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Or
On se retrouve aujourd'hui dans les champs d'Olivier Cléland ... ou presque !
Convaincu du bienfait de l'introduction d'un pois dans une rotation, Olivier respecte scrupuleusement cette notion car "c'est l'agronomie qui règle les cycles de culture". Sur ses terres, il a mis en place une rotation sur 6 ans en intégrant du pois de printemps, plus adapté au climat local (en Seine-Maritime).
Olivier pratique le sans labour et effectue une préparation du sol à l'aide d'outils à dents. Il sème son pois avec un semoir à dents. Une pratique, encore une fois, plus adaptée à son type de sol. Néanmoins, il souhaite à l'avenir travailler en semis direct pour éviter de dénaturer le sol et éviter, par exemple, les remontées de graines qui pourraient venir concurrencer les pois semés.
Côté rendement, c'est sans appel : en implantant un pois avant son blé, Olivier est passé de 70 à 85 quintaux. Pour lui, les raisons de ce gain proviennent principalement de la diversification des cultures et des têtes d'assolement dans la rotation. Il possède une station météo qui lui permet de mieux gérer les aléas climatiques.
Pour la récolte, il attend que ses pois soient en dessous de 20% d'humidité pour commencer le travail de récolte et éviter les pertes au sol. Son conseil pour les autres agriculteurs qui hésitent à se lancer : "Allez-y ! Même si la récolte est moyenne avec le pois, il est possible de récupérer avec de bons blés l'année suivante".
Cette vidéo a été réalisée dans le cadre du programme Cap Protéines, financé par le ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire et France Relance.
Pour en savoir plus sur Cap Protéines : https://www.terresinovia.fr/cap-proteines
Pour suivre l'actualité technique de vos oléagineux et protéagineux : https://urlz.fr/dMjm
On se retrouve aujourd'hui dans les champs d'Olivier Cléland ... ou presque !
Convaincu du bienfait de l'introduction d'un pois dans une rotation, Olivier respecte scrupuleusement cette notion car "c'est l'agronomie qui règle les cycles de culture". Sur ses terres, il a mis en place une rotation sur 6 ans en intégrant du pois de printemps, plus adapté au climat local (en Seine-Maritime).
Olivier pratique le sans labour et effectue une préparation du sol à l'aide d'outils à dents. Il sème son pois avec un semoir à dents. Une pratique, encore une fois, plus adaptée à son type de sol. Néanmoins, il souhaite à l'avenir travailler en semis direct pour éviter de dénaturer le sol et éviter, par exemple, les remontées de graines qui pourraient venir concurrencer les pois semés.
Côté rendement, c'est sans appel : en implantant un pois avant son blé, Olivier est passé de 70 à 85 quintaux. Pour lui, les raisons de ce gain proviennent principalement de la diversification des cultures et des têtes d'assolement dans la rotation. Il possède une station météo qui lui permet de mieux gérer les aléas climatiques.
Pour la récolte, il attend que ses pois soient en dessous de 20% d'humidité pour commencer le travail de récolte et éviter les pertes au sol. Son conseil pour les autres agriculteurs qui hésitent à se lancer : "Allez-y ! Même si la récolte est moyenne avec le pois, il est possible de récupérer avec de bons blés l'année suivante".
Cette vidéo a été réalisée dans le cadre du programme Cap Protéines, financé par le ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire et France Relance.
Pour en savoir plus sur Cap Protéines : https://www.terresinovia.fr/cap-proteines
Pour suivre l'actualité technique de vos oléagineux et protéagineux : https://urlz.fr/dMjm