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Or


Ce deuxième épisode reprend une discussion entre l’artiste et la médiatrice au sujet d'une oeuvre intitulée « Grande Nymphe, principe de corps, 2e version ». Cette oeuvre est présente dans l'exposition « Surface de contemplation et Azoth » de Philippe Lepeut.
Il existe plusieurs versions de « Grande Nymphe, principe de corps ». C'est sa deuxième version qui va faire l'objet de ce deuxième épisode. Quand on voit cette oeuvre, on ne peut s'empêcher de se demander « comment est-elle faite ? » et : « pourquoi elle me provoque une sensation particulière ? ».
Pour répondre à la première question : ce sont 32 huiles sur papier velin d'Arches punaisées sur une structure en bois. Ces huiles sont réalisées à l'aide d'un bac d'eau dans lequel l'artiste dispose des huiles de différentes couleurs. Il vient ensuite "imprimer" le résultat des huiles sur le papier, en le plongeant dans le bac. L'ensemble mesure 260 x 400 x 20 et a était réalisé en 1990. On trouve dans l'exposition une autre version de cette Grande Nymphe, c'est la 3e version acquise en 1991 par le Frac Champagne-Ardenne. Elle est plus sobre dans ces couleurs que la 2e version.
Toutes ces versions nous rappellent, la gestualité de l'eau et de la main dans l'impression de ces images flottantes. On retrouve à chaque fois le même procédé de fabrication, mais il existe seulement quatre versions de cette oeuvre puisque l'artiste semblait ne pas vouloir épuiser son process jusqu'à son point de rupture.
Il n'est pas possible de répondre à la deuxième question si on ne voit pas l'oeuvre en réel. Mais à travers le récit de l'artiste, nous allons tenter de vous le retranscrire.
Bonne écoute !
© crédit photographique @mathildevenandier
By passagescentredartCe deuxième épisode reprend une discussion entre l’artiste et la médiatrice au sujet d'une oeuvre intitulée « Grande Nymphe, principe de corps, 2e version ». Cette oeuvre est présente dans l'exposition « Surface de contemplation et Azoth » de Philippe Lepeut.
Il existe plusieurs versions de « Grande Nymphe, principe de corps ». C'est sa deuxième version qui va faire l'objet de ce deuxième épisode. Quand on voit cette oeuvre, on ne peut s'empêcher de se demander « comment est-elle faite ? » et : « pourquoi elle me provoque une sensation particulière ? ».
Pour répondre à la première question : ce sont 32 huiles sur papier velin d'Arches punaisées sur une structure en bois. Ces huiles sont réalisées à l'aide d'un bac d'eau dans lequel l'artiste dispose des huiles de différentes couleurs. Il vient ensuite "imprimer" le résultat des huiles sur le papier, en le plongeant dans le bac. L'ensemble mesure 260 x 400 x 20 et a était réalisé en 1990. On trouve dans l'exposition une autre version de cette Grande Nymphe, c'est la 3e version acquise en 1991 par le Frac Champagne-Ardenne. Elle est plus sobre dans ces couleurs que la 2e version.
Toutes ces versions nous rappellent, la gestualité de l'eau et de la main dans l'impression de ces images flottantes. On retrouve à chaque fois le même procédé de fabrication, mais il existe seulement quatre versions de cette oeuvre puisque l'artiste semblait ne pas vouloir épuiser son process jusqu'à son point de rupture.
Il n'est pas possible de répondre à la deuxième question si on ne voit pas l'oeuvre en réel. Mais à travers le récit de l'artiste, nous allons tenter de vous le retranscrire.
Bonne écoute !
© crédit photographique @mathildevenandier