
Sign up to save your podcasts
Or


On a hâte qu’il arrive chez nous ! Un nouveau documentaire baptisé Queer Planet, vient d'être lancé aux États-Unis et nous rappelle que tous les goûts sont dans la nature.
Queer Planet, disponible sur Peacock, explore la diversité de la sexualité animale, présentant des exemples comme des pingouins homosexuels, des "bromances" entre lions et des primates lesbiens. Il montre que plus de 1 500 espèces animales affichent des comportements non strictement hétérosexuels.
Dans la bande-annonce, Bradley Trevor Greive, un auteur australien spécialisé dans la faune, affirme que "la planète est queer".
Par exemple, les girafes et certains groupes de lions mâles partagent des câlins et des montées et sont décrits comme "super queer". Les bonobos, eux, connus pour leur promiscuité pansexuelle, ont des relations sexuelles indépendamment du genre. Quant aux pingouins, certains couples de mâles ont parfois pris soin d'œufs en tant que parents adoptifs. Récemment, des chercheurs ont observé pour la première fois des relations sexuelles entre baleines à bosse mâles. De tels comportements ont également été vus chez les dauphins de l'Amazone, les morses ou encore les phoques gris.
Greive ajoute aussi dans le documentaire que les animaux avec beaucoup de relations tendent à être moins agressifs, suggérant avec humour que les humains devraient "faire l'amour un peu plus souvent".
Les révélations du documentaire n'ont cependant pas été bien accueillies par tous. Certains conservateurs et médias les ont critiquées, accusant ce documentaire de promouvoir une sorte "d'agenda gay satanique" et questionnant la science derrière. Le documentaire défend l'idée que les comportements queer sont naturels, et est contre celle que les personnes queers et transgenres seraient "contre-nature".
En résumé, Queer Planet propose une nouvelle vision de la sexualité animale en montrant que la nature a toujours été diverse et queer.
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Radio NovaOn a hâte qu’il arrive chez nous ! Un nouveau documentaire baptisé Queer Planet, vient d'être lancé aux États-Unis et nous rappelle que tous les goûts sont dans la nature.
Queer Planet, disponible sur Peacock, explore la diversité de la sexualité animale, présentant des exemples comme des pingouins homosexuels, des "bromances" entre lions et des primates lesbiens. Il montre que plus de 1 500 espèces animales affichent des comportements non strictement hétérosexuels.
Dans la bande-annonce, Bradley Trevor Greive, un auteur australien spécialisé dans la faune, affirme que "la planète est queer".
Par exemple, les girafes et certains groupes de lions mâles partagent des câlins et des montées et sont décrits comme "super queer". Les bonobos, eux, connus pour leur promiscuité pansexuelle, ont des relations sexuelles indépendamment du genre. Quant aux pingouins, certains couples de mâles ont parfois pris soin d'œufs en tant que parents adoptifs. Récemment, des chercheurs ont observé pour la première fois des relations sexuelles entre baleines à bosse mâles. De tels comportements ont également été vus chez les dauphins de l'Amazone, les morses ou encore les phoques gris.
Greive ajoute aussi dans le documentaire que les animaux avec beaucoup de relations tendent à être moins agressifs, suggérant avec humour que les humains devraient "faire l'amour un peu plus souvent".
Les révélations du documentaire n'ont cependant pas été bien accueillies par tous. Certains conservateurs et médias les ont critiquées, accusant ce documentaire de promouvoir une sorte "d'agenda gay satanique" et questionnant la science derrière. Le documentaire défend l'idée que les comportements queer sont naturels, et est contre celle que les personnes queers et transgenres seraient "contre-nature".
En résumé, Queer Planet propose une nouvelle vision de la sexualité animale en montrant que la nature a toujours été diverse et queer.
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.