Faute d’information accessible sur les questions qui concernent directement leur santé, les jeunes Burundaises ont tendance à abuser de la « pilule du lendemain » conçue pour un usage exceptionnel, cette pilule devient un recours facile après un rapport sexuel considéré comme à risque, car elle est en vente libre dans les pharmacies, à un prix abordable. Or son usage répété présente des risques pour la santé. Franck Nziza du blog Yaga Burundi et de Ndakira.net est avec nous dans La Vie ici.