29.01.18
12h-12h45
Dans ce rendez-vous présenté par Virginie APIOU, nous découvrons Paris comme refuge des cinéastes. Samuel FULLER est actuellement célébré en capitale par la Cinémathèque Française. Le réalisateur américain a une histoire particulière avec Paris. Il y a vécu. Il y est souvent retourné.
Sa fille, Samantha FULLER - écrivaine, cinéaste et documentariste - se remémore ses premiers souvenirs d’enfance à Paris. (2’21)
Ce “workaholic” a filmé Paris, ses rues, éprouvant une fascination pour l’histoire française (3’47). Son attrait pour l’histoire violente, “les voleurs de la nuit” et les allers-retours sur le funiculaire de Montmartre (7’18).
Alain Mamou-Mani s’attarde sur Juin 1944 et l’arrivée à Paris…où il y est question de Romain Gary et Jean Seberg (11’52)
Hélène Zylberait, traductrice du livre “Samuel Fuller, un 3ème visage” évoque l’épisode d’Omaha Beach (15’39), un récit très rare de soldats qui ont vécu les premières vagues du débarquement.
Un peu plus loin, Samantha et Hélène soulignent le “père de substitution” de Sam Fuller, Honoré de Balzac. (20’45) Parallèle sur la dureté de la vie, sans jamais être accablante. Quelques révoltes politiques plus tard, Alain Mamou-Mani raconte le tournant de “Chien Blanc” (Dressé pour tuer) (27’10) et la dénonciation du racisme anti-noir aux Etats-Unis.
Samantha Fuller reprend le fil de ses souvenirs. 1965, “Choc corridor” et la rencontre déterminante lors du ”dîner” avec Miss Amérique du Sud, qui accouchera de l’histoire d’amour entre ses parents. (36’25)
Puis vient la question difficile : quel est votre film préféré de Samuel Fuller ? Sa fille répond “The big red one” (43’46). Pour conclure, Virginie Apiou raconte ses “trois heures” avec Samuel Fuller. (47’26) Sans bleus, mais avec des dessins d’indiens, conservés précieusement...