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  • Du nécessaire travail de protection des coraux
    Taïwan a commencé à exploiter ses coraux pour en faire un commerce dans les années 20 du siècle dernier. A son apogée dans les années 70-80, environ 80 % des coraux précieux du monde étaient exportés depuis Taïwan. Des coraux vivants étaient arrachés des mers, séchés et blanchis pour servir de décor dans les aquariums. Ce n'est que dans les années 80-90, Taïwan a commencé à s'intéresser à la protection des coraux.
    12 min
  • Un jeune agriculteur primé pour le sucre noir à l'ancienne
    Cette année, parmi les jeunes agriculteurs primés par le ministère de l’Agriculture, un agriculteur de Tainan a reçu cette reconnaissance pour sa canne à sucre et son sucre noir à l’ancienne. Notre émission d’aujourd’hui vous propose donc une rencontre avec cet agriculteur Chang Yue-teng. L'histoire de cette famille permet également de découvrir l'histoire de cannes à sucre qui avait fait la gloire à Taïwan dans les années 30-50.
    13 min
  • Des perles d'eau de graines pour reboiser des zones touchées par des catastrophes naturelles
    En septembre 2025, le lac de barrage Fata’an à Hualien, dans l’Est de Taïwan, avait débordé provoquant la mort de 19 personnes. En avril de cette année, une équipe de chercheurs de la faculté des forêts et des ressources naturelles de l’université de Yilan a largué des graines par drones afin de reboiser plus rapidement cette zone. Cette équipe a récemment partagé avec les médias son projet surnommé des « perles qui germent ».
    12 min
  • Difficile coexistence entre les macaques formosans et les humains
    Selon les chercheurs, les macaques formosans sont arrivés à Taïwan depuis la Chine pendant la période glaciaire. Par la suite, avec la fonte des glaces et de la formation du détroit de Taïwan, l’île s’est retrouvée isolée, et après une longue période d’évolution, cette espèce de macaque est devenue endémique à Taïwan.
    Le macaque formosan est le seul primate indigène de Taïwan, à l’exception de l’être humain. Son aire de répartition s’étend des plaines jusqu'à plus de 3 000 m d’altitude, ce qui recoupe largement les zones d’habitation humaines. Selon les données de l’administration des forêts du ministère de l’Agriculture, parmi les cas liés aux macaques formosans de Taïwan signalés et constatés dans tout Taïwan entre 2013 et 2022, les conflits entre les humains et les macaques et les pertes agricoles ont représenté 1 427 cas. Mais, entre 2019 et 2022, ces quatre années ont représenté à elles seules 88 % du total enregistré sur les dix années. Le gouverment annonce avoir constitué une équipe de 33 personnes capables de capturer des macaques formosans et, en dernier recours, l'euthanasie sera envisageable.
    Verra-t-on un jour les humains et les macaques cohabiter en paix ?
    16 min
  • Luttons tous contre la liane américaine
    La liane américaine représente l’une des plus graves menaces écologiques, classée parmi les 100 pires espèces envahissantes au monde par l’UICN, Union internationale pour la conservation de la nature. Les Taïwanais la surnomment le « cancer vert ». Chaque année, du 15 août au 15 septembre, c’est le « Mois de la lutte contre la micranthème à petites fleurs », et le premier samedi de septembre est la « Journée nationale de lutte contre la micranthème à petites fleurs ».
    Cette année, le Bureau de l’agriculture du Nouveau Taipei a lancé l’initiative « Alliance des chasseurs de liane américaine du Nouveau Taipei », qui rassemble les efforts des secteurs public et privé. Environ un millier de bénévoles ont été mobilisés pour arracher manuellement cette plante dans 8 sites prioritaires.
    13 min
  • L'IA marque une nouvelle transformation du secteur aquacole
    À la fin de 2023, le secteur de la pêche employait environ 305 000 personnes, dont environ 27% travaillent dans l'aquaculture. La plupart des aquaculteurs élèvent des poissons-lait, des tilapia, des mérous ou encore des bars, sans oublier, des crevettes d'espèces différentes ou encore des huîtres.
    Mais, pour la pratique de l’aquaculture, il ne s’agit pas uniquement de mettre des alevins dans un bassin, à les nourrir et à attendre qu’ils grandissent. Au fil de son développement, le secteur taïwanais a dû faire face à des défis tels que la sélection des espèces, les maladies et le changement climatique. Aujourd'hui, le secteur de l'aquaculture est confronté à un nouveau problème : le manque de main-d'œuvre. Si les générations précédentes des aquaculteurs ne se reposaient jamais, les jeunes générations ne sont pas prêtes à le faire. L'arrivée de l'IA devient ainsi un nouvel espoir pour attirer des aquaculteurs de jeunes générations.
    12 min
  • Vers un ciel étoilé sans pollution lumineuse à Taoyuan
    L’Association internationale pour la protection du ciel nocturne (IDA) est une organisation à but non lucratif fondée en 1988 aux Etats-Unis dans le but de lutter contre la pollution lumineuse et de préserver l’environnement noctrune. Contrairement aux pays possèdant de grands étendus, Taïwan est un territoire exigu et densément peuplé où les villes sont largement illuminées par des lampadaires et des enseignes commerciaux et avoir un ciel étoilé visible à l'oeil nu n’est finalement pas une scène offerte à tous.
    En 2014, quelques associations taïwanaises ont commencé à se préoccuper de ce sujet et ont finalement obtenu la certification du parc international du ciel étoilé de Taïwan cinq années plus tard pour la montagne Hehuanshan, située à 3417 m d’altitude. Et en mars de cette année, la ville de Taoyuan qui compte plus de 2,3 millions d'habitants a fait la demande pour faire de sa montagne Lalashan, un site de ciel étoilé urbain.
    15 min
  • Des racines de lotus et des vers de terre pour une agriculture circulaire
    Taïwan produit environ 7 à 8 milles tonnes de racines de lotus chaque année essentiellement dans le sud-ouest de l'île. Des espèces différentes sont cultivées pour des consommation différentes, en soupe, en légume sauté ou encore en poudre. Yang Chih-kai qui vient d'être primé du troisième prix du Prix national des experts agricoles participe à la production des racines de lotus et surtout il est l'un des responsables d'une entreprise de l'agriculture circulaire qui produit des engrais à partir des vers de terre à partir des déchets agricoles.
    14 min
  • La coriandre dans un programme d'éducation alimentaire
    Saviez-vous que le 24 février marque la Journée internationale « Je déteste la coriandre », que l’on aime ou non, cette plante aromatique est très présente dans notre vie quotidienne. Du fait que cette plante peut être aimée et détestée à la fois, les commerçants taïwanais savent proposer des produits à base de la coriandre : des snacks (des chips, des popcorns au goût de la coriandre), ou encore de la pizza à la coriandre.
    A Taïwan, la coriandre est cultivée depuis environ 380 ans, même si de manière générale, la coriandre ne joue qu’un rôle secondaire dans la cuisine taïwanaise, elle n’en reste pas moins un ingrédient indispensable pour rehausser les saveurs. Actuellement, c’est dans le comté de Changhua situé dans le centre de Taïwan que la culture de la coriandre est la plus répandue, suivi de Yunlin et de Tainan dans le sud-ouest. Ces trois collectivités locales représentent plus de 90 % de la production totale de coriandre de Taïwan. Le centre de recherche agricole de Taichung qui s'occupe de cette grande zone de culture de coriandre a développé un programme d'éducation alimentaire et éducative sur la coriandre pour les élèves des écoles primaires et des collèges de la région.
    12 min
  • La préservation de la pêche traditionnelle « Beng-hui-a » à Jinshan via le tourisme
    La Pêche traditionnelle à l’acétylène « Beng-hui-a » de Jinshan est une technique de pêche très ancienne, pratiquée depuis plus d’un siècle sur le littoral taïwanais, en particulier sur la côte nord. Ce qui la rend assez particulière, c’est qu’elle utilise principalement du carbure de calcium pour allumer un feu ; au contact de l’eau, le carbure de calcium produit de l’acétylène, une lumière intense qui attire les bancs de poissons.
    Le développement des techniques de pêche, le vieillissement de la population et la diminution des ressources halieutiques font que cette pêche traditionnelle se perd. Mais depuis quelques années, les efforts publics et privés ont été fournis pour la préservation et la transmission de ce savoir-faire traditionnel, notamment via le tourisme.
    12 min

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Les Atayal croient que l'agriculture résulte des liens fermes entre l'Homme, la terre et Utux. L'Homme laboure les champs grâce à son savoir-faire transmis de génération en génération, la terre nourrit les cultures dont les variétés changent en fonction de la qualité des parcelles et Utux qui représente l'âme des ancêtres veille sur la bonne croissance des cultures. A travers ces liens chargés en traditions et en sagesse, l'Homme est inséparable de la terre. Néanmoins, avec la société qui s'est enrichie grâce à l'industrialisation, l'Homme s'est éloigné progressivement de ses racines et aujourd'hui lorsqu'il regarde en arrière, il voit la terre défigurée avec des montagnes éventrées, des rivières déteintes, des espèces de vie éteintes…