« L’aveugle était assis au bord du chemin »
Le bord du chemin. A l’époque, des chemins ; aujourd’hui des auto-routes. Le bord des auto-routes, c’est la bande d’arrêt d’urgence. Une panne, un arrêt. Nous ne pouvons plus continuer. Nous n’arrivons pas à atteindre la destination, le but que nous nous sommes fixés. Nous sommes contraints de nous arrêter.
« Il se mit à crier, Fils de David, prends pitié de moi »
Il demande de l’aide. Voilà un acte de foi, un acte d’humilité : il sait qu’il ne peut pas s’en sortir de ses propres forces. Il fait appel au Christ.
« L’aveugle jeta son manteau »
Le manteau, c’est la protection. Il jette son manteau, parce qu’il sait qu’il aura une autre protection, quelqu’un d’autre qui désormais va le protéger.
« Rabbouni, que je retrouve la vue »
Que j’arrive à surmonter mon désespoir. Que je reprenne courage et force pour continuer la route. Que je voie la lumière au bout du tunnel : Que je trouve une solution à un problème qui me pèse.
« Ta foi t’a sauvé »
Est-ce que la foi de l’aveugle est grande ? Est-ce qu’il ne doute pas quand-même un peu ? Nous n’en savons rien, et peut-être ce n’est pas important. La foi, c’est dire simplement : Jésus, j’ai besoin de toi.
« Aussitôt, l’homme retrouva la vue. »
Il reprend espoir, il gagnenconfiance, l’espérance l’emporte sur le découragement et la déception.
« Et il suivit Jésus sur le chemin ».
Il a compris que Jésus seul peut vaincre les ténèbres ;
que Jésus seul peut me relever, lorsque je suis tombé ;
que Jésus seul peut nous libérer de ce qui nous retient prisonnier.