Dans nos sociétés, nous n'arrêtons pas de désigner le mal en dehors de nous, observe le journaliste et écrivain Jean-Claude Guillebaud. C'est le signe d'un vide de la pensée sur le mal.
Dans nos sociétés, nous n'arrêtons pas de désigner le mal en dehors de nous, observe le journaliste et écrivain Jean-Claude Guillebaud. C'est le signe d'un vide de la pensée sur le mal.