Le second tour de l'élection présidentielle en République tchèque, qui a débuté ce vendredi, s'annonce très serré entre le candidat pro-européen Jiri Drahos et le président sortant Milos Zeman, partisan de relations plus étroites avec Pékin et Moscou. L'élection reflète la polarisation de la vie politique en République tchèque, entre un camp progressiste et libéral et un camp nationaliste et conservateur. L’analyse de Filip Kostelka, chercheur postdoctoral à l'Université de Barcelone et chercheur associé au Centre d'études européenne de Sciences Po Paris.