Radio Alys

Refus Global & Acceptation Locale


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🌀 La Chambre Bulle Jung–Einstein

(Jung et Einstein à l’Hotel de Hilbert)

La note de ton Refus

Think Outside of the Box. Feel Inside the Bubble.

Bienvenue dans la chambre bulle de l’Hôtel de Hilbert, là où les opposés ne s’annulent pas : ils dansent. Ici, nous invitons les forces contraires — beau et laid, vrai et faux, juste et injuste, chaud et froid, logique et amour — à voyager ensemble comme deux électrons intriqués dans la même équation du destin.

Ici, le jeu commence par un refus.Mais pas n’importe lequel : la note de ton refus.

🎭 Le jeu : La Note de ton Refus

Imaginez :Vous déposez entre deux contraires une question vivante, comme on lâche une puck de lumière au centre de la patinoire cosmique.Vous observez les trajectoires : rebonds, collisions, bifurcations, chutes libres, accélérations soudaines.Chaque impact fait vibrer un champ de gravité relative — celui où le sens s’invente à la vitesse de la surprise.

Einstein appelait ca : Le jeu de Poser des Questions d’enfants à son cerveau adulte qui le conduisit a découvrir les expériences de pensées

Jung appelait ca le jeu du Hieros Gamos et consistait à déposer un rêve au début de l’hiver pour sentir, penser, intuitionner, et affectionner tous les sens de cette idée voyager vers la chaleur du dedans et la fraicheur du dehors et sentir toute l’énergie et la musique de ce qui se rencontre en nous et autour de nous.

Dans notre chambre, nous faisons fusionner ces deux jeux.Nous déposons un rêve comme une équation.Et une équation comme un rêve.

🪞 La question à jouer

Comment la nouveauté entre-t-elle dans nos viesalors que nous sommes programmés pour en bloquer l’accès ?Comment laisser tomber certains butspour en imaginer de plus vastes, de plus rassemblant ?

Entre l’incertitude et la curiosité, il y a une tension douce : celle du Refus.Refuser, c’est tracer le contour de ce qui compte.Refuser, c’est apprendre à dire non pour mieux entendre le vrai oui.Refuser, c’est préparer la note — celle du Ré — qui fera résonner l’univers en nous.

⚛️ Hypothèse scientifique et poétique

Nous posons ici une hypothèse audacieuse à refuser et réfuter tout de suite :

La densité symbolique, émotionnelle et physique d’une rencontre — ce qu’on appelle dans notre jargon la symphonicité — serait proportionnelle à la peur qu’elle éveille.

Autrement dit :

Ce qui nous fait tomber est aussi ce qui nous fait accélérer.

Einstein l’appelle principe d’équivalence.Jung l’appelle noyau archétypique.Les deux décrivent la même chose : la gravité de l’âme.Nos désirs les plus lumineux se cachent souvent derrière nos zones les plus sombres — ces trous noirs affectifs où la conscience se recourbe sur elle-même pour renaître en musique.

🏒 Mise en situation expérimentale

Scène 1 : Alain Côté, match Nordiques–Canadiens.But refusé.C’est notre expérience de pensée du soir.Était-ce juste ou injuste ?Deux cobayes volontaires — appelons-les Jean et Michel — débattront de cette question en direct à Radio Alys, la fréquence des gens Bizzarts.

Puis, place au match sur Xbox entre Einstein et Bohr :

* Première période : Dieu ne joue pas aux dés (Einstein mène).

* Deuxième période : « Et vous, qui êtes-vous pour dire à Dieu à quoi jouer ? » (Bohr égalise).

* Troisième période : Dieu ne joue pas aux dés, mais les Déesses, oui… (Prolongation métaphysique).

Chaque période, chaque échange, chaque belle passe d’idée fait émerger une onde de sens, un champ de gravité poétique.

🎶 Conclusion : La Note du Ré-Fus

Avant de jouer la note de ton refus, écoute le silence qu’elle précède.Le refus n’est pas une fermeture : c’est une mise en tension, une mise en musique.C’est le Ré de la résonance,le fus de la fusion.

Alors :Refuse d’abord.Écoute ensuite.Et quand la fréquence juste se manifeste —Joue la note de ton Refus.

Souviens-toi :À l’Hôtel de Hilbert, tout ce que nous refusons devient la porte d’entrée d’un nouveau monde possible.🎵 La note du refus est toujours le début d’une symphonie.

La note de ton refus

Imaginez que vous puissiez inviter n’importe quelle paire d’opposés à voyager dans une chambre bulle de l’Hôtel de Hilbert, afin de les faire converser et circuler entre ce qui est possible et ce qui ne l’est pas, entre ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est bon et ce qui est méchant, ce qui est beau et ce qui ne l’est pas, ce qui est juste et ce qui est injuste — pour tester la théorie de la Gravité Relative de la situation.

Imaginez que vous déposiez une question entre ces deux opposés comme une puck sur une patinoire de hockey, puis que vous observiez les trajectoires, les réponses possibles, les points pivots, les points de départ, les points G et les points J, qui forment, déforment, transforment et informent le jeu de l’espace d’un instant entre ces paires d’opposés, lesquelles se reposent comme de grandes questions et de grands jeux.

Einstein appelait cela le jeu de poser des questions d’enfant à son cerveau d’adulte, ce qui le conduisit à découvrir les expériences de pensée.

Jung appelait cela le jeu du Hieros Gamos : il consistait à déposer un rêve au début de l’hiver pour sentir, penser, intuitionner et affectionner toute l’énergie et la musique de ce qui se rencontre en nous et autour de nous — entre la chaleur du dedans et la fraîcheur du dehors.

Nous déposons, par exemple, la question suivante pour tendre l’oreille à la note Ré, comme dans la fameuse note de Réfus…Histoire d’apprendre à réfuter certaines idées pour en mettre d’autres en valeur, et à se faire refuser ce que nous désirons, afin de nourrir en essence les fusées de nos rêves les plus urgents et essentiels à nos yeux.

La question

Comment laissons-nous entrer la nouveauté dans notre vie, alors que nous sommes programmés pour limiter au maximum l’entropie et l’incertitude qui émergent de nos rencontres ?

Comment laissons-nous tomber certains buts pour en imaginer de plus grands et de plus rassembleurs ?

L’hypothèse

Pour l’occasion, nous émettons l’hypothèse suivante :la densité symbolique, émotionnelle et physique qui permet de faire tomber entre nous autant de pommes que nous pouvons imaginer — et de réchauffer les perles et fleurs de nos désirs courtisés par les abeilles — serait intimement liée à ce qui nous fait le plus peur.

Autrement dit, le principe d’équivalence chez Einstein serait le même que celui des complexes et des noyaux archétypiques chez Jung.Ce qui nous fait tomber porte aussi la force de nous faire accélérer.Et ce que nous désirons le plus ardemment se cache souvent de l’autre côté de l’ombre — cette part de l’âme à tiers noir qui nous effraie autant qu’elle nous attire.

Mise en pratique

Pour illustrer la question de manière concrète, prenons un exemple célèbre :le but d’Alain Côté des Nordiques. Était-il bon ou non ?Deux personnes incarneront ces polarités dans un extrait de Radio Alys : Jean et Michel.

Cela ouvrira la patinoire pour le fameux numéro 13 des Nordiques, qui se fait ramasser par un coach…

Nous écouterons ensuite un match de hockey sur Xbox qui fera entendre la fameuse Note Ré du Refus Global, celle qui anime l’acceptation locale dans un jeu d’échelles et de serpents mieux équilibrées.

Le match : Einstein vs Bohr

* Première période : « Dieu ne joue pas aux dés. » (Einstein en avance)

* Deuxième période : « Qui êtes-vous pour dire à Dieu à quoi il doit jouer ? » (Bohr réplique)

* Troisième période : « Dieu ne joue pas aux dés… mais le diable et les déesses, oui. » (Anonyme)

Période supplémentaire à suivre…

La conclusion

Maintenant, embarquons sur la patinoire de la fameuse Chambre Jung–Einstein.

La note ?La note du Refus.

D’abord, tout refuser.Ensuite, pour en reconnaître la musique…

Joue-moi la note de ton refus. 🎶



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