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Or


Et voilà !
Ainsi s’achève la série de 4 émissions malgaches, avec cette fabuleuse rencontre avec Fanja Andriamanantena.
La doyenne des chanteuses malgaches partage avec nous ses rencontres durant sa jeunesse, mais surtout son retour à la musique qui l’avait nourrie durant son adolescence.
Musique lontan Réunion, 1ère Arno Bazin, c’est tous les dimanches, 13h-15h sur Réunion la 1ère.
Vous avez sûrement déjà entendu parler du groupe Feon’ala. Le trio qui a fait danser les jeunes dans les années 80's – 90's. Derrière ce groupe, il y a un nom, celui de Charles Morin Poty. Il est l’auteur-compositeur des interprétations du groupe et surtout son producteur. A côté de Feon’ala, il était aussi producteur d’autres groupes. Mais, ce nom Charles Morin Poty a aussi été associé à un endroit en particulier, Le Glacier, ainsi qu’à une institution, l’Office malgache des droits d’auteur, et au ministère de la Culture. Il a été président du Conseil d’administration de l’OMDA, de 2003 à 2014, et directeur par intérim de cet office pendant 9 mois en 2016. Au ministère de la Culture, il a été nommé directeur de la Culture. Rencontre avec un grand nom du monde culturel musical malgache.
Rajery est sans aucun doute le plus brillant et novateur des virtuoses de la valiha de la jeune génération de Madagascar. Musiques de toutes les Afriques Virtuose de la valiha, l'instrument de musique emblématique de Madagascar. Rajery (prononcer "rajer') est un homme rare et un musicien d'exception. Malgré son handicap - une main droite amputée - il a réussi à force de détermination à devenir l'un des virtuoses de la valiha et s'est forgé un style unique, dépouillé, raffiné et poétique. La valiha (prononcer "vali") est une cithare, sorte de luth tubulaire en bambou. L'instrument est aux sonorités cristallines : ses notes évoquent tour à tour harpe, clavecin, kora, sanza ou santour. Les cordes en sont des câbles de freins de vélo (arrière, précise Rajery !), qui s'accordent sur des petits chevalets provenant de calebasses. Son art se nourrit des différentes traditions malgaches (mélodies des Hauts Plateaux, rythmes salegy de la Côte, polyphonies vocales du Sud...). Ses chansons, écrites dans la langue du pays, parlent des feux de brousse qui ravagent la forêt primaire, des voleurs de zébus, de la vie quotidienne du peuple malgache, de ses craintes et de ses espoirs. Humainement engagé et musicothérapeute. Homme de défis, RAJERY ne se contente pas d'être un musicien hors pair mais est également engagé humainement. Il dispense son savoir et oeuvre comme musicothérapeute. Professeur de valiha depuis 1989, il crée sa propre école en 1994, ainsi qu'un atelier de fabrication de valiha, avec l'aide de l'Unesco et Handicap International, dans le cadre d'une campagne pour l'abolition du travail des enfants, arrachant ainsi à la rue des enfants à qui la vie a volé leurs plus belles années.
Alefa !
Koman I lé ?
Salama !!
Je vous en avais parlé.
Ce mois d’octobre sera entièrement sous l’égide de Madagascar.
4 rencontres, 4 dimanches.
Cette semaine on commence avec @lego.
Accordéoniste, passeur de mémoire, partons ensemble à la rencontre de ce musicien incontournable de la grande île. Né en 1973 à Antsiranana (Diego Suarez), au nord de Madagascar, l’auteur, compositeur et chanteur, Hasivelo Roméo Andriamandresy dit « Lego », issu d’une famille de musiciens Sakalava, commence très jeune à s’adonner à l’accordéon. En 1989, il rejoint la capitale Antananarivo (Tananarive) où il fonde son premier groupe. Fin des années 90, tous les dimanches, il joue en public avec son groupe au restaurant le Grill Du Rova, au pied du momunent emblèmatique de Antananarivo. Mais il faudra attendre 1999 pour entendre ses premiers hits dans sur les albums suivents: Dadilahy, suivis de Madagascar (2001) et Jobyhely (2003), des albums aux beats « bahoejy » (rythme et danse du nord et du nord-ouest de Madagascar) et salegy lui permettant de tourner dans tout le pays et dans le monde…
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