Le projet de loi concernant la fin de vie est en ce moment examiné à l'Assemblée nationale. Mardi, le Président de la République n'excluait pas un référendum si les débats à l'Assemblée s'enlisaient. Dans ce projet, il y a quelque chose d'assez étonnant, c'est qu'on ne veut pas appeler les choses par leur nom. On parle d'aide à mourir. Mais pas d'euthanasie ou de suicide assisté. Alors, pourquoi se cacher ainsi derrière les mots ? En parlant d'aide à mourir, on voudrait faire croire qu'on rend un grand service aux personnes en souffrance, alors qu'il s'agit bel et bien d'un acte de mort, un acte qui enfreint le grand commandement biblique. « tu ne tueras pas » . Alors, au lieu d'aider les personnes en fin de vie ou les personnes en grande souffrance, au lieu de les aider à vivre, on veut en fait décider de les euthanasier. La loi, en débat, autorisant l'euthanasie, le suicide assisté, ouvrirait la porte pour la première fois dans notre histoire, sur quelque chose d'inimaginable. Les hommes décideraient de l'heure de leur mort et aussi de l'heure de la mort des autres. Si on entrebâille la porte, elle aura tôt fait de s'ouvrir en grand. Comme on le voit dans des pays qui ont autorisé l'euthanasie et le suicide assisté. Ce sont alors des jeunes qui mettent fin à leur jour, des personnes handicapées, des vieillards, parce qu'ils ont l'impression d'être un poids trop lourd pour leurs proches et pour la société. Et alors nous entrerions encore plus dans une culture de mort. N'ayons pas peur de prier surtout et de... Et de parler de ce sujet pour affirmer ce que nous pensons comme Église, au nom de l'Évangile, sur cette question.
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