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Or


À l’approche des élections du 12 avril 2026, une question traverse la Hongrie… mais aussi toute l’Europe : Viktor Orbán peut-il perdre le pouvoir ?
Depuis 2010, le Premier ministre hongrois s’est imposé comme une figure centrale de la droite nationaliste européenne. En opposition régulière avec Bruxelles et proche de Moscou, il a profondément transformé le système politique hongrois.
Mais pour la première fois en seize ans, sa domination semble vaciller. Selon plusieurs sondages, son principal opposant, Péter Magyar, pourrait arriver en tête. Derrière cette dynamique, une réalité économique pèse : inflation élevée, croissance ralentie et fragilisation des services publics.
Sur le terrain, la campagne est particulièrement tendue. À Budapest, des dizaines de milliers de personnes manifestent dans une société de plus en plus polarisée. Accusations d’ingérences étrangères, climat de défiance et désinformation structurent désormais le débat politique.
Au cœur de cette élection, un enjeu majeur : la relation avec l’Union européenne et la guerre en Ukraine. Viktor Orbán a récemment bloqué un soutien financier européen à Kiev, "pas de pétrole, pas d'argent" ; une décision vivement critiquée par plusieurs dirigeants européens.
Mais ce scrutin dépasse largement les frontières hongroises. Une défaite d’Orbán marquerait un tournant politique pour l’Europe. À l’inverse, une victoire renforcerait une ligne souverainiste déjà en tension avec Bruxelles.
Pour décrypter les enjeux de cette élection, je reçois Jacques Rupnik, spécialiste de l’Europe centrale.
Pol’Europe #5, un épisode consacré à un scrutin clé pour l’avenir politique européen
By Pol'EuropeÀ l’approche des élections du 12 avril 2026, une question traverse la Hongrie… mais aussi toute l’Europe : Viktor Orbán peut-il perdre le pouvoir ?
Depuis 2010, le Premier ministre hongrois s’est imposé comme une figure centrale de la droite nationaliste européenne. En opposition régulière avec Bruxelles et proche de Moscou, il a profondément transformé le système politique hongrois.
Mais pour la première fois en seize ans, sa domination semble vaciller. Selon plusieurs sondages, son principal opposant, Péter Magyar, pourrait arriver en tête. Derrière cette dynamique, une réalité économique pèse : inflation élevée, croissance ralentie et fragilisation des services publics.
Sur le terrain, la campagne est particulièrement tendue. À Budapest, des dizaines de milliers de personnes manifestent dans une société de plus en plus polarisée. Accusations d’ingérences étrangères, climat de défiance et désinformation structurent désormais le débat politique.
Au cœur de cette élection, un enjeu majeur : la relation avec l’Union européenne et la guerre en Ukraine. Viktor Orbán a récemment bloqué un soutien financier européen à Kiev, "pas de pétrole, pas d'argent" ; une décision vivement critiquée par plusieurs dirigeants européens.
Mais ce scrutin dépasse largement les frontières hongroises. Une défaite d’Orbán marquerait un tournant politique pour l’Europe. À l’inverse, une victoire renforcerait une ligne souverainiste déjà en tension avec Bruxelles.
Pour décrypter les enjeux de cette élection, je reçois Jacques Rupnik, spécialiste de l’Europe centrale.
Pol’Europe #5, un épisode consacré à un scrutin clé pour l’avenir politique européen