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Pancarte à la main et vêtus pour beaucoup de violet, iels étaient des dizaines de milliers à défiler dans la capitale dimanche après-midi, pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
La manifestation a clos un week-end de mobilisation car des actions ont aussi eu lieu vendredi et samedi soir avec une marche nocturne.
Le dimanche, la journée a débuté avec un die-in organisé par Nous Toutes : 167 femmes se sont allongées place de la République, représentant les 167 femmes victimes de féminicides en France en 2025. Comme le rappelle Yelena, membre de Nous Toutes, ces comptes incluent les suicides forcés et les féminicides subis par des personnes trans. Yelena dénonce aussi une politique gouvernementale qui refuse de prendre en compte l’urgence des violences faites aux femmes.
En parallèle du die-in, les associations ont pris la parole et les manifestant.e.s ont pu préparer leurs pancartes. Dès le début de la journée, le message est clair : le féminisme n’est pas d’extrême-droite et les fachos ne sont pas les bienvenus. Alexandra, qui arbore une pancarte “Près des lolos, loin des fachos”, considère cela comme évident, « j’ai fait cette pancarte car on est dans une ère où le fascisme est train de monter ». Son amie Laetitia acquiesce, « il suffit d’un mouvement politique pour qu’on nous rabaisse aux rangs de la société ».
La manifestation s’est ensuite élancé place Stalingrad à 14h, sous le soleil et dans une ambiance festive rythmée par des chants féministes et de la musique. Dans les rangs, Mina. Elle aussi craint la montée de l’extrême-droite et un risque pour les femmes, « les femmes vont avoir de moins en moins de droits et donc c’est important de se rappeler pourquoi on est là, encore plus cette année avec l’approche des présidentielles. »
L’actualité s’est également invitée dans le rassemblement, avec des banderoles sur les élections municipales, sur la guerre au Moyen-Orient ou encore sur la situation à Gaza.
C’est presque trois heures après s’être élancée que la manifestation est arrivée place de la République. Qui dit manif dit forcément slogan orignaux sur les pancartes : notre préféré « si on fait les ciseaux, c’est pour mieux vous découper ».
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En parallèle du die-in, les associations ont pris la parole et les manifestant.e.s ont pu préparer leurs pancartes. Dès le début de la journée, le message est clair : le féminisme n’est pas d’extrême-droite et les fachos ne sont pas les bienvenus. Alexandra, qui arbore une pancarte “Près des lolos, loin des fachos”, considère cela comme évident, « j’ai fait cette pancarte car on est dans une ère où le fascisme est train de monter ». Son amie Laetitia acquiesce, « il suffit d’un mouvement politique pour qu’on nous rabaisse aux rangs de la société ».
La manifestation s’est ensuite élancé place Stalingrad à 14h, sous le soleil et dans une ambiance festive rythmée par des chants féministes et de la musique. Dans les rangs, Mina. Elle aussi craint la montée de l’extrême-droite et un risque pour les femmes, « les femmes vont avoir de moins en moins de droits et donc c’est important de se rappeler pourquoi on est là, encore plus cette année avec l’approche des présidentielles. »
L’actualité s’est également invitée dans le rassemblement, avec des banderoles sur les élections municipales, sur la guerre au Moyen-Orient ou encore sur la situation à Gaza.
C’est presque trois heures après s’être élancée que la manifestation est arrivée place de la République. Qui dit manif dit forcément slogan orignaux sur les pancartes : notre préféré « si on fait les ciseaux, c’est pour mieux vous découper ».
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