L'épidémie de Mpox (connu également sous le nom de "variole du singe" ou "Monkeypox") n'est pas terminée. Depuis mai 2022, date à laquelle on a signalé une multiplication des cas de cette maladie, sans rapport avec les zones où elle se trouve habituellement, la France a enregistré 5 000 cas, en grande majorité des hommes gays ou bis. Depuis la fin de l'année dernière, le nombre de personnes touchées a considérablement baissé. Pour plusieurs raisons : tout d'abord, la mobilisation de la communauté LGBT et celle des acteurs de santé a permis de mettre en place une campagne de vaccination qui a connu un grand succès. Mais ce vaccin a été conçu pour la variole et pas pour le Mpox. Donc ce qui a permis de freiner les contaminations, c'est aussi la limitation du nombre de partenaires ; ceux qui avaient habituellement beaucoup de relations sexuelles avec des hommes différents en ont eu moins. A l'approche de l'été, il faut rester plus que jamais vigilant. Santé publique France a en effet rapporté la présence d'un cluster en région Centre-Val de Loire. Depuis le début d'année, dix-sept personnes ont été contaminées et pour l'instant, les cas dans les autres régions sont très limités. Mais nous ne sommes pas à l'abri d'une nouvelle vague, et pour éviter cela, le mieux est comme toujours de s'informer. Nous avons rencontré Olivier qui a contracté le virus l'été dernier, Rui da Costa, intervenant à l'Enipse, ainsi que le Docteur Philippe Arsac, médecin à l'Institut Fournier.
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