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Dans ce mini-podcast, ritimo revient sur les multiples façons d’être solidaire, sans forcément passer par un projet de solidarité international à l’étranger. De fait, pas besoin d’aller bien loin pour être solidaire ! Travailler avec des associations de défense des droits humains, militer pour la justice climatique, faire des choix différents en tant que consommatrices… Ou encore, informer et s'informer différemment !
Le guide pratique ritimo « Partir pour être solidaire? » répond aux nombreuses interrogations que suscite le fait de mener à bien un projet solidaire dans un pays du Sud. Développant ces idées et d'autres encore, c'est un outil indispensable pour toutes celles et ceux qui veulent réfléchir avant d'agir.
Pour aller plus loin, procurez-vous sans plus attendre le guide ritimo « Partir pour être solidaire ? » sur la boutique de notre site web.
Transcription
De fait, pas besoin d’aller bien loin pour être solidaire ! Surtout que pour changer le monde, il faut d’abord bien le comprendre. Parce qu’il ne s’agit pas de se concentrer sur les effet – que ce soit la pauvreté ou les conflits -- mais bien sur les causes... qui sont multiples, complexes, et à échelle internationale ! Les racines des nombreuses injustices et violences qu’on voit de par le monde, ce sont souvent des choix économiques et de décisions politiques qui font un système, et qui sont difficiles à enrayer.
Ici et là bas, nos histoires sont indissociables, et les pays occidentaux ont de très lourdes responsabilités...
S'engager suppose de tenir compte du contexte global. Nous vivons dans un monde interdépendant. Le changement climatique ou la pandémie de Covid-19 le démontrent aujourd'hui de façon évidente.
Nos gouvernements, et les grands groupes économiques basés dans les pays du Nord, portent une lourde responsabilité dans la marche actuelle du monde, dans la montée des injustices, de la violence et de la pauvreté.
Nos pays ont une lourde responsabilité dans la plupart des crises mondiales, qu’elles soient politiques, économiques ou environnementales. Or, sur ces gouvernements et ces multinationales, c’est en France, plus qu’au Burkina Faso, qu’on a des leviers d’action !
Et donc concrètement qu'est-ce qu'on peut faire ?
Chacun et chacune peut suivre une trajectoire différente pour commencer à agir. Même près de chez soi, on peut être utile de diverses façons ! Pour défendre les droits, agir contre les injustices, protéger l’environnement...
Informer et s'informer, c'est déjà un enjeu de solidarité !
Changer le monde, c'est d'abord changer nos regards et nos postures. Si on fait toujours la même chose, on obtiendra pas des résultats différents ! Et le premier pas pour ça, c'est de s'informer, et de s'informer différemment. Pour mieux comprendre les causes de la pauvreté et des inégalités, et favoriser des relations justes et réciproques entre les populations.
S'informer différemment passe aussi par le choix des sources. Il est indispensable de construire une information différente, donnant la parole aux sociétés civiles du Nord et du Sud. Ces sources alternatives abordent des sujets souvent oubliés par les médias traditionnels, et permettent de décentrer les regards, de questionner nos idées reçues, et d'écouter les premier·es concerné·es.
Peut être vaut-il la peine, aussi, de prendre le temps de repenser ce que veut dire « être solidaire. » Pendant longtemps, la solidarité internationale s’est donné pour mission de développer des pays considérés comme « sous- ou pas assez développés », dans le but de rattraper un certain niveau de développement économique et technique. La croissance était alors le principal indicateur de progrès.
Par exemple, l’idée de décroissance propose de rompre avec le concept et les pratiques du « développement » fondé sur une croissance économique illimitée, au détriment de la nature et des peuples du Sud notamment. Ou encore, la perspective d’une écologie sociale et décoloniale permet de penser l’urgence. Elle cherche à préserver les écosystèmes et, dans le même temps, à s’attaquer aux structures socio-économiques responsables des oppressions et des discriminations.
De façon plus générale, face aux valeurs de compétition, de repli sur soi, ou d’appât du gain… on peut cultiver une toute autre façon d’être au monde, en mettant en pratique la solidarité et la réciprocité dans toutes nos relations. Dans cette perspective, les savoirs et les pratiques venues d’ailleurs, des pays du Sud et des peuples autochtones par exemple, sont des apports incroyablement riches et importants pour la construction de cette autre monde, où tous les mondes aient leur place.
Pour aller plus loin, procurez-vous sans plus attendre le guide ritimo « Partir pour être solidaire ? » sur la boutique de notre site web.
By Dans ce mini-podcast, ritimo revient sur les multiples façons d’être solidaire, sans forcément passer par un projet de solidarité international à l’étranger. De fait, pas besoin d’aller bien loin pour être solidaire ! Travailler avec des associations de défense des droits humains, militer pour la justice climatique, faire des choix différents en tant que consommatrices… Ou encore, informer et s'informer différemment !
Le guide pratique ritimo « Partir pour être solidaire? » répond aux nombreuses interrogations que suscite le fait de mener à bien un projet solidaire dans un pays du Sud. Développant ces idées et d'autres encore, c'est un outil indispensable pour toutes celles et ceux qui veulent réfléchir avant d'agir.
Pour aller plus loin, procurez-vous sans plus attendre le guide ritimo « Partir pour être solidaire ? » sur la boutique de notre site web.
Transcription
De fait, pas besoin d’aller bien loin pour être solidaire ! Surtout que pour changer le monde, il faut d’abord bien le comprendre. Parce qu’il ne s’agit pas de se concentrer sur les effet – que ce soit la pauvreté ou les conflits -- mais bien sur les causes... qui sont multiples, complexes, et à échelle internationale ! Les racines des nombreuses injustices et violences qu’on voit de par le monde, ce sont souvent des choix économiques et de décisions politiques qui font un système, et qui sont difficiles à enrayer.
Ici et là bas, nos histoires sont indissociables, et les pays occidentaux ont de très lourdes responsabilités...
S'engager suppose de tenir compte du contexte global. Nous vivons dans un monde interdépendant. Le changement climatique ou la pandémie de Covid-19 le démontrent aujourd'hui de façon évidente.
Nos gouvernements, et les grands groupes économiques basés dans les pays du Nord, portent une lourde responsabilité dans la marche actuelle du monde, dans la montée des injustices, de la violence et de la pauvreté.
Nos pays ont une lourde responsabilité dans la plupart des crises mondiales, qu’elles soient politiques, économiques ou environnementales. Or, sur ces gouvernements et ces multinationales, c’est en France, plus qu’au Burkina Faso, qu’on a des leviers d’action !
Et donc concrètement qu'est-ce qu'on peut faire ?
Chacun et chacune peut suivre une trajectoire différente pour commencer à agir. Même près de chez soi, on peut être utile de diverses façons ! Pour défendre les droits, agir contre les injustices, protéger l’environnement...
Informer et s'informer, c'est déjà un enjeu de solidarité !
Changer le monde, c'est d'abord changer nos regards et nos postures. Si on fait toujours la même chose, on obtiendra pas des résultats différents ! Et le premier pas pour ça, c'est de s'informer, et de s'informer différemment. Pour mieux comprendre les causes de la pauvreté et des inégalités, et favoriser des relations justes et réciproques entre les populations.
S'informer différemment passe aussi par le choix des sources. Il est indispensable de construire une information différente, donnant la parole aux sociétés civiles du Nord et du Sud. Ces sources alternatives abordent des sujets souvent oubliés par les médias traditionnels, et permettent de décentrer les regards, de questionner nos idées reçues, et d'écouter les premier·es concerné·es.
Peut être vaut-il la peine, aussi, de prendre le temps de repenser ce que veut dire « être solidaire. » Pendant longtemps, la solidarité internationale s’est donné pour mission de développer des pays considérés comme « sous- ou pas assez développés », dans le but de rattraper un certain niveau de développement économique et technique. La croissance était alors le principal indicateur de progrès.
Par exemple, l’idée de décroissance propose de rompre avec le concept et les pratiques du « développement » fondé sur une croissance économique illimitée, au détriment de la nature et des peuples du Sud notamment. Ou encore, la perspective d’une écologie sociale et décoloniale permet de penser l’urgence. Elle cherche à préserver les écosystèmes et, dans le même temps, à s’attaquer aux structures socio-économiques responsables des oppressions et des discriminations.
De façon plus générale, face aux valeurs de compétition, de repli sur soi, ou d’appât du gain… on peut cultiver une toute autre façon d’être au monde, en mettant en pratique la solidarité et la réciprocité dans toutes nos relations. Dans cette perspective, les savoirs et les pratiques venues d’ailleurs, des pays du Sud et des peuples autochtones par exemple, sont des apports incroyablement riches et importants pour la construction de cette autre monde, où tous les mondes aient leur place.
Pour aller plus loin, procurez-vous sans plus attendre le guide ritimo « Partir pour être solidaire ? » sur la boutique de notre site web.