Meta et Microsoft suppriment conjointement près de 20 000 emplois, alimentant les craintes d'une crise du travail liée à l'IA. Ces licenciements témoignent du fait que la compression des effectifs par l'IA est en train de passer du stade théorique à celui des bilans comptables des grandes entreprises. Les analystes observent un nouveau phénomène : des entreprises du secteur logiciel atteignant 50 millions de dollars de chiffre d'affaires avec seulement 50 salariés, contre environ 250 auparavant, grâce aux outils de productivité basés sur l'IA.