autrement quand ton premier film s’intitule Il y a encore de la lumière, et le dernier Éclaireuses ?
Un épisode long. Et ça fait du bien, aussi, de dire les choses sans se presser*.
Bonne écoute !
*Sans se presser mais pas sans erreurs, puisqu'au début de l'épisode je dis que, comme notre invitée, d'autres cinéastes sont issu.es de l'option cinéma du lycée de Munster dans le Haut-Rhin, en citant les exemples de Mali Arun ou Clément Cogitore. Or, ce n'est pas ce dernier mais bien son frère, Romain, également cinéaste (Nos résistances, L'autre continent, Une zone à défendre) qui a suivi ce cursus.
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