Mode Avion

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Mode Avion episodes

  • Pourquoi tu commences 10 projets et tu n'en finis aucun ?

    Dix projets lancés à 10% valent moins qu'un seul mené à 100%. Je décris le schéma qui revient à chaque abandon, les trois causes précises (dopamine de la nouveauté, peur de l'échec déguisée, absence de critères) et la règle que j'applique : ne pas changer de projet avant 90 jours.

    Publié sur Subwave
    https://subwave.app/@modeavion/post/pourquoi-tu-commences-10-projets-et-tu-nen-finis-aucun-

    19 min
  • Comment s’enrichir dans le salariat ? (Avec Theo Lebot)

    Avec le salaire minimum genevois, un frontalier met de côté entre 12 000 et 15 000 euros par an. C'est le calcul de Théo, 24 ans, cuisinier breton titulaire d'un CAP, installé à la frontière suisse depuis plus de cinq ans. Son raisonnement tient en peu de lignes : 4 300 francs brut, environ 3 900 euros après conversion, un loyer de 1 000 euros, 200 francs d'assurance maladie, 700 euros de dépenses courantes, et il reste autour de 2 000 euros par mois. Le salaire triple, les dépenses doublent à peine. Ce calcul ne vaut que pour le frontalier : au milieu de la Suisse, l'assurance et les courses font fondre l'écart avec la France.

    Théo explique pourquoi un salaire seul ne suffit pas à s'enrichir (l'inflation avance plus vite que les augmentations, et ajouter des heures finit en épuisement), puis pourquoi la Suisse reste à ses yeux le seul levier assez puissant dans le salariat. Il décrit les commerciaux de la banque et de l'IT à 200 000 ou 300 000 francs par an, le prix à payer en heures non comptées, et deux profils d'entrée : les métiers de terrain, où l'expérience concrète prime, et les postes à hautes responsabilités, qui demandent de gros diplômes. Dans les deux cas, savoir se vendre et comprendre le marché suisse fait la différence. Avec Val, il compare aussi le diplôme et la formation achetée, et juge sévèrement les écoles de commerce.

    Théo est la preuve de sa propre thèse, et pourtant il a démissionné d'un poste à plus de 5 000 francs par mois pour se lancer. La Suisse a réglé la question de l'argent, pas celle du temps : week-ends travaillés, pression constante en restaurant étoilé. Il raconte une décision folle sur le papier, des mois à repartir de zéro, et un choix qu'il referait sans hésiter. Sa conclusion tient en une phrase : on peut s'enrichir sans entreprendre, mais direction la Suisse obligatoire, avec un salariat qui règle un problème d'argent et jamais un problème de temps.

    Publié sur Subwave
    https://subwave.app/@modeavion/post/comment-senrichir-dans-le-salariat--avec-theo-lebot

    29 min
  • Études et business compatibles ? (Avec Clement School)

    Clément, 18 ans et plus de 350 000 abonnés, a quitté Paris-Dauphine peu après y être entré. Au lycée, il est passé de 12 de moyenne en seconde à 18,7 en terminale, avec son meilleur mois à plus de 20 000 euros à 17 ans. Le moteur tenait à ce qu'il filmait : ses vidéos parlaient de la première et de la terminale, donc ses cours nourrissaient son contenu et ses notes servaient de preuve sociale. Val retrouve le même mécanisme dans ses études d'audiovisuel, où sa micro-entreprise de vidéaste lui permet de réutiliser sur le terrain ce qu'il apprend en cours. Études et business sont compatibles à une seule condition : que les deux soient liés.

    Clément explique aussi comment il a progressé en voyant l'école comme un jeu vidéo, avec des objectifs, des résultats et un classement, et pourquoi le lien a disparu à Dauphine : ce qu'il exploitait dans son business, c'était le système du lycée lui-même, la notation, le rang, Parcoursup. Sur le diplôme, Clément et Val convergent. Il reste indispensable pour médecin ou avocat, mais ailleurs un recruteur demande une compétence, un portfolio, une expérience. Entre un bac+3 qui a lancé une micro-entreprise, même ratée, et un master sans projet, Val prend le premier. L'IA, du traducteur en direct aux six ans d'études en médecine ou en droit, change aussi la valeur des cursus longs.

    Reste l'environnement, que Clément place avant le diplôme : à Dauphine il se sentait seul, alors que dans la classe de Val une personne sur deux a une micro-entreprise. Le conseil tient en deux temps : relier ses études à son business, sinon les minimiser et consacrer tout le reste au business. Dans les deux cas, la régularité l'emporte : un peu de travail chaque jour bat dix heures la veille d'un contrôle, et un reel par jour bat une publication par semaine.

    Publié sur Subwave
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    30 min

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