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Légitimité, réussite, doute, peur…Le syndrome de l’imposteur, cet invité indésirable.
Avez-vous déjà eu le sentiment d’être incompétent, dans votre domaine professionnel ? D’avoir eu l’impression de ne pas être à la hauteur du poste que vous occupiez ? Ou encore, avez-vous entendu trop souvent que « vous n’y arriveriez pas », que « ce n’est pas un poste pour vous », « que vous visez trop haut » ou encore que vous n’êtes « pas assez compétent, légitime ou professionnel » ?
Si ces phrases résonnent dans votre tête, alors cet article est pour vous.
Vous allez y découvrir ce qu’est le syndrome de l’imposteur, comment il se manifeste, pourquoi il touche autant de personnes, et surtout : comment le dépasser pour avancer, avec plus de sérénité.
Le syndrome de l’imposteur, ce n’est pas juste « un petit coup de mou » passager. C’est un frein invisible qui sape la confiance, épuise l’énergie et empêche d’avancer sereinement. Cette petite voix intérieure dont on se passerait bien parfois, est un mécanisme psychologique qui pousse une personne à douter de sa légitimité malgré ses compétences et réussites.
Dans les univers d’excellence comme le spa, le luxe ou la formation, où l’apparence de maîtrise est permanente, ce syndrome est encore plus insidieux.
Vous avez beau cumuler les réussites, vous vous dites que c’est grâce à la chance, au contexte, ou que d’autres auraient mieux fait que vous.
Vous reconnaissez ces signes ?
Et ce syndrome touche également les professionnels du spa, du luxe, de l’hôtellerie ou encore de la formation, où l’excellence est souvent une norme tacite.
Je suis une femme, spa manager, aujourd’hui formatrice.
Et malgré une solide expérience (près de 30 ans dans l’univers du luxe et des spas, finaliste au concours de Meilleur Ouvrier de France à 2 reprises, des équipes encadrées, une clientèle exigeante, des conflits à gérer, et j’en passe,…), j’ai longtemps douté de moi.
Pourquoi ? Parce qu’un jour, on m’a dit que je n’étais pas capable.
Je me souviens des remarques, parfois blessantes, parfois « bienveillantes », que j’ai entendu et qui m’ont accompagnées toutes ces années :
Ces mots m’ont forgée, mais aussi abîmée. Ils m’ont poussée à me suradapter. Et deux facettes du syndrome de l’imposteur se sont installées :
J’ai voulu compenser en me formant sans cesse (ce que j’aborde ici). J’accumulais les certifications, les lectures, les stages…
Avec cette idée en tête : « Il faut que je sois irréprochable, que je maîtrise tout, avant d’oser. »
Mais plus j’apprenais, plus je me sentais illégitime. Je remettais toujours à plus tard les candidatures, les projets, les prises de parole.
Je me suis mise la pression pour réussir, partout, tout le temps, du moins je le croyais. Gérer, anticiper, performer, encadrer… en tentant de cacher fatigue et faille. Un oubli devenait une preuve que je n’étais pas assez bonne. Un échec ? Une confirmation que je ne méritais pas ma place.
Les conséquences du syndrome de l’imposteur :
Fort heureusement, ce syndrome n’est pas irréversible et avec les années, j’ai appris et j’apprends encore.
Voici donc les 6 clés pour dépasser ce vilain syndrome :
Ce que vous ressentez a un nom, ce n’est pas une faiblesse et ce n’est pas un défaut. C’est un mécanisme psychologique courant. Et vous pouvez apprendre à vivre avec, et le dompter, sans le laisser vous freiner : vous n’êtes pas seule, ni “bizarre”.
Vos réussites ne sont pas accidentelles. Gardez une trace de vos succès :
Imaginez une boîte à trésors, dans laquelle vous glisseriez chaque retour positif, chaque succès. Ce serait votre coffre de légitimité.
Puis, relisez-les régulièrement. C’est le meilleur antidote face au doute.
Au lieu de penser : « Je ne suis pas à la hauteur. »
Dites-vous : « J’ai appris, je progresse, j’apporte de la valeur. »
Soyez aussi bienveillante, avec vous-même que vous l’êtes avec les autres.
Personne ne sait tout. Même les experts doutent.
Vous êtes en droit d’évoluer, d’apprendre, de vous tromper. C’est ainsi que l’on avance.
Le simple fait de parler de vos ressentis avec des personnes « ouvertes et bienveillantes », qui vivent les mêmes choses que vous, peut changer la donne.
Non, vous n’êtes pas seul(e).
Pas besoin d’attendre le “grand accomplissement”. Félicitez-vous maintenant, pour les petites victoires.
Dites-vous bravo. Régulièrement. Car la confiance se construit pas à pas. N’attendez pas uniquement de recevoir ces félicitations de quelqu’un d’autre.
Vous êtes légitime, même si vous doutez, mais le syndrome de l’imposteur ne doit pas vous définir !
Il fait partie du chemin et il ne doit pas vous en détourner. Vous avez le droit d’avoir des moments de doute. Vous avez le droit de vous sentir vulnérable, même en étant compétent. Et surtout : vous avez toute votre place.
Ce syndrome ne définit pas votre valeur. Il se traverse, pas à pas.
Vous souhaitez évoluer en toute confiance ? Je vous propose un accompagnement personnalisé pour transformer vos doutes en force.
L’article Quand réussir ne suffit pas : le syndrome de l’imposteur est apparu en premier sur OPUS STRATEGIE.
By opus-strategie.comLégitimité, réussite, doute, peur…Le syndrome de l’imposteur, cet invité indésirable.
Avez-vous déjà eu le sentiment d’être incompétent, dans votre domaine professionnel ? D’avoir eu l’impression de ne pas être à la hauteur du poste que vous occupiez ? Ou encore, avez-vous entendu trop souvent que « vous n’y arriveriez pas », que « ce n’est pas un poste pour vous », « que vous visez trop haut » ou encore que vous n’êtes « pas assez compétent, légitime ou professionnel » ?
Si ces phrases résonnent dans votre tête, alors cet article est pour vous.
Vous allez y découvrir ce qu’est le syndrome de l’imposteur, comment il se manifeste, pourquoi il touche autant de personnes, et surtout : comment le dépasser pour avancer, avec plus de sérénité.
Le syndrome de l’imposteur, ce n’est pas juste « un petit coup de mou » passager. C’est un frein invisible qui sape la confiance, épuise l’énergie et empêche d’avancer sereinement. Cette petite voix intérieure dont on se passerait bien parfois, est un mécanisme psychologique qui pousse une personne à douter de sa légitimité malgré ses compétences et réussites.
Dans les univers d’excellence comme le spa, le luxe ou la formation, où l’apparence de maîtrise est permanente, ce syndrome est encore plus insidieux.
Vous avez beau cumuler les réussites, vous vous dites que c’est grâce à la chance, au contexte, ou que d’autres auraient mieux fait que vous.
Vous reconnaissez ces signes ?
Et ce syndrome touche également les professionnels du spa, du luxe, de l’hôtellerie ou encore de la formation, où l’excellence est souvent une norme tacite.
Je suis une femme, spa manager, aujourd’hui formatrice.
Et malgré une solide expérience (près de 30 ans dans l’univers du luxe et des spas, finaliste au concours de Meilleur Ouvrier de France à 2 reprises, des équipes encadrées, une clientèle exigeante, des conflits à gérer, et j’en passe,…), j’ai longtemps douté de moi.
Pourquoi ? Parce qu’un jour, on m’a dit que je n’étais pas capable.
Je me souviens des remarques, parfois blessantes, parfois « bienveillantes », que j’ai entendu et qui m’ont accompagnées toutes ces années :
Ces mots m’ont forgée, mais aussi abîmée. Ils m’ont poussée à me suradapter. Et deux facettes du syndrome de l’imposteur se sont installées :
J’ai voulu compenser en me formant sans cesse (ce que j’aborde ici). J’accumulais les certifications, les lectures, les stages…
Avec cette idée en tête : « Il faut que je sois irréprochable, que je maîtrise tout, avant d’oser. »
Mais plus j’apprenais, plus je me sentais illégitime. Je remettais toujours à plus tard les candidatures, les projets, les prises de parole.
Je me suis mise la pression pour réussir, partout, tout le temps, du moins je le croyais. Gérer, anticiper, performer, encadrer… en tentant de cacher fatigue et faille. Un oubli devenait une preuve que je n’étais pas assez bonne. Un échec ? Une confirmation que je ne méritais pas ma place.
Les conséquences du syndrome de l’imposteur :
Fort heureusement, ce syndrome n’est pas irréversible et avec les années, j’ai appris et j’apprends encore.
Voici donc les 6 clés pour dépasser ce vilain syndrome :
Ce que vous ressentez a un nom, ce n’est pas une faiblesse et ce n’est pas un défaut. C’est un mécanisme psychologique courant. Et vous pouvez apprendre à vivre avec, et le dompter, sans le laisser vous freiner : vous n’êtes pas seule, ni “bizarre”.
Vos réussites ne sont pas accidentelles. Gardez une trace de vos succès :
Imaginez une boîte à trésors, dans laquelle vous glisseriez chaque retour positif, chaque succès. Ce serait votre coffre de légitimité.
Puis, relisez-les régulièrement. C’est le meilleur antidote face au doute.
Au lieu de penser : « Je ne suis pas à la hauteur. »
Dites-vous : « J’ai appris, je progresse, j’apporte de la valeur. »
Soyez aussi bienveillante, avec vous-même que vous l’êtes avec les autres.
Personne ne sait tout. Même les experts doutent.
Vous êtes en droit d’évoluer, d’apprendre, de vous tromper. C’est ainsi que l’on avance.
Le simple fait de parler de vos ressentis avec des personnes « ouvertes et bienveillantes », qui vivent les mêmes choses que vous, peut changer la donne.
Non, vous n’êtes pas seul(e).
Pas besoin d’attendre le “grand accomplissement”. Félicitez-vous maintenant, pour les petites victoires.
Dites-vous bravo. Régulièrement. Car la confiance se construit pas à pas. N’attendez pas uniquement de recevoir ces félicitations de quelqu’un d’autre.
Vous êtes légitime, même si vous doutez, mais le syndrome de l’imposteur ne doit pas vous définir !
Il fait partie du chemin et il ne doit pas vous en détourner. Vous avez le droit d’avoir des moments de doute. Vous avez le droit de vous sentir vulnérable, même en étant compétent. Et surtout : vous avez toute votre place.
Ce syndrome ne définit pas votre valeur. Il se traverse, pas à pas.
Vous souhaitez évoluer en toute confiance ? Je vous propose un accompagnement personnalisé pour transformer vos doutes en force.
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