
Sign up to save your podcasts
Or


Le 1er juillet 2026, Sony a appuyé sur le bouton.
Production de disques physiques arrêtée en janvier 2028 pour tous les nouveaux jeux PlayStation. Plus de galettes. Plus de boîtes. Uniquement le PlayStation Store et des codes in a box.
Un tournant historique qui pourrait redessiner durablement l'industrie du jeu vidéo.
Sony ne ferme pas simplement ses propres usines : il coupe également le robinet pour tous les éditeurs indépendants qui souhaitaient encore produire des versions physiques.
Limited Run, Just For Games et bien d'autres sont directement concernés.
En parallèle, la fermeture du PlayStation Store sur PS3 et PS Vita, ainsi que la suppression de 551 films pourtant achetés par des utilisateurs, rappellent que les bibliothèques numériques restent dépendantes des décisions des plateformes.
Le timing est désastreux.
Rockstar annonce GTA VI uniquement en numérique.
Près de 40 millions de précommandes seraient enregistrées sans véritable mouvement de contestation.
Le feu vert que Sony attendait depuis des années ?
Sony communique sur une répartition de 86 % numérique contre 14 % physique.
Mais ces chiffres incluent également les téléchargements free-to-play, les achats de V-Bucks, les avatars, les bandes-son ou encore les bonus numériques des éditions collectors.
À l'inverse, un leak d'Insomniac montre que les productions first-party restent souvent proches d'un équilibre 50/50 entre physique et numérique.
Autre sujet : les tarifs dynamiques, qui feraient varier le prix affiché selon le profil d'achat du joueur.
Acheter un jeu numérique, est-ce réellement acheter un jeu ?
Ou seulement acquérir un droit d'utilisation révocable ?
Steam n'a jamais retiré un jeu des bibliothèques de ses utilisateurs.
Sony, de son côté, a supprimé 551 films pourtant achetés.
Et qu'arrive-t-il si un compte est suspendu, compromis ou définitivement fermé ?
Avec un disque physique, il suffit d'insérer la galette.
Avec le tout numérique, toute la bibliothèque dépend d'un compte.
Les promotions existent aussi grâce à la concurrence entre grandes surfaces, boutiques spécialisées et marché de l'occasion.
Sans support physique, cette concurrence disparaît.
Nintendo applique déjà une politique tarifaire très stable et ses jeux conservent leur prix pendant des années.
Si Sony abandonne définitivement le physique, Nintendo pourrait devenir le dernier constructeur majeur à proposer des jeux sur support physique.
Un argument de poids pour la Switch 2.
Si PlayStation et Xbox basculent entièrement vers le numérique, qu'est-ce qui différenciera encore les deux écosystèmes ?
Les exclusivités.
Faut-il y voir le retour des véritables "console sellers" ?
Ou l'avènement d'une industrie pensée avant tout pour alimenter des catalogues d'abonnement ?
La team NewGame+ ne tranche pas.
Et c'est probablement la meilleure réponse.
By Team NewGame+Le 1er juillet 2026, Sony a appuyé sur le bouton.
Production de disques physiques arrêtée en janvier 2028 pour tous les nouveaux jeux PlayStation. Plus de galettes. Plus de boîtes. Uniquement le PlayStation Store et des codes in a box.
Un tournant historique qui pourrait redessiner durablement l'industrie du jeu vidéo.
Sony ne ferme pas simplement ses propres usines : il coupe également le robinet pour tous les éditeurs indépendants qui souhaitaient encore produire des versions physiques.
Limited Run, Just For Games et bien d'autres sont directement concernés.
En parallèle, la fermeture du PlayStation Store sur PS3 et PS Vita, ainsi que la suppression de 551 films pourtant achetés par des utilisateurs, rappellent que les bibliothèques numériques restent dépendantes des décisions des plateformes.
Le timing est désastreux.
Rockstar annonce GTA VI uniquement en numérique.
Près de 40 millions de précommandes seraient enregistrées sans véritable mouvement de contestation.
Le feu vert que Sony attendait depuis des années ?
Sony communique sur une répartition de 86 % numérique contre 14 % physique.
Mais ces chiffres incluent également les téléchargements free-to-play, les achats de V-Bucks, les avatars, les bandes-son ou encore les bonus numériques des éditions collectors.
À l'inverse, un leak d'Insomniac montre que les productions first-party restent souvent proches d'un équilibre 50/50 entre physique et numérique.
Autre sujet : les tarifs dynamiques, qui feraient varier le prix affiché selon le profil d'achat du joueur.
Acheter un jeu numérique, est-ce réellement acheter un jeu ?
Ou seulement acquérir un droit d'utilisation révocable ?
Steam n'a jamais retiré un jeu des bibliothèques de ses utilisateurs.
Sony, de son côté, a supprimé 551 films pourtant achetés.
Et qu'arrive-t-il si un compte est suspendu, compromis ou définitivement fermé ?
Avec un disque physique, il suffit d'insérer la galette.
Avec le tout numérique, toute la bibliothèque dépend d'un compte.
Les promotions existent aussi grâce à la concurrence entre grandes surfaces, boutiques spécialisées et marché de l'occasion.
Sans support physique, cette concurrence disparaît.
Nintendo applique déjà une politique tarifaire très stable et ses jeux conservent leur prix pendant des années.
Si Sony abandonne définitivement le physique, Nintendo pourrait devenir le dernier constructeur majeur à proposer des jeux sur support physique.
Un argument de poids pour la Switch 2.
Si PlayStation et Xbox basculent entièrement vers le numérique, qu'est-ce qui différenciera encore les deux écosystèmes ?
Les exclusivités.
Faut-il y voir le retour des véritables "console sellers" ?
Ou l'avènement d'une industrie pensée avant tout pour alimenter des catalogues d'abonnement ?
La team NewGame+ ne tranche pas.
Et c'est probablement la meilleure réponse.

41 Listeners

8 Listeners

8 Listeners

9 Listeners

14 Listeners

16 Listeners

0 Listeners

10 Listeners

3 Listeners

18 Listeners

0 Listeners

2 Listeners

2 Listeners

1 Listeners

0 Listeners