Brahim Hadj Slimane, était à Marseille. Poète et journaliste algérien.
Avec lui nous écoutons :
Cheikh Hamada, Boussalef Meriem
Cheikha Remitti, Charrak gatta
Hmama Blaoui, Houari
Ahmed Wahby, Yamna
Cheb Khaled, Kutché
Raïna Raï, Zina
"Dans les années 90, dans un contexte saturé de violence dans une Algérie en crise majeure, de nombreux algériens dont des intellectuels et des artistes se sont exilés, souvent pour un départ sans retour. Mais beaucoup sont restés au pays.
Fallait-il partir ou rester ? Dans les milieux intellectuels, le sujet est presque un tabou. Il n’est abordé que rarement et avec beaucoup de gêne. Brahim Hadj-Slimane, journaliste, poète et auteur de plusieurs documentaires s’est attaqué à ce thème associé à la "décennie noire", à la "guerre civile".
Brahim Hadj-Slimane fait partie de ceux qui sont restés pour des raisons "instinctives". Mais l’exil, il l’a néanmoins vécu "à l’intérieur".
Par Latifa Abada